Overwatch : Être efficace avec Pharah en ranked

Overwatch : Être efficace avec Pharah en ranked

NB: Cet article a été écrit à la fin de la saison compétitive n°5.

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, on va s’intéresser au gameplay de la gardienne des cieux, et accessoirement de mon personnage favori d’attaque (je n’ai pas récupérer en premier son arme dorée par hasard), je veux bien entendu parler de Pharah!

Tout comme sa mère Ana, Fariha Amari a le sens du devoir. Ayant vécu sa jeunesse entourée par les meilleurs agents d’Overwatch et admirant leurs exploits, elle s’engagea plus tard dans l’armée égyptienne pour monter les échelons, avant qu’Overwatch soit tristement dissout en raison des évènements que nous connaissons.

En jeu, Pharah est un personnage d’attaque profitant de sa supériorité aérienne pour écraser ses adversaires. Armée de ses réacteurs et de son lance-roquettes, elle domine les cieux et donne des opportunités d’attaque intéressantes à son équipe, forçant l’adversaire à observer à la fois le ciel et le sol. En ranked, on pose souvent Pharah comme un personnage à deux faces : soit vous allez détruire totalement vos adversaires et ça se passe bien, soit ce sont les hitscans style McCree, Soldat 76 ou Fatale qui vous donneront le mal de l’air. Or, Pharah a largement les armes pour se débarrasser d’eux sans se faire allumer à chaque face-à-face.

Vitesse et anticipation

La première chose qu’il faudra maîtriser avec Pharah, c’est avant tout son lance-roquettes, unique source de dégâts dont vous disposez avec votre ultime. Les roquettes de Pharah infligent 120 points de dégâts sur un direct hit et 80 points de dégâts maximum en zone, diminuant fortement même assez proche de la zone d’impact. Ce qui implique qu’il faut savoir faire preuve d’une bonne précision avec Pharah tout de même, moyennant une certaine capacité d’anticipation.

Anticiper les mouvements d’un ennemi énorme comme Reinhardt ou Chopper n’a rien de compliqué, en revanche cela s’avère bien plus difficile pour une Tracer, un Genji ou fatalement une autre Pharah en combat aérien. Savoir anticiper n’a rien de facile, cela s’apprend avec le temps, ainsi qu’en jouant les autres héros. Dès lors on peut deviner facilement une trajectoire, prévoir la position de Rappel d’une Tracer, anticiper le dash d’une Ange vers un allié blessé… les déplacements dues aux capacités sont à punir lorsque vous le pouvez. Mais ici seul l’entraînement vous permettra de bien gérer vos distances de tir pour envoyer vos roquettes dans le mille.

Intervention éclair

Les Pharah jouant à bas niveau se font facilement punir. La raison? Elles restent beaucoup trop longtemps dans les airs, se rendant archi-vulnérables.

Utiliser le jet-pack et le propulseur de Pharah est une prise de risque permanente, il faut prendre les airs pour une raison bien précise, pas seulement flâner en essayant de tirer à vue, car ce sera plutôt ce que fera l’adversaire. La pression que Pharah peut imposer depuis les airs n’est utile et pertinente que si vos alliés sont aussi là pour en poser au sol, dans le cas contraire vous devenez rapidement la cible prioritaire. Ne prenez donc pas votre envol si votre équipe n’est pas là pour vous soutenir, sans quoi vous devenez une cible facile.

Une autre approche dans l’utilisation des cieux par Pharah est le combo de votre conflagration + jet-pack pour foncer sur une cible et la descendre rapidement et vous replacer avec votre équipe. Cette technique permet en général de surprendre vos adversaires qui ne s’attendent pas forcément à vous voir vous projeter en avant si vite, ce qui ne leur donne pas forcément le temps de se replacer. Avec une bonne prise d’information et une maîtrise de vos capacités, vous pourrez ainsi éliminer des cibles faibles telles que les supports pour handicaper l’équipe adverse et permettre à votre équipe de suivre avec un bon combat juste derrière. Une Fatale est par exemple assez sensible à ce genre de solo push, car très statique, un Winston peut aussi le faire mais n’aurait pas forcément les dégâts pour l’éliminer aussi vite.

Vous reprendrez bien un peu de roquette?

Discutons un peu de la compétence ultime de Pharah, le barrage de missiles. En termes théoriques, cette ultime lance 100 roquettes en 3 secondes, et chacune inflige 36 points de dégâts, il suffit de moins de 2 secondes donc pour éclater complètement le bouclier d’un Reinhardt par exemple. Le barrage peut être diablement efficace dans de nombreuses situations, mais ce qui posera souvent problème dans son utilisation, c’est la gestion de la dispersion des missiles. En effet, ces derniers sont libérés dans un cône de dispersion assez important, ce qui fait que de temps en temps on ne tue pas des cibles aussi vite qu’on l’aurait pensé.

Il faut alors bien choisir les ennemis que vous voulez éliminer grâce au barrage, tout en vous mettant à portée suffisante pour ne pas subir le contrecoup trop vite. Cependant  soyons réaliste sur une chose : être immobile pendant 3 secondes, c’est long sur Overwatch. Et même si vous êtes en train de tirer une salve de missiles, tout ennemi loin de vous peut vous éliminer facilement et quiconque arrivera dans votre dos fera de même. Le barrage de missiles est ainsi un ultime qui va forcément vous mener à mourir, mais si vous emmenez 2 ou 3 adversaires avec vous, et surtout les supports, alors on peut dire que le travail est fait.

Faites cependant attention aux personnages que vous ciblez, car le barrage est une compétence facile à interrompre. Un hook de Chopper, une flash de McCree, où juste se faire renvoyer tous les missiles par un Genji. Dans la mesure du possible, vous devez vous assurer que ce genre de compétences soit en récupération chez votre ennemi pour lancer votre barrage sans trop de soucis.

L’arme des combos fatales

Avec un ultime aussi puissant, les possibilités de combos et de synergie sont très intéressantes pour Pharah. Zarya est le premier personnage qui peut venir en tête, assurant à Pharah plusieurs cibles dans une petite zone, et il en va de même avec Orisa, Reinhardt ou encore Mei. Ces combos d’ultimes peuvent se révéler dévastateurs, notamment si l’équipe adverse joue beaucoup en groupe rapproché.

Pharah peut mettre davantage de pression aérienne si ses soigneurs gardent un œil sur elle, ou si elle est tout simplement suivie à la trace par une Mercy. Ce duo a l’avantage de pouvoir rester dans les airs plus longtemps, en plus de pouvoir envoyer encore plus de dégâts grâce au boost de Mercy. C’est aussi pour cette dernière un excellent point de vision, car elle peut switcher plus facilement entre un allié blessé au sol et sa Pharah dans les airs.

Pour terminer, j’ajouterai que Pharah est l’un des personnages qui peut bien profiter des spécificités de certaines cartes. Elle se retrouve souvent en bonne position sur les KOTH, avec la plupart des cartes lui permettant d’éliminer ses ennemis grâce à la conflagration et en les propulsant dans le vide. Les 2CP (Volskaya et compagnie) sont aussi intéressantes pour Pharah, car elle peut harceler facilement des héros statiques en défense tels que Torbjorn et Fatale. Elle est, de mon point de vue, plus difficile à jouer en escorte, car en progressant, vous vous retrouverez parfois désavantagé par la structure de la carte, notamment les points de passage en intérieur (les dernier tiers de Route 66 Eichenwalde par exemple sont assez durs pour Pharah je trouve).

Voilà, j’ai dit à peu près tout ce que je pense utile et intéressant à avoir en tête pour se lancer à l’assaut des rankeds avec Pharah! Mon gameplay est assez influencé par le streamer et youtuber Valkia, un excellent joueur de Pharah qui m’a permis de m’améliorer sur ce héros, si vous voulez plus d’éléments.

Si vous avez apprécié cet article, n’hésitez pas à également jeter un œil aux précédents guides et suivre le blog pour les prochains!

Bonne chance dans vos rankeds, et à bientôt!

Fan art réalisé par LiangXing

 

Publicités

5 jeux à garder en tête après l’E3 2017!

5 jeux à garder en tête après l’E3 2017!

Salut tout le monde!

Je suis de retour, ça fait un bail je sais. J’ai eu pas mal de boulot ces derniers mois et peu de temps à consacrer au blog, mais je vais tâcher de le réalimenter ces prochains mois. J’en profite au passage pour vous remercier de vos visites sur le blog, puisqu’en ce mois de juin 2017, le blog a déjà fait plus de vues qu’en 2016, merci beaucoup!

Passons à présent au vif du sujet, cette année j’ai enfin pu suivre assez correctement l’E3 2017, les concours n’ayant pas aidé l’an dernier, et je n’ai pas été déçu du tout! Chaque conférence a apporté son lot de surprises, et pleins de bons jeux à attendre pour la fin de l’année et 2018.

Ainsi je vais vous présenter les 5 jeux qui m’ont marqués et que j’ai ajouté à ma liste de souhaits !

5 – The Last Night

Dans la frénétique conférence Microsoft où les jeux étaient annoncés à la pelle, un petit jeu indé a retenu mon attention. The Last Night est un jeu open-world au style très singulier, mêlant cyberpunk, environnement à la LittleBigPlanet et pixel-art, et le tout est cohérent de manière assez fascinante. On en sait pas plus sur ce jeu, si ce n’est qu’il s’agira d’une exclue temporaire à la Xbox.

4 – A Way Out

Un autre jeu indé, perdu cette fois-ci dans la conférence Electronic Arts. Les pères de Brothers : A Tale of Two Sons, Starbreeze Studios, ont rejoint le mouvement EA Originals aidant les studios indépendants. Et le moins que l’on puisse, c’est que ça a l’air super bien construit. A Way Out est une aventure coop où vous incarnez deux prisonniers, que vous allez suivre dans leur évasion et leur histoire. Le créateur du jeu, Josef Farès, incite les joueurs à jouer à ce jeu en split-screen, pour vivre ensemble l’aventure, une bien belle initiative qui est supporté par la façon dont les joueurs semblent être amenés à interagir en jeu. Il y a une recherche dans le gameplay assez sympathique et j’attends vraiment d’en voir plus sur cette aventure coop.

3 – Ori and the Will of the Wisps

Chez Microsoft toujours, qui a offert bon nombre d’annonces intéressantes, le nouveau Ori a fait une apparition inattendue avec un trailer montrant encore une fois le chaos régnatnt dans le monde d’Ori. Le trailer était en plus accompagné au piano par le compositeur de la BO d’Ori and the Blind Forest, Gareth Coker. On ne peut qu’espérer du bon de ce deuxième volet tant le premier étant excellent, tant en terme de design et de graphismes que d’ingéniosité de gameplay. Il ne reste plus qu’à attendre une date de sortie.

2 – Life is Strange : Before the Storm

Autre temps fort de la conférence Microsoft, l’annonce d’un nouveau Life is Strange. On sait que Dontnod travaille, en parallèle de son prochain jeu Vampyr, sur une suite au premier LiS. Mais c’est un autre studio, Deck Nine, qui a présenté une préquel au premier opus, toujours édité par Square Enix. Nous suivrons cette fois-ci Chloé et Rachel, quatre ans avant les évènements de Life Is Strange. J’espère que ce jeu ne sera pas trop en deçà de la qualité du précédent, mais au vu des premières images, ça semble plutôt pas mal, la hype est là ! Le 1er épisode sortira le 31 août sur PC, XONE et PS4.

1 – Beyond Good and Evil 2

Voilà une autre arlésienne du jeu vidéo qui va bientôt être entre nos mains. Quatorze ans après le premier Beyond Good and Evil, 9 ans après la première annonce du second volet, c’est un Michel Ancel ému qui a annoncé la relance de ce projet sans fin au terme d’une excellente conférence Ubisoft, jugeant que « la technologie est enfin là » pour réaliser un jeu à la hauteur de ses ambitions. Bien que très très peu de gameplay ait été montré pour l’instant, la promesse est cette fois-ci bien réelle, avec une volonté non négligeable et appréciable des développeurs de tenir bien informés la communauté de l’avancement du jeu par l’intermédiaire de leur Space Monkey Program. Espérons que le jeu sortira effectivement en 2018 maintenant ; et qui sait, peut-être que cela motivera Valve à finir Half-Life 3

Cet E3 2017 a été bourré d’annonces, et vous quel a été votre jeu préféré?

Merci d’avoir lu cet article et à très bientôt!

Overwatch : Être efficace avec Zenyatta en ranked

Overwatch : Être efficace avec Zenyatta en ranked

PS: Article réalisé pendant la transition entre les saisons 3 et 4.

Bonjour à tous!

Troisième transition de saison veut bien évidemment dire troisième article sur un héros Overwatch! (pas du tout, c’est juste que je mets 10 ans à écrire mes articles)

On va revenir chez les supports, avec un héros que j’affectionne : Zenyatta. Bien que la méta favorise encore et toujours Lucio et Ana, Zenyatta est un support qui est agréable à sortir de temps en temps, pouvant faire la différence non seulement en termes de heal, mais aussi en termes de dégâts, et qui est extrêmement intéressant à utiliser en tant que leader en groupe.

Zenyatta est un moine omniaque se servant de ses orbes pour soigner ses alliés et attaquer et saboter ses adversaires. Le personnage dispose de 200 points de vie, dont 150 points de bouclier, et vous verrez que ces points de vie ont leur importance. Du point de ses compétences, il tire des orbes d’énergie faisant 46 points de dégâts, qu’il peut charger pour en envoyer plusieurs à la fois. En marge de cela, vous disposez d’un Orbe d’harmonie pour soigner vos alliés de 30 pvs par seconde, c’est loin des stats d’Ange et Ana, mais déjà mieux que Lucio. Vous avez également un Orbe de discorde à envoyer sur un ennemi qui prendra 30% de dégâts supplémentaires. Enfin votre capacité ultime est la Transcendance rendant Zenyatta invincible pendant 6 secondes et lui permettant de soigner en zone 300 pvs par seconde.

Commençons par les compétences au centre de son gameplay : les Orbes de discorde et d’harmonie. Tant que vous les avez placés sur quelqu’un et que ce dernier reste dans votre ligne de vue (selon une certaine portée), l’orbe restera sur votre allié ou ennemi. Il restera 3 secondes supplémentaires après que la cible passe derrière un obstacle. L’utilisation de l’orbe d’harmonie est assez subtile, dans le sens où dans les teamfights, on voit tout le monde avec peu de vie mais on peut pas heal tout le monde et on panique! Si si, vous le savez tout aussi bien que moi, ça se passe toujours comme ça avec Zenyatta. C’est d’ailleurs une des raisons qui rendent peu efficace un Zenyatta en soloheal dans une équipe. De manière générale, on souhaite garder l’orbe sur le héros qui est le plus souvent dans le feu de l’action : un flanker, un Roadhog, un Reinhardt qui mouline, grosso modo ce qui est en danger immédiat de mon point de vue. Poser l’orbe sur le second soigneur peut aussi parfois être intéressant, en raison du focus que peuvent exercer les flankeurs sur vous.

Mais vous avez de la chance car Zenyatta est un duelliste assez solide à mon sens, surtout grâce à l’orbe de discorde. Si vous êtes précis au tir, vous pouvez vous défaire rapidement de vos ennemis en flank, et plus généralement punir tout ennemi se trouvant près de vos alliés. L’orbe de discorde se révèle être également un excellent outil de lead, en demandant à votre équipe de focus l’ennemi sous discorde pour le faire tomber rapidement et changer de cible. Les 30% de dégâts supplémentaires sont surtout non-négligeables contre les tanks et les cibles nano-boostés par une Ana.

L’utilisation de ces deux orbes reposent cependant sur un placement dans l’espace précis et safe. Zenyatta pouvant seulement soloheal, il doit pouvoir connaître ses options de heal en tout temps, et donc avoir un œil sur tous vos alliés à l’écran. A la différence de Lucio qui peut simplement se mettre au milieu de tout le monde, Zenyatta doit rester en retrait pour surveiller ses équipiers, et dans la meilleure situation derrière son Reinhardt pour également envoyer des orbes sur les ennemis. Zenyatta a néanmoins l’avantage d’avoir 150 points de bouclier, ce qui lui permet de se risquer un peu à tirer sur les lignes de vue ennemis pour appuyer le dps de ses alliés, qui est loin d’être négligeable grâce aux effets de la Discorde, puis de se retrancher le temps de récupérer son bouclier. Le tout est de trouver l’équilibre donc entre soigner vos alliés et éliminer les assaillants, ce que vous trouverez plus simple à faire en gardant une certaine distance par rapport aux combats.

Comme dit précédemment, Zenyatta est aussi un excellent support offensif. Ses dégâts sont largement sous-estimés, notamment ce qu’il peut infliger sous l’effet de la discorde. Sur un bon setup, il peut même one-shot une cible en chargeant ses orbes. Cette capacité-ci est en général peu utilisé, car la charge prend du temps et est faite au milieu de l’action. Elle se révèle cependant intéressante lors des phases d’observation ou pour éliminer des snipers un peu trop statiques.

Enfin, parlons de ce qui donne à Zenyatta une certaine puissance et légitimité dans cette méta : la Transcendance. L’ultime de Zenyatta est un excellent contre à la plupart des autres ultimes dans Overwatch, et surtout aux héros les plus prisés par la méta. Zenyatta devient invulnérable pendant 6 secondes , se déplace plus vite et soigne grandement. Il peut être utilisé pour vous sauver in extremis d’une mort certaine et de vous replacez auprès de vos alliés. Mais le principal atout est de nullifier les ultimes adverses. C’est simple, si vous entendez un Soldat ou un Genji lancer son ultime, ne vous posez pas de questions et répondez avec la Transcendance. En général, l’ultime de Zenyatta est efficace contre les ultimes infligeant des dégâts sur la durée. Ainsi, si votre équipe se dote d’un Lucio, vous pourrez aussi bloquer les ultimes à dégâts instantanés comme celui de D.Va, Tracer ou encore Junkrat. Notez cependant que l’ultime de Zenyatta met son temps à se charger si on ne fait pas en même temps des dégâts, ce qui vous force à être offensif pour avoir votre ultime au bon moment.

On achève ici cet article sur Zenyatta, qui était un peu plus court que les autres, il n’y a pas autant de matière à discuter que sur des piliers de la méta comme Lucio et Reinhardt, mais il est important de savoir gérer les heals/dégâts avec Zenyatta. C’est pourquoi je me suis dit qu’on va discuter de cette gestion, et notamment la différence entre celle de Zenyatta de Ana. Voici donc un mini-podcast sur cette problématique!

Merci à vous d’avoir lu cette article, et bonne chance pour la nouvelle saison!

Dessin en haut de page créé par AnatoFinnstark

Impressions sur mon expérience du HTC Vive

Impressions sur mon expérience du HTC Vive

Bonjour à tous!

Le premier article de l’année 2017 s’est fait attendre, mais reprenons sur de bonnes bases avec un sujet qui sort un peu de l’ordinaire sur mon blog.

On va aujourd’hui parler de réalité virtuelle, cette technologie en pleine essor qui permet à son utilisateur de se plonger dans un monde virtuel et d’évoluer dans ce dernier.

J’ai eu la chance de pouvoir le tester à de nombreuses reprises, et j’estime que je peux vous donner mon ressenti sur cette expérience après avoir pu jouer à pas mal de jeux.

Le casque de réalité virtuelle avec lequel j’ai joué est le HTC Vive, l’un des derniers nés parmi les casques VR. Je ne peux pas faire de comparaison avec le PSVR ou l’Oculus Rift, ne les ayant jamais testés, alors on va simplement passer en revue le casque en lui-même en premier lieu.

Le HTC Vive, c’est un casque vous l’aurez compris, mais comme vous avez pu le voir au dessus c’est aussi tout un système de spatialisation 3D et de détection de mouvements, grâce aux 2 manettes et aux capteurs fournis avec ce dernier. Vous devez avant toute chose vous placer avec le casque dans un espace suffisant pour positionner les capteurs et calibrer l’espace de jeu, afin de pouvoir jouer sans avoir peur de casser quoique ce soit. Les manettes sont plutôt légères, avec une bonne prise en main. Quant au casque, ce dernier peut paraître un peu lourd à porter, mais on s’y fait assez rapidement, et on peut assez bien régler la position de ce dernier une fois mis sur la tête. La résolution de l’écran dans le casque est globalement satisfaisante, bien que les pixels soient par moment bien visibles selon le jeu auquel on joue. La finition globale du casque et des manettes est soignée.

Bien entendu, le cœur du sujet n’est pas le matériel en lui-même, bien que celui-ci soit tout de même assez impressionnant, et il continue d’étonner lorsque l’on commence à jouer, notamment en termes de précision. Il y a 4 jeux dont je souhaite vous parler auquel j’ai pu jouer sur le HTC Vive.

Windlands

447-149292-windlands

Windlands est le premier jeu auquel j’ai joué sur HTC Vive. Parce que si on teste le Vive, autant voir tout de suite si j’ai le vertige ou des maux de tête grâce à un jeu de plateforme 3D. Dans Windlands, vous parcourez un monde situé dans les cieux, avec des îles flottantes, et vous devez passer d’île en île, d’obstacle en obstacle, en vous agrippant d’arbre en arbre grâce aux grappins. Windlands est de loin l’expérience la plus grisante que j’ai eu sur le HTC Vive. Les sensations de vitesse, de hauteur, d’immensité du monde sont immédiates, malgré la simplicité des décors.

Et on se confronte tout de suite au premier souci que peut poser la réalité virtuelle, à savoir l’interaction avec l’oreille interne. A la différence des autres jeux dont on parlera ensuite, Windlands vous permet de vous diriger comme-ci vous marchez en appuyant sur la manette, puis vous tournez en bougeant la tête dans la direction voulue. Or nous restons statique, et notre oreille interne déteste cette situation. De même que lorsque je prenais de la vitesse ou sautais, je basculais plus ou moins sur ma position. Alors soit on a de la chance et on est peu sensible à cet effet, soit on se sent vite malade après seulement 5 minutes.

Pour ma part, les 5 premières minutes ont été effectivement un peu difficile, mais j’ai tenu bon et j’en suis sorti ravi, j’ai adoré cette session de gameplay sur Windlands, cette liberté quasi-totale de pouvoir voltiger de plateforme en plateforme. Et ce sentiment devient de plus en plus fort au fur et à mesure que l’on s’améliore, on peut se permettre d’aller plus vite, de sauter plus haut, s’agripper plusieurs fois avant de retoucher le sol tel SpiderMan! Ce jeu est tout simple, mais c’est exceptionnellement fun à jouer si vous ne subissez pas trop de mauvaises sensations liés à l’oreille interne. Je vous encourage à regarder cette vidéo pour vous donner une idée du niveau de hype que j’avais en jouant à ce jeu.

Audioshield

Si vous êtes adepte d’Osu!, ou même de Just Dance, alors Audioshield est une expérience à faire. En jeu, vos manettes se transforment en boucliers bleu et orange avec lesquelles vous devez parer les projectiles (avec la couleur associée au bouclier), tombant du ciel au rythme de la musique. Et bien entendu, vous pouvez importer de la musique pour vous amuser dessus, le jeu calibre le niveau en fonction de la musique utilisée, comme un certain Audiosurf.

Dans ce jeu donc, on reste plutôt statique, étant donné que les projectiles viennent à nous. N’allez pas croire cependant que c’est une partie de plaisir, du moins pas si vous réglez la difficulté au maximum, ça devient assez épuisant mine de rien après 3 ou 4 parties. De plus, il existe plusieurs types de boucliers associés à vos manettes : certains vous forceront à mettre plutôt les avant-bras face aux projectiles, d’autres directement les poings. Grosso modo du coup, vous aurez l’air plus ou moins bêtes devant vos amis qui vous regardent gesticuler dans tous les sens. Mais le jeu est vraiment fun et simple, et surtout ne risque pas de donner le vertige comme un Windlands ou le jeu suivant.

RedOut

On va faire simple ici : RedOut, c’est WipeOut, version VR. Pour ce jeu, on joue exceptionnellement avec une manette classique, mais toujours avec le casque sur la tête. Tout comme Windlands, le jeu est assez frénétique, donc faites attention aux maux de tête. Si vous passez outre, alors bienvenue dans le temple de la vitesse. On revient aux sources des Wipeout et F-Zero en faisant des courses à toute allure sur des circuits futuristes et colorés (peut-être un peu trop aussi, les effets de lumière pètent de partout, et l’effet pixel est assez marqué dans RedOut).

Le jeu est de plus extrêmement complet, avec un mode carrière, différents modes de jeu pour les courses comme dans Wipeout, un système d’upgrades pour son vaisseau, il y a vraiment de quoi faire. Les vaisseaux ont aussi des caractéristiques faisant varier la vitesse, l’accélération ou encore la maniabilité du vaisseau. Et mine de rien ça joue car en montant de niveau dans le mode Carrière, les adversaires deviennent de plus en plus forts, et la complexité de circuit vous demandera d’être assez solide niveau pilotage.

Portal Stories VR

header

Alors que l’on soit clair : non. Portal Stories n’est pas l’expérience Portal original. il faut dire que le pourcentage qui dégueulerait après avoir passé un portail de téléportation comme dans Portal à 300km/h pourrait être de 100%. Du coup, on joue dans l’univers de Portal, mais avec une sorte de translocateur, vous permettant de vous téléporter là où vous voulez, une solution très intéressante au souci d’oreille interne que pouvait poser un déplacement linéaire via la manette, et un laser pour récupérer les cubes.

Les salles de test conçues pour ce jeu VR sont relativement simples, mais l’atmosphère inhérente aux jeux Portal est là, et c’est un immense bonheur d’avoir pu tester ce jeu, ayant beaucoup joué à Portal 2, notamment sur les salles créées par la communauté. Se retrouver dans une salle de test grandeur nature, c’est juste impressionnant et jouissif, il y a même une salle avec les fameuses tourelles, qui font plutôt peur car on ne s’attend pas à les croiser. Résultat vous êtes obligé de vous accroupir derrière une vitre, donc de réellement vous accroupir, pour les tuer à coup de laser grâce au cube de réflexion laser. Bref, Portal Stories relève plus de l’expérience que du jeu, mais c’est une sensation étrange et unique de jouer en VR à un jeu que l’on a poncé pendant des heures simplement au clavier/souris.

Voilà, on a fait le tour des jeux VR dont je voulais vous parler. Vous l’aurez compris, je suis vraiment conquis par le HTC Vive, ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti autant d’émerveillement en jouant à des jeux, notamment sur Portal Stories et Windlands. L’immersion qu’offre le casque VR est bluffante, et on se met à rêver de voir des jeux qu’on a apprécié sur console ou PC arriver sur le Vive. Rien que de penser à la possibilité de rejouer à Journey sur Vive *pleins d’étoiles dans les yeux*…

J’en profite pour remercier les élèves de 3è année de mécatronique de l’ENSIL qui nous ont permis de tester le HTC Vive à de multiples reprises pendant les soirées LAN du club Rézo, vous êtes géniaux!

Ainsi se termine cet article, j’espère que cela vous aura plu, en tout cas je vous invite vivement à tenter l’expérience de la réalité virtuelle au moins une fois.

A très bientôt!

Bilan de l’année 2016!

Bilan de l’année 2016!

Bonjour à tous!

Ça y est, on y arrive, on voit enfin le bout de cette année 2016!

C’est le moment de faire le bilan de cette année écoulée, la première année de mon blog qui a fêté son anniversaire en Novembre.

Je suis plutôt content de l’état général du blog après 12 mois, je n’ai certes pas pu écrire autant que je le souhaitais, mais le blog se construit petit à petit, depuis peu même il commence à y avoir un petit nombre de visites hebdomadaires qui s’installe, ce qui me rend très content, le blog évolue bien.

Comme je l’ai dit précédemment, je n’ai pas pu écrire autant que je le souhaitais, mais cela est dû à mes études, les concours des classes prépas, la recherche d’appart etc. Je pense que je n’ai jamais vu une année passer aussi vite que 2016, j’ai encore aujourd’hui l’impression d’être au lendemain de mes concours. Tout comme j’ai l’impression d’avoir vécu deux années en une, avec la fin de ma prépa et mon entrée en école d’ingénieurs : c’est fou la différence de pression et d’ambiance que l’on peut ressentir entre ces deux formations.

Du coup cela s’est remarqué aussi sur mes temps de jeux qui ont explosé pendant les vacances d’été, cela reste moins que les années lycée, mais on en est pas loin! Contrairement à ces années-là d’ailleurs, j’ai aussi acheté moins de jeux (et je suis même allé plus souvent au cinéma)!

En parlant de cinéma et de jeu vidéo, cette année fut superbe pour l’émergence de films tirés de nos jeux préférés. Des trois que j’ai pu voir cette année, Warcraft : Le Commencement est de loin mon favori. Alors certes, tout n’est pas bon dans le film (*tousse* Lothar *tousse* Llane *tousse*) mais l’ambition est là. Les lieux, les personnages, il y a une vraie volonté de bien faire dans ce film, et j’espère de tout cœur voir une suite à ce long métrage (faites qu’il y ait Thrall et Jaina dans le prochain!).

Bien aidé par mes 20 jours cumulés d’écoute sur Spotify cette année, je me suis dis que je pourrais introduire ici mes 5 musiques préférés de 2016. Attention, grosse dose d’électro/house en approche:

Shelter est mon titre préféré cette année, c’est ce que l’on pouvait espérer de mieux venant de la collaboration surprise de Madeon et Porter Robinson, j’ai peu de mots pour décrire cette superbe musique. Voici d’ailleurs la vidéo servant de support à la musique, qui est tout aussi géniale.

J’ai pour habitude également de faire un top de mes jeux préférés, et c’est bien entendu ce que l’on va faire. Notez qu’il s’agit d’un top basé sur des jeux que j’ai acheté cette année, mais qui ne sont pas forcément sorti cette année, et voici d’ailleurs le 5ème pour l’exemple:

5 – Borderlands : The Pre-Sequel

header

Après avoir énormément apprécié Borderlands 2, je me suis dit qu’il était temps d’acheter The Pre-Sequel. Et j’en suis plutôt satisfait, le jeu ne réinvente rien, on reste sur les bonnes bases du 2, et les quelques ajouts par-ci par là sont vraiment sympas (surtout les lasers, les lasers c’est la vie! ). Néanmoins pour le peu que j’y ai joué pour l’instant, il reste bien en deçà du 2, il y a étonnamment moins de téléporteurs qu’à l’accoutumée, ce qui allonge le temps de parcours parfois inutile entre deux quêtes. Il n’empêche qu’on apprécie toujours autant démolir des Kraggons à coup de lasers sous faible gravité à Elpis!

4 – Ori and the Blind Forest

header1

Je n’avais entendu que des éloges à propos de ce jeu, et je n’ai pas du tout était déçu! Ori and the Blind Forest est une merveille, tant sur la forme que sur le fond. De splendides niveaux, une petite histoire touchante et sympathique à suivre, des mécaniques qui ne cessent d’évoluer jusqu’à la fin et qui mette à l’épreuve n’importe quel joueur. Et dire qu’il a fallu que j’attende mon nouveau PC pour finir cette petite merveille. Je vous invite à relire mon test sur ce plateformer qui n’a rien à envier aux derniers Rayman et autres Trine.

3 – Enter the Gungeon

header2

Voici l’une des belles surprises de cette année 2016. J’ai toujours voulu jouer à un jeu du genre, mais le plus connu, à savoir The Binding of Isaac ne m’intéressait pas beaucoup, je n’appréciait pas beaucoup le style, malgré que le jeu soit fort sympathique à regarder et surtout à jouer. Puis Enter The Gungeon est arrivé et me voilà embarqué dans mon premier Rogue-like! C’est mignon à souhait, et ce qu’il y a de fou avec les Rogue-like, c’est qu’il surprenne toujours au moment où l’on s’y attend le moins, on trouve une zone secrète, une nouvelle arme, un nouveau personnage… Enter The Gungeon est un gros coup de cœur, très prenant et surtout difficile, à l’heure actuelle je n’ai toujours pas réussi à arriver au bout du donjon une seule fois.

1 Ex-æquo – Overwatch et Life Is Strange

Oui, c’est bête mais… ils ont beau être extrêmement différents, je n’y ai pas passé autant de temps sur les deux (et c’est logique d’ailleurs), mais je ne pouvais pas les séparer dans mon classement, tant ils me sont chers tous les deux. Commençons par celui auquel j’ai joué en premier.

2830329-lifeisstrange_screenshot_16_1426514570-03-2015_01

Je n’attendais rien de Life Is Strange, clairement rien ; je n’avais jamais joué à un jeu du genre, et ce dernier ne m’attirait pas plus que les autres. C’est sur les conseils d’un ami que j’ai acheté l’épisode 1… pour acheter le reste le jour qui suivait. Quelle superbe aventure maîtrisée de bout en bout par les petits gars de Dontnod, la construction de l’histoire et des personnages est géniale. L’intensité monte crescendo à chaque épisode, je me demande encore comment les gens ont tenu l’attente entre les deux derniers épisodes. Les sujets abordés sont utilisés à bon escient, bien amenés, de telle sorte que même après avoir joué, le jeu nous pousse encore à réfléchir sur les penchants de la société qu’il dénonce. Je ne vais pas refaire mon test du jeu ici, Life Is Strange est monté très haut dans la liste de mes jeux préférés, peut-être à jamais le titre qui m’aura fait versé le plus de larmes de tristesse, mais aussi de joie pour avoir découvert un petit chef d’œuvre.

Terminus de Life is Strange

0843d4884bf93b4ecacd71e4d84f5ae2_large

Overwatch est un jeu que j’attendais au tournant depuis son annonce, et il valait mieux pour moi que ce dernier ne sorte que cette année, et pas pendant ma prépa. Déçu par un Shootmania qui a rapidement perdu de sa communauté et de suivi par les développeurs, je devais retrouver un fast-FPS. Borderlands et Counter-Strike m’ont permis d’attendre, puis le jour est enfin arrivé! Overwatch est le FPS survitaminé que j’attendais. Excellent, fun et jouissif en solo comme entre amis, régulièrement mis à jour avec du contenu (gratuit!) et proposant un contexte historique intriguant, tant sur les personnages que le monde en lui-même, le jeu est une réussite en tout point. Blizzard a encore une fois montré qu’ils peuvent s’installer dans de nouveaux secteurs sans problème et monter rapidement les échelons.

Terminus d’Overwatch

C’est tout pour ce bilan de 2016, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et mes meilleurs voeux pour 2017, merci à vous d’avoir lu cet article, à bientôt!

Overwatch – Être efficace avec Reinhardt en ranked

Overwatch – Être efficace avec Reinhardt en ranked

NB : Article rédigé au début de la saison compétitive n°3.

Bonjour à tous!

Pour ce deuxième article focalisé sur un héros d’Overwatch, j’ai décidé de m’intéresser à un autre pilier de la méta, j’ai nommé Reinhardt! Le colosse allemand est le tank prédominant, quasiment indispensable pour des attaques de convoi, qui sait toujours se rendre utile dans n’importe quelle composition et créant constamment des opportunités pour son équipe.

Alors certes, le gameplay de Reinhardt n’atteint pas des sommets de skill, néanmoins il y a pas mal de notions de teamplay qui gravitent autour de ce héros, ainsi que des tips intéressants à appliquer qui vous permettront de protéger au mieux votre équipe et encaisser le plus gros des dégâts.

Si Reinhardt est considéré comme le tank référence, ce n’est pas par hasard. En plus d’avoir 500 points de vie de base, dont 200 points d’armure, Reinhardt dispose également d’un bouclier qu’il déploie devant lui pouvant bloquer 2000 points de dégâts et pouvant se régénérer s’il n’est pas utilisé. Un bouclier précieux en de nombreuses occasions, notamment sur les cartes de convoi pour pouvoir avancer tout en permettant à vos alliés de se cacher derrière pour mettre des dégâts. Reinhardt devient alors rapidement le centre d’attention de l’équipe adverse pour espérer atteindre la deuxième ligne d’adversaires. Mais Reinhardt sait aussi se montrer agressif, et peut punir rapidement un ennemi esseulé à coup de marteau, d’une Frappe de feu ou d’une charge bien sentie, et peut continuer ainsi jusqu’à coller un Choc Sismique aux ennemis pour les calmer. Bref, Reinhardt peut à lui seul décider de la résolution d’un teamfight s’il sait gérer ses capacités et qu’il se fait bien aidé par ses soigneurs.

La barrière est un des points les plus importants à maîtriser sur Reinhardt à mon sens. Et notamment pour un match-up miroir qui arrive assez fréquemment sur les cartes de Convoi ou Capture de point fixe. Le shield devient alors un enjeu crucial pour parer un Choc Sismique du Reinhardt adverse. Une des premières choses à respecter dans l’utilisation du bouclier est de ne jamais le laisser se briser. En effet, si cela arrive vous ne pourrez pas réactiver votre bouclier pendant 5 secondes, 5 secondes qui pourront vous coûter cher si un ultime adverse dévastateur est disponible. Assurez-vous donc toujours de ne jamais laisser votre shield se briser pour le recharger naturellement et pouvoir le sortir à n’importe quel instant. Même un shield à 1PV pourra bloquer le Choc Sismique du Reinhardt adverse, mais aussi une Auto-Destruction de D.Va, la roue de Chacal, et tout autre ulti explosif. Profitez également aussi de la présence d’alliés tels que D.Va ou Winston pour alterner leur bouclier avec le vôtre et recharger. Essayez d’avoir un placement avec votre bouclier qui soit le plus confortable et optimisé pour vous et votre équipe, il n’est pas question de mettre votre shield à un endroit ouvert, profitez des passages étroits pour protéger au mieux votre backlane. Jouez également avec l’environnement pour pouvoir tenir le plus longtemps possible le bouclier, typiquement il vaut mieux se placer derrière le convoi plutôt que devant, car vous serez déjà protégé un minimum par le convoi. De manière générale, vous trouverez qu’il existe de multiples façons de bien se positionner au fur et à mesure que vous jouez.

Cependant, un bon Reinhardt doit aussi savoir se montrer agressif, surtout quand on sait que votre ultime ne se charge pas quand vous prenez des dégâts dans le shield. Pour une seule manche, on doit pouvoir voir Reinhardt lancer son Choc Sismique au moins 3 à 4 fois, sinon cela signifie que le Reinhardt est resté bien plus souvent sur la défensive. La Frappe de Feu occasionne 100 points de dégâts à tout héros touché, et peut créer la surprise, il ne faut pas hésiter à la spammer. C’est un excellent outil de kill, si par exemple l’un de vos DPS n’a par exemple pas réussi à abattre une cible, vous pouvez enchaîner avec la Frappe de Feu pour réussir à faire tomber un joueur adverse. La taille, mais aussi la vitesse du projectile en font un skillshot assez difficile à éviter sur une courte distance, même dans les airs ; on peut réussir à tuer une Pharah et autre Genji volant bien plus souvent qu’on ne le pense. En début de partie, il permet d’augmenter rapidement la charge d’ultime tant que vous n’êtes pas au corps à corps, surtout si vous parvenez à toucher plusieurs ennemis à chaque passage d’une Frappe.

En tant que tank, il vous faudra prendre votre courage à deux mains pour engager les combats. Il est indispensable que vous essayiez de créer des opportunités pour votre équipe à coup de charges. Vos cibles prioritaires doivent notamment être les autres tanks, car vous infligez à l’impact un montant de dégâts colossaux (50 à l’impact avec l’ennemi, 300 si impact avec un mur), des dégâts qui sont assurés (sauf si Zarya place un shield au bon moment sur votre ennemi) et qui vous permettent à vous et votre équipe de prendre un kill rapidement sur une cible avec beaucoup de vie. N’hésitez pas cependant à punir un ennemi esseulé qui n’est pas un tank, comme les soigneurs, car vous êtes sûr de faire mouche sur une cible qui a moins de 300 PV dans tous les cas et de priver les ennemis de soins pendant de précieuses secondes. Autre point important dans le match miroir : si vous voyez l’autre Reinhardt vous charger, vous devez impérativement contre-charge. Si les deux se chargent mutuellement alors ils finiront étourdis au sol un court instant. La survie des deux colosses dépendra alors de leur équipe, mais si vous avez dû contre-charger, il y a de grandes chances que vous soyez plus proches de votre équipe que l’autre Reinhardt, et cela fera un kill facile pour vos alliés. Gardez en tête que votre charge vous emmène sur une longue distance, charger dans le tas ne vous attirera que des ennuis si vous ne parvenez pas à vous stopper derrière. Il faut que vous parveniez à charger sur une distance raisonnable de sorte que votre équipe puisse rapidement vous rejoindre et vous aider.

Parlons enfin de l’ultime de Reinhardt, le Choc Sismique. Vous étourdissez pendant 2.5 secondes tous les ennemis devant vous en leur infligeant 50 points de dégâts à l’impact. Un ultime d’une grande aide pour engager le combat ou mettre un terme à un combat à rallonge. Une des forces de Reinhardt est qu’au corps à corps, il peut recharger très vite son ultime, il n’est pas rare de sortir par exemple d’un teamfight avec la moitié de son ultime chargé après s’en être servi durant le combat. Dans le match miroir, vous devrez évidemment faire attention à ult quand le Reinhardt adverse n’a plus de shield ou n’est pas présent en fight. Vous pouvez demander à vos alliés de poke le bouclier adverse pour le forcer à battre en retraite, voir réussir à le briser pour ult correctement. Lors d’un ulti réussi, tuez en priorité les soigneurs, notamment Ange, qui ne pourra ainsi pas resurrect son équipe, ainsi que les joueurs « en feu » dans l’équipe adverse, qui pourront toujours posé problème en sortie du KD. En cas d’ultime de Zenyatta, chargez-le et envoyez-le le plus loin possible de son équipe. Pour ce qui est des tanks, chargez-les si vous pouvez en fin de stun après avoir écrabouillé leurs alliés pour les tenir hors du combat le plus longtemps possible.

Pour terminer cet article, nous allons parler des counters et personnages en synergie avec Reinhardt. On ne peut pas évidemment passer à côté d’Ana, le support le plus joué à l’heure actuelle dans cette meta tank. Le burst de heal qu’elle peut prodiguer, mais surtout son Nanoboost qui rend Reinhardt surpuissant fait d’elle un allié de choix. Compte tenu du nerf récent de l’ultime d’Ana, un Lucio rajoute un plus non négligeable pour engager un combat et poursuivre les fuyards, cette paire de soigneurs est la combinaison la plus efficace que l’on puisse jouer en présence du colosse allemand. Les attaquants tels que McCree et Soldat : 76 sont les plus à même de profiter de toutes les capacités de Reinhardt: protection derrière la barrière, et follow-up safe sur les charges et les ultimes de l’allemand. On retiendra aussi l’énorme potentiel de combinaisons d’ultimes que l’on peut réaliser avec Reinhardt, avec notamment Zarya, Pharah, ou encore Faucheur.
En matière de counters, Reinhardt est plutôt faible contre Bastion, qui fera tomber sa barrière en 5 secondes chrono, mais le cas le plus fréquent de contre sera Chopper, qui peut également réduire la barrière en poussière rapidement, mais qui fait office de menace permanente à cause de son grab, qui est bien souvent synonyme de mort pour un Reinhardt. Dans le genre ennuyeux, Winston l’est tout autant, dans le sens où ce dernier vous fait des dégâts à travers le shield avec son arme, et sur un combat à rallonge ça devient très vite agaçant, surtout que le bougre aura tendance à sauter partout, aller chercher la backlane en sautant par-dessus vous. Dans l’optique où vous vous devez aussi de protéger vos soigneurs, vous serez souvent forcer d’aller chercher ce singe, et de laisser tomber la protection devant, mais sans soins vous tomberez rapidement…bref Winston est difficile à gérer en tant que Reinhardt. L’autre pick ennuyeux est bien entendu Pharah, qu’il vous sera impossible de tuer à vous seul, sauf si elle ne sait pas voler ou que vous êtes bon au tir au pigeon avec la Frappe de Feu.

Voilà, on achève ici cet article assez massif sur le bon Reinhardt, j’espère que cela vous aura été utile et que vous aurez appris des choses! Je tiens à remercier Troma, l’un des coéquipiers d’Alphacast qui est un excellent Reinhardt, dont bon nombre des conseils que j’ai évoqué ici viennent en partie de lui, ce sont des tips qu’il donne souvent sur le stream d’Alpha, et qui sont précieux pour s’améliorer avec Reinhardt.

A très bientôt, et bonne chance dans vos parties classées!

Retour sur les annonces de la BlizzCon 2016!

Retour sur les annonces de la BlizzCon 2016!

Bonjour à tous!

Bienvenue pour cette revue quasiment à chaud des nouvelles que nous a apporté la cérémonie d’ouverture de la BlizzCon 2016, la convention dédiée aux jeux Blizzard, organisée par Blizzard, la 10ème édition!

Cela fait cette année 25 ans que Blizzard se dévoue à proposer aux joueurs des jeux d’une qualité remarquable.  En même temps que cette anniversaire, le studio fête aussi les 20 ans de sa série Diablo.

Mais la conférence a tout d’abord démarrer sur les chapeaux de roue avec Overwatch. Bien évidemment, tout le monde s’y attendait, Sombra a enfin été dévoilé au monde entier via une entrée théâtrale en hackant la scène de la BlizzCon et en lançant ensuite la cinématique qui lui est associée.

Une cinématique encore une fois excellente, qui change complètement de la précédente avec Bastion, qui cette fois à mon sens, a une portée plus importante sur l’histoire du jeu, et cela pourra peut-être se sentir à la sortie du personnage d’ici décembre. Notons également la continuité de la cinématique avec le jeu de piste qui avait été mené depuis 3 mois sur Sombra et ses activités.

Sombra est un personnage d’attaque, pouvant se rendre invisible et désactiver les capacités de ses ennemis. Son arme semble être rudement puissante à courte portée, mais globalement, le personnage paraît être complexe à jouer, nécessitant de savoir contourner ses adversaires et jouer avec l’invisibilité pour être efficace. Vous pouvez voir un peu de son gameplay dans cette vidéo:

A cette héroïne, il faut ajouter une nouvelle carte: Oasis, une carte Roi de la Colline, ainsi qu’un mode Arcade, une nouvelle feature qui amènera des cartes 1v1 et 3v3 pour varier les plaisirs, avec même des cartes exclusives à ce mode, comme Observatoire: Antarctique.

Côté eSport Overwatch, Blizzard annonce une ligue, nommée l’Overwatch League, qui devra se lancer d’ici le début de la saison compétitive 3 du jeu. Cette ligue sera lancée dans le but de créer un écosystème fiable pour les joueurs et les équipes qui s’engagent dans la ligue, afin d’assurer une scène compétitive pérenne.

On passe cette fois-ci du côté de Starcraft 2, pour lequel les nouvelles sont moins denses: de nouvelles missions co-op sont dans les cartons, ainsi qu’un nouveau commandant: Alexei Stukov.

En marge de cela, Mike Morhaime, le CEO de Blizzard, a annoncé un partenariat avec DeepMind pour créer une IA capable d’apprendre des startégies des joueurs de Starcraft et pouvant s’améliorer. Pour rappel, c’est une IA de DeepMind qui a battu le meilleur joueur mondial du jeu de Go en mars dernier. Ces derniers voudront peut-être réitérer l’exploit sur Starcraft 2.

Ensuite, deux nouveaux héros ont été annoncés pour Heroes of The Storm, seul jeu de Blizzard actuellement sur la pente descendante et qui a du mal à se populariser. Varian Wrynn, ancien roi d’Hurlevent dans World of Warcraft et Ragnaros, le seigneur du feu, rejoignent le Nexus.

L’autre grande nouvelle de cette cérémonie d’ouverture, c’est l’annonce de la nouvelle extension du jeu de cartes Hearthstone: Main basse sur Gadgetzan!

Une des principales nouveautés de cette extension est l’ajout de cartes pouvant être utilisés par uniquement 3 classes, selon 3 factions issues du lore de Warcraft et  qui peuple notamment la ville de Gadgetzan. L’extension devrait arriver d’ici le début du mois de décembre. A l’heure actuelle une bonne vingtaine de cartes ont déjà été dévoilées.

La cérémonie s’est finalement terminée sur Diablo 3. Pour fêter les 20 ans de la série, le premier Diablo sera recréé dans Diablo 3, du moins pour quelques parties si j’ai bien compris. De nouvelles zones inédites seront ajoutés l’an prochain, et une nouvelle classe fera son apparition: le Nécromancien!

Que faut-il retenir finalement de cette cérémonie d’ouverture? Et bien, disons que ce que l’on a vu relève pas mal du court terme, au moins pour le prochain trimestre à venir, mais pas plus. C’est assez dommage que des indices prouvant que Sombra et le nécromancien allaient être révélés ont fuité avant la Blizzcon, mais leur annonce sur la scène n’en était pas moins éclatante, notamment pour la première. Je pense que les plus déçus sont les joueurs de Diablo 3, qui espéraient peut-être plus pour les 20 ans de la série.

Grand absent de la cérémonie d’ouverture, World of Warcraft n’est pas en reste, puisque des annonces ont été faites après la cérémonie, notamment sur le prochain patch 7.2, La Tombe de Sargeras.

La Blizzcon vient à peine de commencer, et peut-être que d’autres annonces seront faites ce week-end.

Merci d’avoir lu cette article, à très bientôt!