Bilan de l’année 2016!

Bilan de l’année 2016!

Bonjour à tous!

Ça y est, on y arrive, on voit enfin le bout de cette année 2016!

C’est le moment de faire le bilan de cette année écoulée, la première année de mon blog qui a fêté son anniversaire en Novembre.

Je suis plutôt content de l’état général du blog après 12 mois, je n’ai certes pas pu écrire autant que je le souhaitais, mais le blog se construit petit à petit, depuis peu même il commence à y avoir un petit nombre de visites hebdomadaires qui s’installe, ce qui me rend très content, le blog évolue bien.

Comme je l’ai dit précédemment, je n’ai pas pu écrire autant que je le souhaitais, mais cela est dû à mes études, les concours des classes prépas, la recherche d’appart etc. Je pense que je n’ai jamais vu une année passer aussi vite que 2016, j’ai encore aujourd’hui l’impression d’être au lendemain de mes concours. Tout comme j’ai l’impression d’avoir vécu deux années en une, avec la fin de ma prépa et mon entrée en école d’ingénieurs : c’est fou la différence de pression et d’ambiance que l’on peut ressentir entre ces deux formations.

Du coup cela s’est remarqué aussi sur mes temps de jeux qui ont explosé pendant les vacances d’été, cela reste moins que les années lycée, mais on en est pas loin! Contrairement à ces années-là d’ailleurs, j’ai aussi acheté moins de jeux (et je suis même allé plus souvent au cinéma)!

En parlant de cinéma et de jeu vidéo, cette année fut superbe pour l’émergence de films tirés de nos jeux préférés. Des trois que j’ai pu voir cette année, Warcraft : Le Commencement est de loin mon favori. Alors certes, tout n’est pas bon dans le film (*tousse* Lothar *tousse* Llane *tousse*) mais l’ambition est là. Les lieux, les personnages, il y a une vraie volonté de bien faire dans ce film, et j’espère de tout cœur voir une suite à ce long métrage (faites qu’il y ait Thrall et Jaina dans le prochain!).

Bien aidé par mes 20 jours cumulés d’écoute sur Spotify cette année, je me suis dis que je pourrais introduire ici mes 5 musiques préférés de 2016. Attention, grosse dose d’électro/house en approche:

Shelter est mon titre préféré cette année, c’est ce que l’on pouvait espérer de mieux venant de la collaboration surprise de Madeon et Porter Robinson, j’ai peu de mots pour décrire cette superbe musique. Voici d’ailleurs la vidéo servant de support à la musique, qui est tout aussi géniale.

J’ai pour habitude également de faire un top de mes jeux préférés, et c’est bien entendu ce que l’on va faire. Notez qu’il s’agit d’un top basé sur des jeux que j’ai acheté cette année, mais qui ne sont pas forcément sorti cette année, et voici d’ailleurs le 5ème pour l’exemple:

5 – Borderlands : The Pre-Sequel

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Après avoir énormément apprécié Borderlands 2, je me suis dit qu’il était temps d’acheter The Pre-Sequel. Et j’en suis plutôt satisfait, le jeu ne réinvente rien, on reste sur les bonnes bases du 2, et les quelques ajouts par-ci par là sont vraiment sympas (surtout les lasers, les lasers c’est la vie! ). Néanmoins pour le peu que j’y ai joué pour l’instant, il reste bien en deçà du 2, il y a étonnamment moins de téléporteurs qu’à l’accoutumée, ce qui allonge le temps de parcours parfois inutile entre deux quêtes. Il n’empêche qu’on apprécie toujours autant démolir des Kraggons à coup de lasers sous faible gravité à Elpis!

4 – Ori and the Blind Forest

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Je n’avais entendu que des éloges à propos de ce jeu, et je n’ai pas du tout était déçu! Ori and the Blind Forest est une merveille, tant sur la forme que sur le fond. De splendides niveaux, une petite histoire touchante et sympathique à suivre, des mécaniques qui ne cessent d’évoluer jusqu’à la fin et qui mette à l’épreuve n’importe quel joueur. Et dire qu’il a fallu que j’attende mon nouveau PC pour finir cette petite merveille. Je vous invite à relire mon test sur ce plateformer qui n’a rien à envier aux derniers Rayman et autres Trine.

3 – Enter the Gungeon

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Voici l’une des belles surprises de cette année 2016. J’ai toujours voulu jouer à un jeu du genre, mais le plus connu, à savoir The Binding of Isaac ne m’intéressait pas beaucoup, je n’appréciait pas beaucoup le style, malgré que le jeu soit fort sympathique à regarder et surtout à jouer. Puis Enter The Gungeon est arrivé et me voilà embarqué dans mon premier Rogue-like! C’est mignon à souhait, et ce qu’il y a de fou avec les Rogue-like, c’est qu’il surprenne toujours au moment où l’on s’y attend le moins, on trouve une zone secrète, une nouvelle arme, un nouveau personnage… Enter The Gungeon est un gros coup de cœur, très prenant et surtout difficile, à l’heure actuelle je n’ai toujours pas réussi à arriver au bout du donjon une seule fois.

1 Ex-æquo – Overwatch et Life Is Strange

Oui, c’est bête mais… ils ont beau être extrêmement différents, je n’y ai pas passé autant de temps sur les deux (et c’est logique d’ailleurs), mais je ne pouvais pas les séparer dans mon classement, tant ils me sont chers tous les deux. Commençons par celui auquel j’ai joué en premier.

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Je n’attendais rien de Life Is Strange, clairement rien ; je n’avais jamais joué à un jeu du genre, et ce dernier ne m’attirait pas plus que les autres. C’est sur les conseils d’un ami que j’ai acheté l’épisode 1… pour acheter le reste le jour qui suivait. Quelle superbe aventure maîtrisée de bout en bout par les petits gars de Dontnod, la construction de l’histoire et des personnages est géniale. L’intensité monte crescendo à chaque épisode, je me demande encore comment les gens ont tenu l’attente entre les deux derniers épisodes. Les sujets abordés sont utilisés à bon escient, bien amenés, de telle sorte que même après avoir joué, le jeu nous pousse encore à réfléchir sur les penchants de la société qu’il dénonce. Je ne vais pas refaire mon test du jeu ici, Life Is Strange est monté très haut dans la liste de mes jeux préférés, peut-être à jamais le titre qui m’aura fait versé le plus de larmes de tristesse, mais aussi de joie pour avoir découvert un petit chef d’œuvre.

Terminus de Life is Strange

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Overwatch est un jeu que j’attendais au tournant depuis son annonce, et il valait mieux pour moi que ce dernier ne sorte que cette année, et pas pendant ma prépa. Déçu par un Shootmania qui a rapidement perdu de sa communauté et de suivi par les développeurs, je devais retrouver un fast-FPS. Borderlands et Counter-Strike m’ont permis d’attendre, puis le jour est enfin arrivé! Overwatch est le FPS survitaminé que j’attendais. Excellent, fun et jouissif en solo comme entre amis, régulièrement mis à jour avec du contenu (gratuit!) et proposant un contexte historique intriguant, tant sur les personnages que le monde en lui-même, le jeu est une réussite en tout point. Blizzard a encore une fois montré qu’ils peuvent s’installer dans de nouveaux secteurs sans problème et monter rapidement les échelons.

Terminus d’Overwatch

C’est tout pour ce bilan de 2016, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et mes meilleurs voeux pour 2017, merci à vous d’avoir lu cet article, à bientôt!

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Retour sur les annonces de la BlizzCon 2016!

Retour sur les annonces de la BlizzCon 2016!

Bonjour à tous!

Bienvenue pour cette revue quasiment à chaud des nouvelles que nous a apporté la cérémonie d’ouverture de la BlizzCon 2016, la convention dédiée aux jeux Blizzard, organisée par Blizzard, la 10ème édition!

Cela fait cette année 25 ans que Blizzard se dévoue à proposer aux joueurs des jeux d’une qualité remarquable.  En même temps que cette anniversaire, le studio fête aussi les 20 ans de sa série Diablo.

Mais la conférence a tout d’abord démarrer sur les chapeaux de roue avec Overwatch. Bien évidemment, tout le monde s’y attendait, Sombra a enfin été dévoilé au monde entier via une entrée théâtrale en hackant la scène de la BlizzCon et en lançant ensuite la cinématique qui lui est associée.

Une cinématique encore une fois excellente, qui change complètement de la précédente avec Bastion, qui cette fois à mon sens, a une portée plus importante sur l’histoire du jeu, et cela pourra peut-être se sentir à la sortie du personnage d’ici décembre. Notons également la continuité de la cinématique avec le jeu de piste qui avait été mené depuis 3 mois sur Sombra et ses activités.

Sombra est un personnage d’attaque, pouvant se rendre invisible et désactiver les capacités de ses ennemis. Son arme semble être rudement puissante à courte portée, mais globalement, le personnage paraît être complexe à jouer, nécessitant de savoir contourner ses adversaires et jouer avec l’invisibilité pour être efficace. Vous pouvez voir un peu de son gameplay dans cette vidéo:

A cette héroïne, il faut ajouter une nouvelle carte: Oasis, une carte Roi de la Colline, ainsi qu’un mode Arcade, une nouvelle feature qui amènera des cartes 1v1 et 3v3 pour varier les plaisirs, avec même des cartes exclusives à ce mode, comme Observatoire: Antarctique.

Côté eSport Overwatch, Blizzard annonce une ligue, nommée l’Overwatch League, qui devra se lancer d’ici le début de la saison compétitive 3 du jeu. Cette ligue sera lancée dans le but de créer un écosystème fiable pour les joueurs et les équipes qui s’engagent dans la ligue, afin d’assurer une scène compétitive pérenne.

On passe cette fois-ci du côté de Starcraft 2, pour lequel les nouvelles sont moins denses: de nouvelles missions co-op sont dans les cartons, ainsi qu’un nouveau commandant: Alexei Stukov.

En marge de cela, Mike Morhaime, le CEO de Blizzard, a annoncé un partenariat avec DeepMind pour créer une IA capable d’apprendre des startégies des joueurs de Starcraft et pouvant s’améliorer. Pour rappel, c’est une IA de DeepMind qui a battu le meilleur joueur mondial du jeu de Go en mars dernier. Ces derniers voudront peut-être réitérer l’exploit sur Starcraft 2.

Ensuite, deux nouveaux héros ont été annoncés pour Heroes of The Storm, seul jeu de Blizzard actuellement sur la pente descendante et qui a du mal à se populariser. Varian Wrynn, ancien roi d’Hurlevent dans World of Warcraft et Ragnaros, le seigneur du feu, rejoignent le Nexus.

L’autre grande nouvelle de cette cérémonie d’ouverture, c’est l’annonce de la nouvelle extension du jeu de cartes Hearthstone: Main basse sur Gadgetzan!

Une des principales nouveautés de cette extension est l’ajout de cartes pouvant être utilisés par uniquement 3 classes, selon 3 factions issues du lore de Warcraft et  qui peuple notamment la ville de Gadgetzan. L’extension devrait arriver d’ici le début du mois de décembre. A l’heure actuelle une bonne vingtaine de cartes ont déjà été dévoilées.

La cérémonie s’est finalement terminée sur Diablo 3. Pour fêter les 20 ans de la série, le premier Diablo sera recréé dans Diablo 3, du moins pour quelques parties si j’ai bien compris. De nouvelles zones inédites seront ajoutés l’an prochain, et une nouvelle classe fera son apparition: le Nécromancien!

Que faut-il retenir finalement de cette cérémonie d’ouverture? Et bien, disons que ce que l’on a vu relève pas mal du court terme, au moins pour le prochain trimestre à venir, mais pas plus. C’est assez dommage que des indices prouvant que Sombra et le nécromancien allaient être révélés ont fuité avant la Blizzcon, mais leur annonce sur la scène n’en était pas moins éclatante, notamment pour la première. Je pense que les plus déçus sont les joueurs de Diablo 3, qui espéraient peut-être plus pour les 20 ans de la série.

Grand absent de la cérémonie d’ouverture, World of Warcraft n’est pas en reste, puisque des annonces ont été faites après la cérémonie, notamment sur le prochain patch 7.2, La Tombe de Sargeras.

La Blizzcon vient à peine de commencer, et peut-être que d’autres annonces seront faites ce week-end.

Merci d’avoir lu cette article, à très bientôt!

Terminus : Overwatch

Terminus : Overwatch

Bonjour à tous!

Après avoir dépassé les 90h de jeu et joué pendant plus de trois mois maintenant, j’estime que j’ai pu prendre assez de recul afin de pouvoir vous parler d’Overwatch dans sa globalité, et vous dire concrètement ce que vaut le jeu.

Cela faisait maintenant près d’une dizaine d’années que Blizzard n’avait pas lancé une nouvelle licence. Né des cendres du projet MMORPG abandonné nommé Titan, Overwatch est annoncé en grandes pompes à la Blizzcon 2014. Blizzard se lance alors dans la guerre des FPS, à l’écart néanmoins de CoD et Battlefield, partant sur une direction artistique plus cartoonesque et un gameplay plus centré sur l’équipe et à personnages uniques.

Overwatch prend place dans le futur, dans un monde où humains et robots cohabitent (robots qui sont appelés omniums ici). Une guerre a cependant éclaté entre eux, la Guerre Omniaque, qui a poussé les gouvernements à former un groupe d’unités d’élites, baptisé Overwatch, pour rétablir la paix dans le monde. A l’heure où se déroule l’action du jeu, l’organisation a su rétablir la paix, mais l’organisation a été dissoute, après que celle-ci ait subi de multiples remises en cause sur ses actes, et que leur quartier général ait été détruit lors d’une querelle entre les deux chefs du groupe, Jack Morrisson et Gabriel Reyes. De nouvelles organisations criminelles en ont ainsi profité pour refaire surface et menacer une nouvelle fois le monde.

Je ne vais pas continuer de détailler l’histoire, ceci était en guise d’introduction, mais pour en savoir plus vous pouvez jeter un œil au site du jeu qui regorge de détails, avec l’histoire globale via des textes et même des bandes dessinées,  ainsi qu’aux fabuleux courts-métrages d’animation réalisés en amont de la sortie (celui-ci explique dans quelles circonstances Winston rappelle les héros, et je vous conseille vivement de regarder les suivants, ce sont de petits bijoux d’animation).

Bref, vous l’aurez deviné, bien que le jeu soit exempt de mode solo, l’univers sur lequel il repose est bien fourni. Passons au jeu en lui-même à présent. Overwatch est un FPS dans lequel 2 équipes de 6 joueurs s’affrontent dans différents modes de jeu. Il y a un mode Roi de la Colline, où les deux équipes se battent pour un même point qu’ils doivent posséder un certain temps pour gagner ; on a ensuite le mode Convoi, où une équipe doit emmener un convoi au bout de la carte pendant que l’autre défend, et enfin le mode Assaut, où l’attaque doit prendre deux points fixes pendant que l’autre équipe les défend.

Peu de modes donc mais tout de même un lot conséquent de cartes, sachant que certaines allient le mode Convoi et l’Assaut, en posant comme objectif un point et un payload. Les cartes sont pour la majorité bien pensés, et ont toute une identité nette, chacune reconnaissable au premier coup d’œil. Et elles sont aussi très belles, avec des ambiances singulières, on pense notamment à Dorado, où l’on traverse une place en fête avant de s’enfermer dans une centrale à l’architecture totalement décalée avec le reste des bâtiments, ou encore Eichenwalde, un village abandonné regorgeant de détails, surplombé d’un immense château. Pour finir sur les détails graphiques, il en va de même pour les héros, tous différents avec bien entendu un background plus ou moins étendu, et en jeu l’animation est on ne peut plus fluide, le jeu a ce côté cartoon qui le rend très agréable à regarder; ça fourmille de détails, sans tomber dans le fouillis total, notamment dans les phases de combat d’équipe.

Du point de vue du contenu brut, Blizzard semble prendre comme plan de mise à jour un héros ou une carte à chaque saison, sans compter les skins et autres récompenses/évènements en jeu qui peuvent survenir en même temps. Ainsi depuis la sortie le 24 mai dernier, un héros (Ana) et une carte (Eichenwalde) ont été ajouté, et il y a eu un évènement d’été à l’occasion des JO. Votre compte est associé à un niveau, qui fait plus office de niveau d’expérience et de temps de jeu que d’un niveau d’aptitude, qui est révélé quant à lui grâce aux parties classées. A chaque niveau gagné, vous obtenez un coffre contenant des skins, icônes, tags et autres récompenses cosmétiques pour vos héros. Vous pouvez bien entendu acheter avec vos sous des coffres, mais aussi acheter directement les récompenses grâce à la devise du jeu, accumulés via les coffres et les doublons d’items obtenus.

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Le genre d’items rares que vous obtenez dans les boîtes….1 fois sur 100

En terme de contenu limité ou ponctuel, Overwatch dispose, à la manière d’Hearthstone, d’un mode hebdomadaire changeant toutes les semaines, ou restant toute la durée d’un évènement spécial ou mise à jour importante. Les mises à jour correctives sont également très régulières, notamment sur PC, et peuvent être différentes d’un support à l’autre, étant donné que certains personnages sont plus forts ou plus faibles en jouant au clavier/souris plutôt qu’à la manette.

Côté gameplay, le jeu est ultra plaisant à jouer, et ce quelque soit votre niveau de jeu. Il y a toujours un héros que vous pouvez jouer correctement même si vous n’êtes pas un pro de la gâchette, notamment grâce aux capacités et à l’ultime. Les contrôles sont simples, et la latence générale a été largement amélioré depuis la sortie, donnant une précision de tir moins frustrante. Le plus dur sera évidemment d’apprendre à jouer les héros, mais surtout les cartes, savoir où vous pouvez vous replier, vous soigner, etc. Mais globalement, la courbe de progression est relativement équilibrée, surtout que Blizzard a eu la bonne idée de créer un mode Coop vs IA pour aider les néophytes avant de se perdre dans la jungle en ligne, et les capacités et les ultimes sont là pour dynamiser les parties, même à bas niveau.

En partie rapide, les combinaisons de héros sont assez grandes, sachant que vous pouvez avoir plusieurs fois le même héros dans votre équipe, ce qui peut parfois amener à des situations très drôles pour vous, et très énervantes pour les ennemis. Mais ça marche dans les deux sens. Après en règle générale il y a toujours de quoi trouver le déclic pour percer une défense ou endiguer une attaque déchaînée dans les derniers instants. Overwatch crée souvent des moments de tension assez intenses, notamment dans les situations de prolongations, ou à cause d’une défense insoutenable sur un même point depuis 10 minutes, ce qui rend le jeu passionnant dans la victoire comme la défaite. Chaque dénouement épique est une histoire à raconter dont on retient ce qui a fait pencher la balance pour les victorieux: un ultime bien placé, un changement de héros opportun.

Parlons-en d’ailleurs du changement de héros, une mécanique de jeu importante ayant souvent son importance dans des parties mal embarquées. Certains héros souffrent bien plus face à d’autres, typiquement un Faucheur fait excessivement peur aux tanks comme Chopper et Winston, et il faut savoir s’en servir. C’est très utile à bas niveau pour commencer à voir les forces et faiblesses des héros contre d’autres, et cela peut débloquer des situations que l’on pensait impossible à résoudre. Un autre point intéressant à noter en ce qui concerne le gameplay: le sound design, qui est globalement excellent. A force on arrive à discerner d’où proviennent les projectiles ou si un ennemi est proche de nous (on peut même deviner qui c’est grâce aux bruits de pas propres à chaque héros, sauf Zenyatta parce qu’il vole, il s’en fiche), et la technologie Dolby Atmos facilite la spatialisation audio pour le joueur, une donnée extrêmement utile pour les plus expérimentés. Mention spéciale également aux musiques qui sont elles aussi très bonnes, que ce soient les thèmes des cartes, ou les musiques d’ambiance.

Toute cette intensité de jeu dont je viens de vous parler s’amplifie encore en parties classées. Les parties gagnant en intérêt, elles deviennent alors plus stratégiques et forcément plus intéressantes à jouer. N’y voyez pas là un but suprême cependant, ce n’est pas mon propos. Chacun est libre de jouer et de s’épanouir dans un mode précis et d’apprécier le jeu à sa manière. Certains ont la fibre compétitive, d’autres seulement envie de se défouler, et Overwatch de ce point de vue répond parfaitement à ces attentes. Petit bémol cependant sur le système des classées, encore un peu en chantier et qui mériterait d’être étoffé. Le système semble essayer de créer un niveau moyen, un intervalle de score dans lequel on retrouve une majorité de joueurs, avec ensuite les plus mauvais et les meilleurs qui s’en détachent. On a alors un espèce de ventre mou, qui laisse planer un mauvais semblant de hasard sur le vrai niveau de nos coéquipiers et ennemis d’un match au lieu d’être à l’équilibre, ce qui peut rendre les parties classées frustrantes voir injustes si on est classé dans cette intervalle.

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Le système vous classe entre un score de 0 à 5000 après 10 matchs de placement.

N’oublions pas enfin qu’en plus d’un chat écrit il y a un chat vocal intégré dans ce jeu, ce qui est indispensable pour un FPS aussi rapide. Dans mon cas, le chat vocal a été une expérience positive, de mémoire je n’ai eu à couper le micro qu’une seule fois pour un coéquipier lourd, sinon en général ça se passe bien, et j’ai même fait ami ami avec d’autres joueurs plutôt sympas, et les parties sont on ne peut plus passionnantes lorsque l’on joue en groupe.

Je pense avoir fait le tour de ce Terminus sur Overwatch, je m’arrête volontairement car je serai capable d’en écrire bien plus, sûrement trop, mais ici c’est ce qu’il y a de plus important à retenir.

Overwatch est définitivement un excellent jeu. On peut lui reprocher d’être effectivement pauvre en contenu brut encore à l’heure actuelle,  mais le plaisir de jeu y est, on fait fit du manque de cartes et de modes tant les parties peuvent se dérouler différemment d’une partie à une autre. Elles s’enchaînent rapidement et agréablement en solo, et elles le sont encore si on est bien accompagné. Je ne peux que vous conseillez d’acheter Overwatch si vous aimez les jeux dans le style de Quake, ou encore de Team Fortress, surtout si vous pouvez y jouer avec des amis. La hype est peut-être retombée, mais Blizzard réalise un suivi exemplaire, et est à l’écoute d’une communauté qui regorge de bonnes idées et d’inventivités. En bref, Overwatch est un agréable FPS, qui vient donner un vent de fraîcheur à cette catégorie de jeu qui reste d’habitude cloîtré au pan pan boum boum réaliste. Ici vous pouvez buter des gens à coup de babouche d’un moine robot, et personne ne viendra dire que c’est débile, au pire c’est juste très humiliant pour votre cible!

Overwatch est disponible sur PC, Xbox One et PS4 (mais prenez-le sur PC), à 59,99€ en édition Origins sur tous les supports, et à 39,99€ pour l’édition de base sur PC uniquement (si cela n’a pas changé)

Merci à vous d’avoir lu cet article, n’hésitez pas à garder dans un coin de votre navigateur mon blog si vous souhaitez lire les prochains posts!

BONUS: J’ai fait une compilation de quelques Play of the Game que j’ai réalisé si vous êtes curieux:

Overwatch – Être efficace avec Lúcio en ranked

Overwatch – Être efficace avec Lúcio en ranked

NB: Article réalisé à la sortie de la saison compétitive n°2.

Salut la compagnie!

J’ai fait en plus de l’article écrit un podcast audio, sur lequel j’ajoute un peu des trucs en relisant l’article, si vous souhaitez m’écouter plutôt que de lire 🙂

Ça y est, la première saison compétitive d’Overwatch est terminée! Alors, ce fut surtout une saison de test, mais elle a permis de constater qu’entre les parties rapides et les parties classées, il y a un net fossé d’implication et de maîtrise si on commence à atteindre un rang convenable, en général au-dessus du rang 55 (en saison 1 en tout cas).

Une méta s’est également dessinée au cours du temps, notamment grâce à la scène compétitive naissante, imposant en grande majorité une équipe de deux héros faisant des dégâts, deux tanks, et deux supports / soigneurs. On voit également naître des compos 3 tanks/ 3 supports. Mais force est de constater que Lúcio a été extrêmement utilisé. Il est devenu rapidement indispensable, et bien que ce dernier a subi quelques changements pouvant nuire à son taux d’utilisation, il n’en reste pas moins une ressource intéressante, surtout pour les cartes KOTH (Ilios, Népal, Lijiang). Comme je vous l’ai dit dans mon article concernant la façon d’aborder les rankeds, il est de bon ton de savoir jouer un personnage par rôle, c’est pourquoi je vous propose une sorte de guide, ou en tout cas un truc qui s’y apparente, sur Lúcio, qui est de mon point de vue le héros de soutien le plus simple à appréhender, mais qui, bien joué, est un vrai plus dans n’importe quelle composition.

Étant donné que vous connaissez sans doute les capacités de Lúcio, je ne vais pas les récapituler, ce sera distillé dans mes explications.

Lúcio est un support relativement agressif, il est le métronome de l’équipe lorsqu’il est joué, et peut décider à lui seul du comportement à adopter pour votre équipe grâce à ses passifs de soin et de vitesse. Et c’est ce qui fait de lui un support simple à utiliser, car son soin est en zone, et appliqué passivement, ce qui fait que vous n’avez pas à gérer le heal individuel. Seulement en contrepartie, le soin apporté reste faible, et il faut savoir quand booster ce soin de zone dans les situations urgentes. La seule chose importante à retenir est que vos alliés doivent être sur votre ligne de vue pour recevoir le passif, et c’est la même chose pour le Mur du Son.

Là où Lúcio devient un personnage complexe, c’est en fait dans la façon de gérer justement ce Cross Fade. Les joueurs peu expérimentés auront tendance à rester en mode soin, tandis que ceux qui auront plus de vision de jeu et d’expérience sauront mieux alterner les deux modes. Par exemple, il n’est pas inutile de passer en mode vitesse, ne serai-ce que quelques secondes si vos coéquipiers sont full HP pour avoir un peu plus de mobilité. Ce mode est aussi très utile en début de round de KOTH. Si votre équipe n’est pas sur le point avant qu’il ne s’active, faites sonner un regroupement et booster tout le monde pour plonger sur le point ensemble.
Le Cross Fade de vitesse est aussi crucial pour éviter des ultimes adverses: se cacher d’une Autodestruction de D.Va ou d’un High Noon de McCree, se sortir de la pluie de missiles de Pharah, de la ligne de vue d’un Soldat:76 ou d’un Dragon d’Hanzo, sortir du Blizzard de Mei, etc. Le boost de vitesse est largement plus intéressant que celui de soin en cas d’ultime adverse. Couplé à son Mur du Son, un Lúcio peut endiguer n’importe quel ultime ennemi et aider au mieux ses alliés pour s’en tirer.

Tout ceci vient avec une certaine de vision de jeu à avoir, vous l’aurez compris. En ranked, mon point de vue avec Lúcio est d’aider mes alliés à lancer l’offensive, et de les extirper d’une mauvaise passe. Puisqu’en général la méta vous force plus ou moins à avoir deux supports, ce sera à l’autre de mettre plus de soin que moi, ce qui me permet d’avoir cet objectif en tête assez sereinement. Noté tout de même qu’en général, on reste bien souvent plus en mode soin que vitesse (c’est du 70-30, ça varie selon le mode je trouve).

Étant donné que les soins et buffs de vitesse de Lúcio sont passifs, vous devez en profiter pour être la sentinelle de votre équipe, afin d’anticiper tout danger ou offensive ennemi, et ne pas hésitez à lâcher de l’information dans le chat vocal (ou écrit, mais… meh…). Plus simplement vous devez avoir l’œil sur ce qui vous entoure, alliés comme ennemis, et toujours savoir si vos alliés possèdent leurs ultimes. De cette façon, grâce à votre vigilance, vous donnerez des opportunités supplémentaires à vos flankers, dps et tanks pour lancer la charge. A vous ensuite de faire en sorte qu’une action d’un de vos alliés soit suivie par le reste pour en tirer avantage.

Et je vais enchaîner sur ce qui me semble être l’intérêt principal de Lúcio en ranked, et surtout en soloQ, c’est de faire en sorte de coordonner les actions de votre équipe, les faire enchaîner, de sorte qu’un move solo, peut être raté, puisse être rattrapé en suivant derrière avec toute la baraque. De plus, Lúcio a tout comme Zenyatta cette capacité de temporiser et faire durer une attaque groupée en claquant le Mur du son pendant l’offensive (pour Ange si vous vous posez la question j’estime que la résurrection casse le rythme, mais ne fais pas durer l’attaque car l’ennemi peut se remettre en position très vite), voir de nullifier des ultimes adverses à son avantage. Le boost de vitesse et le Mur du son sont vos meilleurs outils de protection contre les ultimes, le premier peut être moins si la notion de repli n’est pas connue de vos alliés, mais le deuxième fait toujours le travail. Lúcio est un personnage qui même si ses capacités sont simples, reste difficile à utiliser si on ne l’appréhende pas de la bonne manière, mais on devient plus efficace en gagnant de la vision de jeu au fur et à mesure que l’on joue.

Enfin, pour en terminer sur notre DJ en lui-même, il faut reconnaître qu’il a une petite capacité de duel et il est agaçant de s’en débarrasser. Son arme est assez difficile à utiliser, on met très rarement une rafale de projectiles soniques entière sur la même personne, mais on fait en général un DPS de 30 à 60 points de dégâts avec. A côté le bump fait 25 points de dégâts. Couplé ça à vos soins et boosts de vitesse, tout en faisant du wallride, et vous devenez aussi chiant à tuer qu’une Tracer, en plus de faire perdre du temps à l’autre équipe. En tout cas, en duel face à un perso voir plus sans gap closer, vous êtes une plaie et pouvez largement temporiser jusqu’à l’arrivée de vos alliés. Et bien évidemment, le bump de Lúcio est un excellent choix sur des cartes à environnement favorable à la descente de vos adversaires dans des abysses, style Route 66, toutes les cartes KOTH, Eichenwalde et le pont devant le château…

Je pense avoir tout dit sur ce bon Lúcio, je vous remercie d’avoir lu jusqu’au bout cet article, j’essayerai sûrement de faire des guides du même style à chaque saison, pour 1 ou 2 héros.

Bon courage pour votre saison compétitive, que les dieux de la soloQ soit avec vous, et à très bientôt sur le blog et Overwatch!

Comment aborder les parties classées sur Overwatch?

Comment aborder les parties classées sur Overwatch?

NB : Article remis à jour au début de la saison 6

Bonjour à tous!

Depuis la fin du mois de juin 2016, le mode compétitif est arrivé, et a été pris d’assaut par les joueurs chevronnés et avides de compétition.

Alors, avant de rentrer dans le vif du sujet, je dois évidemment vous expliquer le fonctionnement de la ranked pour les plus néophytes:

  • Le mode compétitif consiste à vous mesurer, en 6 contre 6, à des adversaires de votre niveau (normalement) et de pouvoir vous classer selon un rang de 1 à 5000 (5000 étant le meilleur rang), que vous recevez après avoir fait 10 parties de placement.
  • Pour participer aux parties classées, vous devez au préalable avoir atteint le niveau 25, ce qui correspond à une bonne quinzaine d’heures de jeu. Une saison de parties classées a une durée calquée sur les vraies saisons, elles dureront en général deux mois et demi, avec une période de battement d’environ deux semaines entre deux saisons.
  • Contrairement aux parties rapides, les parties compétitives ont un fonctionnement particulier:
    • En mode Roi de la Colline : (Népal, Tour de Lijiang, Ilios Oasis), les parties se jouent en 2 rounds gagnants (donc 3 cartes au maximum, autrefois en 3 rounds gagnants avant la saison 6).
    • En mode Capture de Point : les deux équipes passent chacune en attaque et en défense. Chaque point pris vous donne un point. L’équipe qui obtient le plus de points l’emporte. Si les deux équipes sont à égalité, on rejoue une attaque/défense avec le temps qu’il restait à chaque équipe si elles sont arrivés au bout de la carte. Si une équipe ne parvient pas à récupérer un point avant a fin du temps, l’autre équipe devra seulement récupérer le point avec un meilleur pourcentage de capture (au minimum 33%). S’il y a égalité et que les équipes n’ont plus de temps, il y a match nul.
    • En mode Convoi : les deux équipes font l’attaque/défense. Celle qui amène le convoi le plus loin possible l’emporte. A noter: si la première équipe à attaquer n’a pas atteint le bout de la map, la seconde a juste à atteindre l’endroit où l’équipe précédente s’est arrêtée pour l’emporter. En cas d’égalité, si les deux équipes n’ont plus de temps, le match se solde par une égalité.
    • En mode Hybride : idem que les deux précédents.
    • IMPORTANT: Les doublons et plus d’un même héros sont impossibles en parties compétitives.
  • Après les parties de placement, à chaque fin de partie, votre rang est ajusté par rapport à la performance de votre équipe et la vôtre dans la partie.

Je vais vous donner quelques conseils généraux pour mieux vous débrouiller dans votre progression en mode compétitif.

Maîtriser les cartes

Vous allez sûrement avoir des personnages favoris sur Overwatch, mais il y a une chose que vous ne pouvez pas choisir : les cartes. Mémorisez les spots de heals est un point important et mourir le moins possible est capital. Regardez aussi les spots utiles pour les tourelles de Symmetra, Torbjörn ou Bastion et les différents chemins qui vous sont accessibles pour faire une attaque, mais aussi par lesquels les ennemis peuvent vous surprendre. Certaines cartes sont propices à l’utilisation de certains héros, par exemple les snipers sont plutôt forts sur les cartes Convoi, mais sont moins utiles en mode Roi de la Colline. Ainsi même si vous devez jouer sur un héros sur lequel vous n’êtes pas trop à l’aise, connaître la carte vous permettra de vous sortir de mauvaises situations.

Pouvoir répondre aux besoins de l’équipe

J’entends par là que, comme sur ce que j’ai pu dire sur les rankeds de League of Legends, vous devez être capable de jouer tous les rôles. Attention, je ne dis pas tous les héros, mais bien les rôles, c’est-à-dire Attaque, Défense, Tank et Soutien. Le minimum serait donc de savoir jouer au moins un héros par rôle, et plus dans le ou les rôles que vous préférez. Le but est de pouvoir s’adapter aux choix de l’équipe adverse pour pouvoir mieux les contrer, mais aussi à ceux de votre équipe, en apportant des dégâts, du soin, des options de flank (action de contourner l’adversaire pour le mettre en déroute) et adopter la méta adéquate. Pour donner un ordre d’idées, la composition idéale est deux héros qui font du dégâts, deux soigneurs et deux tanks, avec bien évidemment des variantes au cours de la partie, ou selon le degré d’agressivité et de pression que vous voulez appliquer.

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Ange est un des soutiens les plus appréciés dans le jeu, notamment pour son pouvoir de résurrection. Fan art de alexnegrea

Profiter du switch

Je vais insister sur ce point, le switch est une mécanique capitale dans Overwatch, le changement d’un seul héros dans une équipe peut parfois faire une très grande différence au cours d’une partie. Prenons deux exemples concrets, Tracer est un personnage de switch typique en cas de prolongations, car elle permet de continuer à contester le point le temps que votre équipe revienne à la charge. Ange est extrêmement utile dans ces conditions également grâce à sa Résurrection, permettant de gagner un temps énorme au lieu de faire tout le trajet pour revenir sur le point. Autrement, Symmetra est un personnage typiquement utilisé sur des points fixes en défense pour protéger des accès, mais surtout pour son téléporteur, extrêmement utile à l’équipe en défense pour revenir sur le point en vitesse. Si toutefois le point est capturé, le joueur prend souvent l’option de switcher sur un autre personnage, Symmetra devenant moins efficace sur des phases de Convoi ou sur les seconds points sur des cartes comme l’Usine Volskaya ou le Temple d’Anubis.

Il y a bien entendu de nombreux cas où le switch est intéressant, et c’est au fur et à mesure que vous jouez et que votre vision de jeu s’améliore que vous en ferez bonne usage. L’important est de ne pas trop attendre. Si vous jugez le switch nécessaire, faites-le, même si vous avez un ultime en réserve. N’hésitez pas d’ailleurs à conseiller vos alliés sur d’autre héros en cas de problème, ce qui me permet de rebondir sur le conseil suivant.

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Torbjörn est, comme Symmetra, très intéressant pour la défense de point fixe. Fan art de Scebiqu

Communiquer avec vos alliés

En plus de la roue d’interactions et du chat écrit, Overwatch propose également un chat vocal, qui est bien souvent trop peu utilisé entre les joueurs en solo, et trop souvent bien utilisé pour insulter ses pairs. Si vous ne jouez pas avec vos amis, tentez un maximum d’utiliser les moyens de communication à votre disposition, que ce soit pour signaler un ennemi qui flank, pour dire que votre ultime est prêt, demander des soins, suggérer un autre héros, conseillez vos alliés, les motiver, etc. Même si vous êtes en escouade, pensez si vous n’êtes pas à 6 à passer sur le channel général de l’équipe pour pouvoir parler au reste de l’équipe.

A cause de la limite de héros, il arrivera sûrement que l’un de vos alliés choisisse le vôtre. Dans cette situation, soyez beau joueur, ne commencez pas à vous cracher à la gueule dès le début du match. Jetez un coup d’œil à sa carrière et les statistiques qu’il a sur ce personnage. S’il le joue majoritairement, faites-lui confiance, et attendez que quelques minutes se soient écoulées pour lui demander de switch si ça tourne au vinaigre. Dites vous que si un de vos alliés switch, c’est soit parce que l’adversaire le contre trop bien, soit car il juge que l’équipe a besoin d’autre chose que son héros. Réfléchissez-y donc à deux fois avant de reprendre un héros abandonné par votre équipe.

Pensez également à parler en anglais, que ce soit en vocal ou à l’écrit, à moins que par chance votre équipe soit totalement française, sans quoi vous pourriez laisser à l’écart certains de vos alliés lors d’une attaque, et perdre inutilement de la force de frappe s’ils ne suivent pas. N’oubliez pas que certains personnages ont des noms différents en français et en anglais. Un petit rappel donc quand vous parlez des personnages:

  • Chacal (FR) = Junkrat (EN)
  • Fatale = Widowmaker
  • Ange = Mercy
  • Chopper = Roadhog
  • Faucheur = Reaper
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Genji est un des héros les plus difficiles à maîtriser du jeu, mais son ultime est très fort dans les mains d’un expert et dévastateur si couplé avec d’autres ultimes comme le Marteau Pilon de Reinhardt. Fan art de TsaoShin

Une ranked se joue en deux manches, rien n’est jamais perdu

La motivation est importante et il faut avoir un bon mental pour jouer en ranked. Comparé à d’autres FPS où perdre une première manche violemment est un mauvais présage pour la seconde, cela ne se vérifie pas du tout sur Overwatch. Sur certaines cartes, l’attaque est plutôt favorisée par rapport à la défense et inversement. Les cartes Convoi sont par exemple les plus dures à défendre, car une fois que plusieurs défenseurs ont été éliminés, l’attaque va tenter de désynchroniser au maximum la défense pour avancer le plus rapidement possible. La défense n’arrive plus à les arrêter et se fait alors rouler dessus. Au contraire, Hanamura est une carte extrêmement avantageuse pour la défense, et ce, sur les deux points de la carte. Tout est possible donc, les deux équipes peuvent toujours finir à égalité ; alors si vous sentez que vos alliés perdent confiance, motivez-les et forcez-les à se concentrer sur le jeu, plutôt que de rager dans le chat.

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Reinhardt est un personnage extrêmement populaire, pouvant encaisser une quantité astronomique de dégâts, utile dans n’importe quelle composition. Fan art de nakanoart

Terminons avec un dernier conseil, plutôt destiné aux plus néophytes des joueurs de FPS.

Ne vous précipitez pas

Je vais faire un nouveau parallèle avec LoL. Avoir un niveau d’anticipation et de vision de jeu globale dans ce jeu est crucial pour pouvoir jouer correctement avec son équipe, et cela prend vraiment beaucoup de temps, même après avoir atteint le niveau 30, et il est devenu beaucoup plus difficile de solo carry ces dernières saisons.Tout comme sur LoL, un joueur d’Overwatch qui joue avec son équipe et qui joue sur les conditions de victoire qu’on lui a donné sera plus enclin à remporter ses parties qu’un joueur jouant seul, en décalé par rapport à son équipe, n’apportant pas d’avantage en tuant des ennemis car l’équipe n’est pas là pour le soutenir.

Ainsi, prenez votre temps pour faire vos parties de placement, ne forcez pas si vous faites deux défaites à la chaîne, changez vous les idées en normale, apprenez surtout à savoir qui est autour de vous, qui est mort chez vous ou en face pour savoir quand reculer ou avancer sur la carte, et toujours garder un œil sur les ultimes de vos alliés pour lancer l’assaut au moment opportun.

Voilà, je crois que c’est à peu près tout pour ce que j’avais de plus important à dire pour se lancer en ranked et accroître au mieux ses chances de victoire. Si vous terminez vos parties de placement, vous obtiendrez un tag et une icône de la saison, ainsi que des points de compétition, qui vous permettront d’acquérir les armes dorées de vos personnages préférés!

Je verrai si je réaliserai également un article sur les façons de s’améliorer sur Overwatch en terme de mécaniques et de skill individuel, ici j’ai voulu insister surtout sur ce qui permet d’améliorer sa façon de jouer en ranked dans une équipe.

Merci à vous d’avoir lu jusqu’au bout cet article, n’hésitez pas à partager également vos conseils si vous voulez, ainsi qu’à partager l’article à vos amis joueurs d’Overwatch!

A la prochaine, sur le blog ou en jeu, héros!

Terminus : Ori and the Blind Forest

Terminus : Ori and the Blind Forest

Terminus est une catégorie d’articles répertoriant mes avis sur divers jeux vidéos, pouvant être récents, comme assez anciens.

Salut à tous!

Aujourd’hui je vais vous parler d’un jeu sorti depuis maintenant plus d’un an, mais que je n’ai pu finir qu’il y a quelques jours, parce que je n’avais pas eu le temps avant mais aussi parce que mon ancien PC ramait à partir de la deuxième zone du jeu.

Sorti le 11 mars 2015, Ori and the Blind Forest avait déjà tapé dans l’œil des joueurs lors de sa présentation à l’E3 2014 grâce à sa patte visuelle. Après sa sortie, le jeu du studio indépendant Moon Studios n’a fait que raflé une myriade de récompenses dans de nombreuses catégories durant l’année 2015, et a été encensé par les critiques du monde entier, lui valant un 88/100 sur Metacritic.

Décortiquons donc ce qui fait le succès d’Ori and the Blind Forest, et pour cela, on va commencer par son univers. L’action se déroule dans une forêt habitée par des créatures en tout genre, au centre de laquelle se trouve un arbre magique, doté d’un esprit, et dont les feuilles sont ses « enfants ». Une nuit, pendant un violent orage, celle d’Ori se détache et se perd dans la forêt. Depuis, l’esprit a essayé de l’appeler et de le faire revenir, sans réponse, et la forêt s’est de jour en jour assombrit, laissant place à d’obscures créatures, et notamment Kuro, une énorme chouette qui se déchaîne sur l’esprit et ses enfants. S’ensuit donc l’histoire d’Ori à travers la forêt aveugle.

Comme on peut le remarquer, l’univers est bien fourni, l’intrigue est beaucoup mieux formulé dans le prologue en images, plutôt que moi avec des paroles. Le jeu donne le ton dès le départ, faisant ressentir une forme de mélancolie et de tristesse qui ne va pas vous lâcher pendant le jeu, et ceux sans dialogue, seulement par l’image et la musique, ce qui est assez fort. Dans un tel jeu de plateformes, l’histoire étant assez liée aux objectifs à atteindre pendant le jeu, je ne vais pas en dire plus à ce propos.

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Ori, c’est le petit bonhomme de gauche. Celui de droite, c’est son parent adoptif. Oui je dis parent, parce que j’ai jamais su si c’est une créature mâle ou femelle.

Venons en à l’un des gros points forts du jeu, c’est beau, tellement beau. Pas de downgrade graphique ici, la direction artistique est digne d’une réalisation AAA. Les décors sont sublimes et variés, les animations des personnages à l’écran sont fluides, et lors de séquences intenses, le rendu est juste superbe avec tous les effets qui sont ajoutés. Même les tremblements de caméra ça et là passent (quasi) inaperçus. Le tout est cohérent, et on aime se perdre dans les paysages offerts par le jeu. Les types d’ennemis rencontrés sont nombreux aussi, tous avec une apparence unique et différenciable, ce qui contribue grandement à la construction d’un petit univers bien ficelé. Ce dernier est sublimé par l’excellente bande son du jeu, qui embellit le jeu et intensifie ce côté sombre et mélancolique qui abrite la forêt aveugle, tout comme sa fantaisie.

On a parlé donc des aspects attractifs d’Ori and the Blind Forest que l’on peut voir via les bande-annonces. Mais si le jeu est une pépite artistique, attendez de voir le gameplay. C’est un des jeux de plateformes 2D les plus ingénieux de la dernière génération de consoles. La première chose importante à savoir est que c’est vous qui devez sauvegarder votre partie comme un grand, avec un système d’énergie. En gros, vous dépensez de l’énergie pour créer un point de sauvegarde quand bon vous semble. Évidemment au début vous n’avez pas des masses d’énergie et vous ne pouvez pas sauvegarder à tout va. De plus vous avez parfois besoin d’énergie pour ouvrir des passages, ce qui vous amène à réfléchir à deux fois avant de faire certaines actions, rendant le jeu de temps à autre plutôt frustrant quand on fait une zone pendant 20 minutes et que l’on meure bêtement à cause d’un ennemi tout moisi.

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A gauche, la barre d’énergie, et à droite celle de vitalité. Mention spéciale au HUD très simple mais efficace. Les deux barres peuvent être améliorées via des cellules disséminées sur la carte.

A côté de cela, on a donc évidemment la barre de vitalité, mais aussi des points d’expérience, car Ori dispose d’un arsenal de capacités très sympa et surtout plutôt original. Outre la grimpette ou le double saut, Ori peut aussi par exemple sauter sur les ennemis ou leurs projectiles pour passer un précipice. Les capacités se débloquent via des autels qui se débloquent au fur et à mesure de l’histoire, et en parallèle vous récupérez de l’expérience en tuant des monstres et en découvrant des secrets pour débloquer des compétences passives dans 3 arbres de compétences que vous pouvez seulement améliorer à votre point de sauvegarde. Rien qu’avec cela, on comprend que le jeu ne s’est pas seulement doté d’une direction artistique excellente, mais de développeurs inspirés, créant ainsi un monde quasi ouvert nous mettant à l’épreuve au fur et à mesure que l’on débloque nos compétences.

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La compétence Frapper permet d’esquiver les projectiles et ennemis en sautant dessus. Bien utilisé, elle permet de sauver pas mal de points de vie.

Le monde est ainsi ouvert, c’est-à-dire que vous êtes libre de circuler comme bon vous semble, bien que certains passages soient inaccessibles tant que vous n’avez pas la capacité nécessaire et êtes assez avancé dans l’histoire, ce qui fait que l’on revient souvent dans des zones si l’on souhaite finir le jeu à 100%. L’histoire fait que la carte se divise en une grande zone ouverte plus des donjons très sympas, qui vous mettent une nouvelle fois au défi via des séquences de plateformes parfois ardus. Il faudra vous faire une raison, mais on meurt beaucoup dans Ori (j’ai fini le jeu avec un peu plus de 200 morts), d’où la nécessité de sauvegarder au bon moment pour ne pas répéter des zones trop difficiles à la chaîne, si vous ne voulez pas que ça ressemble trop à du die and retry. N’ayez pas peur cependant, la difficulté reste tout de même bien dosée, et le jeu reste accessible à tous, les plus téméraires n’hésiteront pas d’ailleurs à tenter de finir le jeu sans mourir (si si, il y a même un haut fait pour ça). Le jeu reste néanmoins assez court, compter un peu plus de 6 heures pour le finir en fouinant un peu dans tous les coins. Notez cependant qu’il y a un point de non retour à la fin, et que vous ne pouvez pas reprendre votre sauvegarde après les crédits. 100% avant de finir ou rien donc.

Ori and the Blind Forest est ainsi un jeu indé qui met les petits plats dans les grands. Une histoire intéressante au service d’un gameplay atypique et rafraîchissant, qui donne du challenge et pousse le joueur à continuer, et disposant d’une patte graphique superbe. Mais c’est vraiment tout le travail fait sur la carte et les interactions qu’a Ori avec son environnement qui donne envie de revenir. On cherche à trouver les autres secrets au fur et à mesure que les pouvoirs d’Ori s’intensifient, et il devient de plus en plus intéressant à jouer. Ori and the Blind Forest est un excellent jeu valant son pesant d’or.

Ori and the Blind Forest est disponible sur Xbox 360, Xbox One et PC pour 20€. Néanmoins, si vous êtes tenté par le jeu, gardez un œil sur Steam, qui va lancer ses soldes d’été dans peu de temps (du 23 juin au 4 juillet pour être précis), le jeu devrait subir un petit rabais.

 

After: Warcraft – Le Commencement

After: Warcraft – Le Commencement

Bonjour à tous!

Ca y est, on y est! Une des semaines les plus folles de cette année a eu lieu! La sortie d’Overwatch, l’apparition d’un nouveau meme ou je ne sais quoi avec le dernier épisode de Game of Thrones (tenez, prenez donc cette porte), et enfin, l’arrivée au cinéma d’une licence iconique du jeu vidéo, Warcraft. C’est qu’il en a mis du temps à arriver ce film, alors même que la licence a été décliné en romans et autres formats trans-média, mais c’est finalement avec Duncan Jones et le studio Legendary que Blizzard a choisi de collaborer pour mettre au point ce film.

Le film reprend l’histoire de la première guerre dans Warcraft. Pour vous situer en une phrase par rapport au contexte d’aujourd’hui: Varian Wrynn, actuel roi d’Hurlevent que l’on peut voir dans la cinématique de WoW: Legion, n’est à cette époque qu’un enfant. Donc, les orcs, vivant en Outreterre, un monde dévasté, font confiance au démoniste Gul’Dan pour les emmener vers un nouveau monde. A l’aide d’un portail, ils entrent alors en Azeroth pour s’accaparer les terres, mais doivent faire face à l’opposition humaine qui ne l’entend pas de cette oreille.

Alors il y a une chose importante à dire: les bandes-annonces du film ont bien su garder le « secret » sur le scénario du film pour les personnes qui ne connaissent pas l’univers, ce qui est une bonne chose, mais fausse aussi je trouve la véritable histoire qui se passe dans le film et peuvent en donner un mauvais a priori, d’ailleurs je partais pas très confiant à la base. Donc si vous y aller, faites exception des BA, car elles sont je trouve pas très raccord avec le film quand on les reconsidère.

Voilà je voulais juste souligner ça, maintenant parlons du film en lui même et commençons par son scénario d’ailleurs. Pour m’être renseigné un peu sur l’histoire de la première guerre, on peut dire que celle-ci a été plutôt bien respecté dans l’ensemble, bien qu’avec quelques fantaisies ça et là que seuls les fans pourront remarquer. Il est difficile de retranscrire une histoire aussi conséquente dans un film de deux heures, mais tout reste globalement cohérent.

Pour continuer là-dessus, considérons les personnages suivis tout au long du film. Anduin Lothar et Durotan sont les personnages à l’affiche, mais les autres ne sont pas en reste. On en apprend suffisamment sur chacun d’eux dans les temps morts dispersés dans le film. Les performances des acteurs sont bonnes, mention spéciale à Khadgar que j’ai beaucoup apprécié dans son évolution au cours du film. Les personnages orcs sont peut-être moins frappants, malgré la qualité d’animation, à part Gul’Dan, dont l’apparence mais aussi la personnalité est géniale.

L’apparence graphique du film est certainement son plus grand atout. Comme je l’ai dit précédemment, les orcs sont superbes, seul l’animation faciale pêche en de rares occasions je trouve, notamment pour des plans rapprochés. On voit aussi des nains et des elfes qui sont clairement modélisés dans l’esprit des jeux. Warcraft surprend aussi par le nombre de décors que l’on voit. En effet les personnages voyagent énormément pendant le film, et on a l’occasion de voir beaucoup de lieux iconiques du jeu, Karazhan, Hurlevent, Forgefer, le Kirin Tor, des tonnes de lieux tous plus magnifiques les uns que les autres. Les effets spéciaux de leur côté sont assez impressionnants aussi, et rendent bien en 3D. La magie surtout est super agréable à voir, ça fait pas de la bouillie de pixels à l’écran. La 3D est satisfaisante, et n’est mauvaise que très rarement dans certains passages que je ne spoilerai pas. Globalement, le tout nous plonge très bien dans l’ambiance et le monde d’Azeroth avec brio.

Avec cela, s’il n’y a une chose qui ne manque pas dans ce Warcraft, c’est de l’action, beaucoup d’action. Peut-être pas comme espérée, surtout pour les batailles de grande ampleur, mais le rythme y est. La fin est même peut-être trop rapide, voir abrupte. Le contexte fait que l’on saute d’évènements en évènements, et le spectateur risque possiblement de s’égarer dans la dernière demi-heure.

En conclusion, Warcraft est un film qui s’assume dans son écriture et son interaction avec le spectateur. Et ça marche, on peut certes ne pas tout comprendre de l’histoire, mais les enjeux sont compréhensibles et le film est très agréable à suivre. On tient certainement ici l’une des meilleures adaptations de jeu vidéo au cinéma. Warcraft saura satisfaire ses fans par les nombreuses références à la série, et parviendra sûrement à rallier pas mal de spectateurs curieux à sa cause.

Pour l’Alliance!

Merci d’avoir lu cette article, c’est le premier pour un film autre que de l’animation et du dessin animé pour moi. J’espère que cela vous donnera envie d’aller voir le film (et en 3D si possible, elle vaut vraiment le coup!)! N’hésitez pas à partager l’article s’il vous a plu, cela m’aide beaucoup.

A très bientôt!