Bilan de l’année 2016!

Bilan de l’année 2016!

Bonjour à tous!

Ça y est, on y arrive, on voit enfin le bout de cette année 2016!

C’est le moment de faire le bilan de cette année écoulée, la première année de mon blog qui a fêté son anniversaire en Novembre.

Je suis plutôt content de l’état général du blog après 12 mois, je n’ai certes pas pu écrire autant que je le souhaitais, mais le blog se construit petit à petit, depuis peu même il commence à y avoir un petit nombre de visites hebdomadaires qui s’installe, ce qui me rend très content, le blog évolue bien.

Comme je l’ai dit précédemment, je n’ai pas pu écrire autant que je le souhaitais, mais cela est dû à mes études, les concours des classes prépas, la recherche d’appart etc. Je pense que je n’ai jamais vu une année passer aussi vite que 2016, j’ai encore aujourd’hui l’impression d’être au lendemain de mes concours. Tout comme j’ai l’impression d’avoir vécu deux années en une, avec la fin de ma prépa et mon entrée en école d’ingénieurs : c’est fou la différence de pression et d’ambiance que l’on peut ressentir entre ces deux formations.

Du coup cela s’est remarqué aussi sur mes temps de jeux qui ont explosé pendant les vacances d’été, cela reste moins que les années lycée, mais on en est pas loin! Contrairement à ces années-là d’ailleurs, j’ai aussi acheté moins de jeux (et je suis même allé plus souvent au cinéma)!

En parlant de cinéma et de jeu vidéo, cette année fut superbe pour l’émergence de films tirés de nos jeux préférés. Des trois que j’ai pu voir cette année, Warcraft : Le Commencement est de loin mon favori. Alors certes, tout n’est pas bon dans le film (*tousse* Lothar *tousse* Llane *tousse*) mais l’ambition est là. Les lieux, les personnages, il y a une vraie volonté de bien faire dans ce film, et j’espère de tout cœur voir une suite à ce long métrage (faites qu’il y ait Thrall et Jaina dans le prochain!).

Bien aidé par mes 20 jours cumulés d’écoute sur Spotify cette année, je me suis dis que je pourrais introduire ici mes 5 musiques préférés de 2016. Attention, grosse dose d’électro/house en approche:

Shelter est mon titre préféré cette année, c’est ce que l’on pouvait espérer de mieux venant de la collaboration surprise de Madeon et Porter Robinson, j’ai peu de mots pour décrire cette superbe musique. Voici d’ailleurs la vidéo servant de support à la musique, qui est tout aussi géniale.

J’ai pour habitude également de faire un top de mes jeux préférés, et c’est bien entendu ce que l’on va faire. Notez qu’il s’agit d’un top basé sur des jeux que j’ai acheté cette année, mais qui ne sont pas forcément sorti cette année, et voici d’ailleurs le 5ème pour l’exemple:

5 – Borderlands : The Pre-Sequel

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Après avoir énormément apprécié Borderlands 2, je me suis dit qu’il était temps d’acheter The Pre-Sequel. Et j’en suis plutôt satisfait, le jeu ne réinvente rien, on reste sur les bonnes bases du 2, et les quelques ajouts par-ci par là sont vraiment sympas (surtout les lasers, les lasers c’est la vie! ). Néanmoins pour le peu que j’y ai joué pour l’instant, il reste bien en deçà du 2, il y a étonnamment moins de téléporteurs qu’à l’accoutumée, ce qui allonge le temps de parcours parfois inutile entre deux quêtes. Il n’empêche qu’on apprécie toujours autant démolir des Kraggons à coup de lasers sous faible gravité à Elpis!

4 – Ori and the Blind Forest

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Je n’avais entendu que des éloges à propos de ce jeu, et je n’ai pas du tout était déçu! Ori and the Blind Forest est une merveille, tant sur la forme que sur le fond. De splendides niveaux, une petite histoire touchante et sympathique à suivre, des mécaniques qui ne cessent d’évoluer jusqu’à la fin et qui mette à l’épreuve n’importe quel joueur. Et dire qu’il a fallu que j’attende mon nouveau PC pour finir cette petite merveille. Je vous invite à relire mon test sur ce plateformer qui n’a rien à envier aux derniers Rayman et autres Trine.

3 – Enter the Gungeon

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Voici l’une des belles surprises de cette année 2016. J’ai toujours voulu jouer à un jeu du genre, mais le plus connu, à savoir The Binding of Isaac ne m’intéressait pas beaucoup, je n’appréciait pas beaucoup le style, malgré que le jeu soit fort sympathique à regarder et surtout à jouer. Puis Enter The Gungeon est arrivé et me voilà embarqué dans mon premier Rogue-like! C’est mignon à souhait, et ce qu’il y a de fou avec les Rogue-like, c’est qu’il surprenne toujours au moment où l’on s’y attend le moins, on trouve une zone secrète, une nouvelle arme, un nouveau personnage… Enter The Gungeon est un gros coup de cœur, très prenant et surtout difficile, à l’heure actuelle je n’ai toujours pas réussi à arriver au bout du donjon une seule fois.

1 Ex-æquo – Overwatch et Life Is Strange

Oui, c’est bête mais… ils ont beau être extrêmement différents, je n’y ai pas passé autant de temps sur les deux (et c’est logique d’ailleurs), mais je ne pouvais pas les séparer dans mon classement, tant ils me sont chers tous les deux. Commençons par celui auquel j’ai joué en premier.

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Je n’attendais rien de Life Is Strange, clairement rien ; je n’avais jamais joué à un jeu du genre, et ce dernier ne m’attirait pas plus que les autres. C’est sur les conseils d’un ami que j’ai acheté l’épisode 1… pour acheter le reste le jour qui suivait. Quelle superbe aventure maîtrisée de bout en bout par les petits gars de Dontnod, la construction de l’histoire et des personnages est géniale. L’intensité monte crescendo à chaque épisode, je me demande encore comment les gens ont tenu l’attente entre les deux derniers épisodes. Les sujets abordés sont utilisés à bon escient, bien amenés, de telle sorte que même après avoir joué, le jeu nous pousse encore à réfléchir sur les penchants de la société qu’il dénonce. Je ne vais pas refaire mon test du jeu ici, Life Is Strange est monté très haut dans la liste de mes jeux préférés, peut-être à jamais le titre qui m’aura fait versé le plus de larmes de tristesse, mais aussi de joie pour avoir découvert un petit chef d’œuvre.

Terminus de Life is Strange

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Overwatch est un jeu que j’attendais au tournant depuis son annonce, et il valait mieux pour moi que ce dernier ne sorte que cette année, et pas pendant ma prépa. Déçu par un Shootmania qui a rapidement perdu de sa communauté et de suivi par les développeurs, je devais retrouver un fast-FPS. Borderlands et Counter-Strike m’ont permis d’attendre, puis le jour est enfin arrivé! Overwatch est le FPS survitaminé que j’attendais. Excellent, fun et jouissif en solo comme entre amis, régulièrement mis à jour avec du contenu (gratuit!) et proposant un contexte historique intriguant, tant sur les personnages que le monde en lui-même, le jeu est une réussite en tout point. Blizzard a encore une fois montré qu’ils peuvent s’installer dans de nouveaux secteurs sans problème et monter rapidement les échelons.

Terminus d’Overwatch

C’est tout pour ce bilan de 2016, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année et mes meilleurs voeux pour 2017, merci à vous d’avoir lu cet article, à bientôt!

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After: Warcraft – Le Commencement

After: Warcraft – Le Commencement

Bonjour à tous!

Ca y est, on y est! Une des semaines les plus folles de cette année a eu lieu! La sortie d’Overwatch, l’apparition d’un nouveau meme ou je ne sais quoi avec le dernier épisode de Game of Thrones (tenez, prenez donc cette porte), et enfin, l’arrivée au cinéma d’une licence iconique du jeu vidéo, Warcraft. C’est qu’il en a mis du temps à arriver ce film, alors même que la licence a été décliné en romans et autres formats trans-média, mais c’est finalement avec Duncan Jones et le studio Legendary que Blizzard a choisi de collaborer pour mettre au point ce film.

Le film reprend l’histoire de la première guerre dans Warcraft. Pour vous situer en une phrase par rapport au contexte d’aujourd’hui: Varian Wrynn, actuel roi d’Hurlevent que l’on peut voir dans la cinématique de WoW: Legion, n’est à cette époque qu’un enfant. Donc, les orcs, vivant en Outreterre, un monde dévasté, font confiance au démoniste Gul’Dan pour les emmener vers un nouveau monde. A l’aide d’un portail, ils entrent alors en Azeroth pour s’accaparer les terres, mais doivent faire face à l’opposition humaine qui ne l’entend pas de cette oreille.

Alors il y a une chose importante à dire: les bandes-annonces du film ont bien su garder le « secret » sur le scénario du film pour les personnes qui ne connaissent pas l’univers, ce qui est une bonne chose, mais fausse aussi je trouve la véritable histoire qui se passe dans le film et peuvent en donner un mauvais a priori, d’ailleurs je partais pas très confiant à la base. Donc si vous y aller, faites exception des BA, car elles sont je trouve pas très raccord avec le film quand on les reconsidère.

Voilà je voulais juste souligner ça, maintenant parlons du film en lui même et commençons par son scénario d’ailleurs. Pour m’être renseigné un peu sur l’histoire de la première guerre, on peut dire que celle-ci a été plutôt bien respecté dans l’ensemble, bien qu’avec quelques fantaisies ça et là que seuls les fans pourront remarquer. Il est difficile de retranscrire une histoire aussi conséquente dans un film de deux heures, mais tout reste globalement cohérent.

Pour continuer là-dessus, considérons les personnages suivis tout au long du film. Anduin Lothar et Durotan sont les personnages à l’affiche, mais les autres ne sont pas en reste. On en apprend suffisamment sur chacun d’eux dans les temps morts dispersés dans le film. Les performances des acteurs sont bonnes, mention spéciale à Khadgar que j’ai beaucoup apprécié dans son évolution au cours du film. Les personnages orcs sont peut-être moins frappants, malgré la qualité d’animation, à part Gul’Dan, dont l’apparence mais aussi la personnalité est géniale.

L’apparence graphique du film est certainement son plus grand atout. Comme je l’ai dit précédemment, les orcs sont superbes, seul l’animation faciale pêche en de rares occasions je trouve, notamment pour des plans rapprochés. On voit aussi des nains et des elfes qui sont clairement modélisés dans l’esprit des jeux. Warcraft surprend aussi par le nombre de décors que l’on voit. En effet les personnages voyagent énormément pendant le film, et on a l’occasion de voir beaucoup de lieux iconiques du jeu, Karazhan, Hurlevent, Forgefer, le Kirin Tor, des tonnes de lieux tous plus magnifiques les uns que les autres. Les effets spéciaux de leur côté sont assez impressionnants aussi, et rendent bien en 3D. La magie surtout est super agréable à voir, ça fait pas de la bouillie de pixels à l’écran. La 3D est satisfaisante, et n’est mauvaise que très rarement dans certains passages que je ne spoilerai pas. Globalement, le tout nous plonge très bien dans l’ambiance et le monde d’Azeroth avec brio.

Avec cela, s’il n’y a une chose qui ne manque pas dans ce Warcraft, c’est de l’action, beaucoup d’action. Peut-être pas comme espérée, surtout pour les batailles de grande ampleur, mais le rythme y est. La fin est même peut-être trop rapide, voir abrupte. Le contexte fait que l’on saute d’évènements en évènements, et le spectateur risque possiblement de s’égarer dans la dernière demi-heure.

En conclusion, Warcraft est un film qui s’assume dans son écriture et son interaction avec le spectateur. Et ça marche, on peut certes ne pas tout comprendre de l’histoire, mais les enjeux sont compréhensibles et le film est très agréable à suivre. On tient certainement ici l’une des meilleures adaptations de jeu vidéo au cinéma. Warcraft saura satisfaire ses fans par les nombreuses références à la série, et parviendra sûrement à rallier pas mal de spectateurs curieux à sa cause.

Pour l’Alliance!

Merci d’avoir lu cette article, c’est le premier pour un film autre que de l’animation et du dessin animé pour moi. J’espère que cela vous donnera envie d’aller voir le film (et en 3D si possible, elle vaut vraiment le coup!)! N’hésitez pas à partager l’article s’il vous a plu, cela m’aide beaucoup.

A très bientôt!

 

After: Ratchet & Clank, le film

After: Ratchet & Clank, le film

Hey! Bienvenue pour ce nouvel After!

Après un Dofus – Livre 1: Julith de bonne qualité,  c’est au tour d’Insomniac Games, aidé des studios Blockade et Rainmaker, de réaliser l’adaptation de leur jeu phare, Ratchet & Clank. Et si les nouvelles aventures du duo légendaire sont excellentes et reçoivent des critiques très positives du côté du jeu, on ne peut malheureusement pas en dire autant du film.

Ratchet & Clank, le film inspiré du jeu, reboot l’histoire du premier Ratchet & Clank, sorti en 2002. Alonzo Drek est à la tête des Blargs, une civilisation semant la terreur dans la galaxie de Solana, en détruisant de nombreuses planètes de la galaxie grâce au Déplanétiseur et son armée de robots, qu’il décide d’envoyer détruire les Rangers Galactiques. Clank est un robot défaillant de l’usine de robots tueurs de Drek, qui parvient à quitter la planète Blarg pour prévenir les Rangers Galactiques du danger. Mais il n’atteindra pas sa destination et tombera alors sur Ratchet, un Lombax orphelin vivant sur la planète Veldin, qui va l’aider à poursuivre sa quête pour sauver la galaxie.

Voilà le pitch du film sans gros spoiler, pitch qui se révèle un peu léger, malgré qu’il y ait tout de même quelques twists. Le fait est que tout va un petit peu trop vite, les Rangers Galactiques sont bien introduits, ainsi que Drek et son entreprise, le point faible réside dans la relation de notre duo d’enfer, étonnamment effacé dans le film. La cohérence est à peu près respecté, mais on sent que dix minutes de film supplémentaires n’auraient pas été de trop pour donner un peu plus de profondeur à certaines situations, avoir même une scène d’action supplémentaire.

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La construction de l’amitié entre Ratchet et Clank est très effacée dans le film

Car sur ce point là aussi le film n’est pas bon, zut alors où sont les scènes d’actions! Ratchet & Clank est un jeu où les gunfights font légions et qui est connu pour ses armes loufoques, mais le film nous propose surtout des combats spatiaux, en vaisseau, mais qui reste sympa tout de même à voir. La durée du film, mais aussi le budget alloué sont autant de facteurs en cause dans ce manque d’actions dans le film, et cela vient à créer des temps morts dans le film un peu trop longuets.

Venons en par contre à l’animation. Sur ce point, il n’y a pas grand chose à redire de mon point de vue, j’ai eu l’impression de voir une cinématique géante pendant 1h30. Mais pour le coup même le jeu est plus surprenant graphiquement par rapport au film, après cela reste correct et surtout c’est un rêve de gosse qui se réalise de voir mes héros de jeux vidéo préférés (parce que si vous l’aviez pas compris, OUI, j’adore cette série) au cinéma. Les personnages sont assez bien animés et globalement les environnements sont colorés, même si y en a pas beaucoup. Parce qu’encore une fois, le budget fait faux bond, l’animation subit un peu dans certaines scènes où les effets de foules sont maigres et certains décors sont moins détaillés que d’autres, on voit que les personnages ont été prioritaires sur l’animation et c’est pas plus mal.

Parlons enfin de ce qui a fait toute la polémique autour de ce film: les voix françaises des personnages. Comme vous le savez, trois Youtubers ont étés appelés à faire le doublage des personnages: Jhon Rachid pour Brax, Kevin Tran (Le Rire Jaune) pour Zed, le robot de Drek, et Lucas Hauchard (Squeezie) pour Ratchet (et je compte Nikos Aliagas et son rôle anecdotique). Alors je voulais par tous les moyens aller voir le film en VO, car avec le peu de bande-annonces VF sortis, j’ai compris que ça clochait quelque part. A part quelques éléments corrects, cette VF est mauvaise, et va jusqu’à changer à mon goût la physionomie du film.

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Le personnage du Capitaine Qwark est fidèlement retranscrit dans le film

Je m’explique: avec les BA françaises, et même anglaises, on a compris que le film s’adressait à un public assez jeune, mais à un point, qui se révèle que dans le film entier, où ce dernier est rendu bien plus « enfantin » qu’il ne doit l’être par cette VF. Les traducteurs et la direction de doublage se sont trop appropriés le film: aux références astucieuses du jeu en lui-même et l’univers des jeux vidéos, viennent s’ajouter des références foireuses de notre monde et qui n’ont rien à faire là. Ca parle de Twitter, de Youtube, des frères Bogdanov (oui, et ça sort vraiment de nul part dans le film en plus…. DEUX FOIS ), mais c’est beaucoup trop décalé pour faire rire ou ne serait-ce que faire sourire. Dans ce sens même les dialogues sont tout de suite moins sensés, n’ont pas autant de portée et ces scènes perdent de leur valeur rapidement.

Et pourtant, ce ne sont pas les Youtubers qui sont à blâmer dans ce film: Squeezie s’en sort pas mal dans la peau de Ratchet, même si sa voix manque de cachet dans les scènes de tension. J’ai trouvé le personnage de Zed très drôle accompagné de la voix du Rire Jaune, et Jhon Rachid s’est bien débrouillé en Brax. En fait ce sont les autres qui sont plus embêtants (à part Qwark dont le caractère et le comportement sont bien retranscrits), d’abord d’un point de vue raccord avec le jeu, la voix prêtée à Clank n’est pas bien choisi, mais le pire c’est celle de Christophe Lemoine, qui n’est autre que la voix de Cartman dans South Park, qui ici double le Dr. Nefarious (et pas NefariUs). Et bien en fait il fait juste du Cartman, au point même de balancer une réplique de ce personnage dans le film… et c’est vraiment dommage parce que c’est tout de même un doubleur professionnel, et c’est sa performance qui est à mes yeux la plus regrettable dans le long-métrage. Bref, c’est vraiment dommage que La Belle Company n’ait pas fait appel aux doubleurs français officiels, surtout quand on sait que ces derniers ont redoublé certaines parties du film pour le jeu, et pour les avoir vu et écouté, y a clairement une différence, et le film aurait pris moins cher à ce niveau. Et ils réfléchiront peut-être à deux fois avant de s’approprier un film de la sorte, je trouve que cela discrédite le travail de base réalisé par Blockade, Rainmaker et Insomniac Games, qui ne fait pas certes de Ratchet & Clank un chef d’oeuvre, mais un bon film d’animation, qui ravira tout le monde, fan de la saga ou pas.

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Cartm…., Dr. Nefarious, tel qu’on le connait avant les opus PS3 de Ratchet & Clank

Pour résumer, malgré que j’ai pointé pas mal de mauvaises choses, on passe tout de même un bon moment devant ce Ratchet & Clank. Après je sais que je parle en tant que fan de la série. L’humour propre aux jeux vidéos est là pour ce qui est des références et bonnes parties des gags prévus par les réalisateurs anglais, et on apprécie cette entrée en matière du duo intergalactique sur grand écran, bien que le scénario reste léger. Mais la version française du film le décrédibilise totalement, et c’est un service que je vous demande si vous voulez aller le voir d’aller le voir en VO, ou alors la version québécoise si vous êtes allergique à l’anglais, en espérant que ces versions seront meileures. Ou alors jouez au jeu, qui lui est super, et vous aurez 20 minutes de film bien doublés. Ratchet & Clank paie pour le plan foireux de La Belle Company en matière de doublage. Sans toute la campagne marketing et les Youtubers à l’affiche, le film ne dépasserait même pas je pense le nombre d’entrées du film Dofus, qui aurait lui mérité mieux que seulement 100 000 entrées.

After: Dofus – Livre 1: Julith

After: Dofus – Livre 1: Julith

Cette fois, je n’ai pas attendu dix ans avant d’aller au cinéma!

Salut tout le monde, voici ma première « critique » de cinéma. Si vous avez lu mon article sur les films tirés de jeux qui arrivent cette année, et bien Dofus Livre 1 Julith est le premier film que je souhaitais voir en 2016!

Ce film est tiré du MMORPG français du même nom, qui a déjà 11 ans d’existence si je ne m’abuse, et qui tient toujours la route, ce qui est un sacré exploit pour un MMO, qui de plus tient son profit en majorité du public français.

Depuis sa création, le jeu a subi un élargissement transmédia assez massif, entre les mangas, les BDs, les séries télés, et maintenant un film!

L’histoire se déroule dans le monde des Douze, un monde dont l’équilibre repose sur les 6 Dofus primordiaux, des oeufs de dragons légendaires qui donnent des pouvoirs exceptionnels à leur détenteur. Les deux cités majeures de la planète, Brakmar et Bonta, détiennent chacune un de ces Dofus (Dofus Ebène pour Brakmar, Dofus Ivoire pour Bonta). Après un court temps de paix du à l’amour entre les dirigeants des deux factions, Jahash et Julith, celle-ci décide de rompre le pacte de paix et tente, en vain, de détruire Bonta. Son bien aimé y laissera sa peau, et Julith sera laissée pour morte. Les Dofus sont quant à eux neutralisés et ne sont plus utilisables.
Mais voilà que plusieurs années plus tard, Julith refait surface et s’empare du Dofus Ebène pour reprendre son entreprise, au nez et à la robe de Bakara, la sœur de Jahash. Cette scène va ainsi déclencher toute l’histoire, dans laquelle Joris va découvrir d’où il vient et tenter d’arrêter Julith dans sa quête.

Voilà grosso modo les premières minutes du film en terme de narration pour vous expliquer comment ça se déroule. Et comme le laisse penser le pavé précédent, oui, la mise en situation prend pas mal de temps, mais elle est nécessaire, et toutefois bien faite, rassurez vous ce n’est pas aussi chiant dans le film. C’est là en fait toute l’ingéniosité d’Ankama en terme de narration. Le début de l’histoire est en effet raconté via un style graphique différent de celui utilisé tout au long du film, ce qui permet de rester accroché au film et de ne pas trop se perdre.

Tant qu’on y est, parlons donc de l’animation du film. Globalement c’est très bien réalisé, on est vraiment un cran au-dessus en tout cas comparé à la série Wakfu. Les décors sont vraiment sublimes, très colorés et foisonnent de détails (on pense notamment à la maison de Kerubim, une vraie caverne d’Ali Baba), les séquences dans la dimension Ecaflipus sont très belles également. Les scènes de combat sont tout aussi haletantes, encore une fois Ankama joue sur l’animation et la direction artistique, avec des traits plus prononcés sur les personnages en mouvement et leurs attaques.

Parlons maintenant des personnages. Globalement ils ont tous étés plutôt bien travaillés, on peut penser que certains sont un peu stéréotypés (coucou Khan), mais ça passe plutôt bien, et les personnages principaux comme Julith, Joris et Bakara sont très bien amenés. On se surprend même pendant le film à avoir un semblant de compassion envers Julith, qui au fond n’est pas si méchante qu’elle le laisse paraître. C’est très difficile de parler d’elle sans spoiler; disons qu’elle est le modèle de l’antagoniste dont les intentions ne sont pas si mauvaises, mais qui restent néanmoins en conflit avec le reste, assez égoïstes et menaçantes pour être mauvaises. Julith est un personnage très intéressant à suivre tout au long du film.

Resituons-nous en effet dans l’histoire, qui est relativement bien ficelée. Celle-ci se joue en fait (c’est très dur de ne pas spoiler) sur la relation existante entre Joris et Julith, et qui va être creusé au fur et à mesure dans le film. La quête de Joris débute sur la recherche du Dofus Ivoire pour sauver Bonta, mais il va en même temps découvrir ses origines (car rappelons-le il est orphelin), qui vont amorcées ou désamorcées des situations, et posent des décisions difficiles pour Joris. Et comme il n’est encore qu’un enfant, cela amène à des péripéties supplémentaires par mauvais jugement du héros (ou pas!). Après, ses choix sont parfois désamorcés par un retournement de situation supplémentaire, retournements qui arrivent trop souvent à mon goût. Après, ça reste cohérent, l’histoire n’en pâtit pas.

S’il y a une chose importante à dire, c’est que le synopsis reste très sombre, et on s’en rend compte surtout en arrivant au dernier acte du film. Heureusement que le personnage de Khan, et tout l’aspect comique créé autour du « couple » qu’il forme avec Bakara est présent pour détendre l’atmosphère.

Ce qui me permet d’ajouter qu’il y a quand même pas mal d’humour dans ce film, comme dans toutes les productions Ankama en fait. On peut trouver pas mal de références provenant de multiples domaines (pas autant que dans les séries, format ciné oblige), en plus des séquences comiques. Bon, peut-être qu’il devait pas y aller aussi fort sur la relation entre Khan et Bakara, des fois il y a un malaise (je parlerai pas de l’Osamodas efféminé un peu too much) . Mais Ankama réussit son pari en amenant un film tout public, pouvant satisfaire les plus petits comme les plus grands.

Dofus – Livre 1: Julith est un film qui fait plaisir à voir. Malgré une mise en situation un peu lente, l’histoire reste prenante et intéressante jusqu’à la fin du film, servi par une excellente animation. Le plus dommageable en fait, c’est de voir que le film réalise si peu d’entrées, qui plus est il s’agit d’une réalisation française. Après 2 semaines en salle le film a peiné à dépasser les 50 000 entrées, alors qu’il mérite clairement plus (ou bien autant qu’un Aladin pourri, n’est-ce pas?). Même si vous n’êtes pas un joueur de Dofus, il n’y a aucun souci pour rentrer dans l’histoire et comprendre les enjeux du film. Franchement, vous pouvez aller voir le film sans problème si vous êtes amateur de film d’animation (notamment japonais), vous ne serez pas déçu.

J’espère que cette « critique » vous a plu, c’est la première fois que je m’y essaie, du moins pour le cinéma. S’il y a quoique ce soit que je puisse améliorer dites le moi, je sais que je n’ai pas pu parler de tout ce que je voulais, mais je veux pas trop en faire pour une première, et paraître trop brouillon.
Merci beaucoup d’avoir lu cette article, et à la prochaine, sur ce je retourne sous ma pile de bouquins pour préparer les concours!

Trois films tirés de jeux vidéos à aller voir en 2016

Bien le bonjour tout le monde!

Aujourd’hui, je vais vous parler cinéma! C’est quelque chose de plutôt exceptionnel pour moi car, je vais genre au cinéma 2 fois par an (littéralement, j’ai vu L’Ère d’Ultron et Mad Max: Fury Road cette année, le dernier en valait franchement la peine!).

Mais en 2016, j’ai déjà prévu d’y aller plus souvent, car il y a des films qui m’intéressent, dont ces trois films que je vais vous présenter ici, tous tirés de jeux vidéos célèbres.

Warcraft: Le Commencement

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Commençons par le premier, et pas des moindres, puisqu’il s’agit d’un film qui a été longtemps espéré, du moins rêvé par les fans. Warcraft: Le Commencement est un film tiré de l’univers du même nom, et a fortiori du célèbre MMO World Of Warcraft. C’est le studio Legendary, accompagné de Blizzard qui a la lourde charge de réaliser ce film.

L’histoire se déroule en Azeroth, où l’Alliance et la Horde s’affrontent depuis toujours pour la domination de la carte. Pour l’instant en paix, le monde va néanmoins être chamboulé par l’arrivée d’un mal plus profond que les simples batailles entre guildes, et les 2 camps vont devoir s’allier pour combattre cet ennemi.

Voilà à peu près la trame de ce film. Côté acteurs, le choix a été à mon sens plutôt bien fait, du moins avec le peu de bande-annonces que l’on a vu les personnes choisis collent bien à chaque rôle. La qualité graphique est bonne, bien réalisé. Peut-être un peu trop, on espère tout de même que le budget a aussi suffisamment été utilisé pour faire une bonne intrigue.

Réponse le 26 mai 2016, à la sortie du film!

Ratchet & Clank

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Source: Ratchet Galaxy

Voilà le premier film qui m’a intéressé pour 2016, et dont j’avais hâte de connaître une date de sortie. Et bien c’est fait, Ratchet & Clank sera dans nos salles en Avril 2016!

Le film, ainsi que le jeu associé, démarrent en beauté l’arrivée du meilleur duo de la galaxie sur les consoles next-gen, et sur grand écran aussi du coup! Les deux sont un reboot du tout premier jeu Ratchet & Clank, sorti sur PS2 il y a maintenant 13 ans. L’histoire de base est sensiblement la même: l’antagoniste de l’histoire, Drek, veut annihiler la galaxie entière et notamment le groupe de héros du capitaine Quark, les Rangers Galactiques. Clank est un robot provenant de l’usine de robots de Drek, mais qui après avoir appris ses intentions, décide de tout faire pour l’en empêcher. Il tombera alors sur Ratchet, un Lombax qui a le goût de l’aventure, et tenteront ensemble de sauver la galaxie.

Je simplifie un peu volontairement, mais toujours est-il que le scénario est assurément bien établi pour ce film, et d’après les quelques bande-annonces disponibles, l’humour propre à la saga sera aussi de la partie!

Concernant la qualité graphique du film, pour l’instant aucun reproche, on est clairement un cran au-dessus comparé aux cinématiques présentes dans les jeux (devant celles de A Crack In Time, les meilleurs de mon point de vue). La direction artistique continue toujours sur la lancée de celle de All 4 One, avec un côté un peu plus cartoon (A Crack In Time meilleur DA d’un R&C selon moi aussi, je suis déçu qu’ils ne l’aient pas gardé). Il faut espérer maintenant que les voix originales françaises soient aussi gardées pour le film!

Rendez-vous donc le 13 Avril 2016, nous verrons ce que Rainmaker et Blockade, les producteurs du film, auront réalisé.

 

Dofus – Livre 1: Julith

Source: Dofus-le-flim.com

Pour achever cette article, on va terminer par un petit « Cocorico! », car ce film d’animation est français!

Enfin, cela ne doit être un secret pour personne puisqu’il est comme son nom l’indique tiré du MMORPG d’Ankama, Dofus. Un jeu qui a pour habitude chez les joueurs d’être controversé, et critiqué pour sa communauté.

Cependant, et c’est un fait, Ankama a su décliner ses licences vidéoludiques dans les domaines littéraires et audiovisuelles avec une très grande maîtrise. Les mangas Dofus et la série Wakfu sont des exemples du succès de la franchise, et il me paraît peu probable que le film ne fonctionne pas.

L’histoire suit les aventures de Joris, un petit bonhomme vivant à Bonta avec son père Ecaflip adoptif, Kerubim. Alors qu’il tente de rencontrer la légende du Boufbowl Khan Karkass, quelque chose va chambouler la vie de notre petit héros.

Alors oui il semblerait qu’Ankama essaie de peu en dévoiler sur le scénario. Personnellement ça ne me gêne pas, et j’ai confiance au studio, si on se base sur ce qu’ils ont fait avec l’histoire de Wakfu (que je vous conseille vivement de regarder).

L’animation est excellente, et on retrouve l’humour caractéristique du jeu.

Dofus – Livre 1: Julith sortira en France le 3 février 2016 dans les salles françaises.

C’est un fait, les films tirés de jeu vidéo n’ont pas toujours été pour la grande majorité un franc succès, mais à ce jour il n’y a jamais eu autant de projets de films en parallèle avec les jeux vidéos et avec autant de sérieux aujourd’hui, il y a ces 3 films mais aussi d’autres comme Assassin’s Creed ou Uncharted. Reste à savoir maintenant si les films seront bien reçus.

De mon point de vue, je pense qu’en France, des 3 films que je vous ai décrit dans cette article, celui d’Ankama sera le mieux plébiscité, car c’est un film que se regarde à tout âge et pouvant plaire à tout le monde. Cela pourrait être aussi le cas pour Ratchet & Clank, et je l’espère, mais Ankama a l’avantage de l’image de sa production antérieure excellente. Quant à Warcraft, j’ai quelques réserves, j’espère que le scénario proposé sera à la hauteur de ce que représente le film.

Et vous, il y a-t-il un jeu vidéo que vous aimeriez voir adapté au cinéma? Plus généralement, quel est le film que vous attendez le plus en 2016?

Merci à vous d’avoir lu cette article, à la prochaine!