Overwatch : Être efficace avec Orisa en ranked

Overwatch : Être efficace avec Orisa en ranked

Bonjour à tous !

Bienvenue dans ce nouvel article vous présentant un personnage Overwatch ! Cette fois-ci, place au plus adorable des tanks, je veux bien entendu parler d’Orisa !

Orisa est la nouvelle protectrice de Numbani. Elle fut créée, à partir des pièces détachées des robots de sécurité OR15 de la ville, par sa brillante inventrice Efi Oladele. Elle fait d’Orisa un OR15 reconfiguré, avec une personnalité qu’elle a créé elle-même, mais qui manque encore de connaissances. Orisa a ainsi un grand sens du devoir et de l’optimisme qu’elle tient de sa créatrice, malgré que son IA reste perfectible.

A son arrivée aux côtés des autres héros en jeu, Orisa a eu beaucoup de mal à se faire une place dans la méta, malgré le nombre limité de tanks existants. Peu de mobilité, un ulti sans impact, cela ne fait que depuis quelques mois à présent qu’Orisa est parvenu à se distinguer comme un choix viable au cours d’une partie. Cependant, tout comme Reinhardt, jouer Orisa sera un point clé pour votre équipe. Voici donc quelques trucs à savoir sur notre centaure!

Bien qu’ayant des capacités de protection intéressantes, Orisa est avec Zarya le plus faible tank en termes de vie : seulement 400 points de vie dont 200 points d’armure. Elle ne dispose pas non plus de mobilité, ce qui en fait un héros très vulnérable s’il se retrouve esseulé sans allié pour l’épauler, bien qu’elle soit capable de gagner beaucoup de temps.

Les capacités d’Orisa vont être des atouts essentiels à maîtriser si vous ne voulez pas vous faire martyriser à chaque combat. Vous jouerez forcément autour de son bouclier, qui a été sujet à de nombreux changements. Le dispositif de protection, ou « l’abri-bus« , possède 900 points de vie et reste en position 20 secondes, renouvelable toutes les 8 secondes. La barrière se placera très souvent devant vous, et fera office de solution de repli et de couverture pour vos alliés. On peut trouver de nombreuses façons de jouer avec le bouclier, en attaque comme en défense, dépendant de votre composition. Poser la barrière sur le convoi par exemple est une solution efficace pour gagner petit à petit du terrain sans prendre de dégâts conséquents. Si vous avez un Reinhardt dans votre équipe, vous pouvez alterner vos boucliers pour optimiser la protection, ou user de la mobilité de positionnement de votre barrière pour la poser là où vos alliés en ont besoin.

Mais on ne va pas se mentir, c’est souvent dans votre propre intérêt que vous poserez la barrière, en face de vous, pour marteler vos ennemis grâce à votre canon à fusion. Votre arme principal de 150 munitions est un outil formidable pour harass au maximum l’équipe adverse. Certes, Orisa ne va pas appliquer tant de dégâts que ça, cependant, son canon peut lui permettre de terminer des ennemis, appuyer le focus d’un de vos alliés sur un adversaire, etc… Notez que ce sont des projectiles, et qu’il faut savoir un minimum anticiper les déplacements de l’ennemi pour que les balles touchent. Toutefois si vous êtes bon au shoot, vous pouvez vite devenir une plaie pour l’équipe adverse, de plus les dégâts de ses tirs (11 par tir) ne sont pas diminués avec la distance, ce qui peut vite surprendre vos ennemis. Attention cependant au temps de rechargement très long (2,5 secondes) et au fait que, comme DVa, vous vous déplacez plus lentement en tirant.

A propos des focus et du travail d’équipe, voici une des capacités sous-estimée d’Orisa : Halte!. Orisa lance une mini-graviton de Zarya devant elle et peut, quand elle le souhaite, la réactiver pour regrouper tous les adversaires proches de la bulle. Bien coordonné avec vos alliés, Halte ! peut retourner des situations parfois bien compliqués et les héros avec des dégâts de zone peuvent profiter de cela pour faire beaucoup de dégâts à beaucoup de monde. C’est aussi un redoutable moyen de pression en capture de point, sur les cartes avec précipices : les joueurs auront peur d’approcher Orisa ou les bords de la carte, risquant d’être envoyés valser par la boule magique. Orisa reste dans tous les cas un excellent moyen de punir un ennemi qui se serait trop avancé en l’empêchant de s’enfuir, ou encore, de sortir des snipers ou flankers de leur cachette.

Ce qui garantit à Orisa son rôle de tank, et sa capacité de protection, c’est aussi son blindage, qui lui permet de réduire de 50% les dégâts qu’elle subit d’une part, mais aussi d’être insensible à tout effet de contrôle, pendant 4 secondes. La fortification peut ainsi être utilisé dans de nombreuses cas, que ce soit pour tanker ou pour se sortir d’une mauvaise situation. Par exemple, on peut l’utiliser en réflexe en cas d’ulti de Tracer, Chacal ou DVa inévitable. Ou encore, c’est un excellent atout pour temporiser un point de contrôle ou le convoi en attendant le retour de votre équipe. Bref, la fortification est très utile dans beaucoup de situations et est votre outil de survie principal avec la barrière.

Parlons un peu pour terminer du Surchargeur, l’ultime d’Orisa. C’est sans doute celui le plus « décevant », ou du moins qui de manière générale semble impacter le moins une partie d’Overwatch. Orisa pose au sol un tambour, qui amplifie de 50 % vos dégâts et ceux de vos alliés, tant que vous êtes à portée et en vue du Surchargeur. L’utilisation de l’ulti est assez complexe. Hors destruction totale de votre équipe, je pense qu’on peut le sortir un peu comme on le souhaite. Il peut vous permettre simplement d’avoir un avantage de dégâts profitable pour gagner du terrain sur l’ennemi, appuyer un push ou un snowball existant… C’est surtout son positionnement qui va être compliqué, car le tambour est destructible (200 HPs environ). Il faut trouver le bon compromis entre donner à tous vos alliés le buff de dégâts, tout en protégeant au mieux le tambour pour qu’il ne soit pas détruit trop rapidement. Le Surchargeur peut néanmoins créer la surprise dans un fight mal engagé, avec un ultime supplémentaire utilisé dans votre équipe pour éliminer vos cibles par exemple, de plus l’amplification peut être empilée avec ceux d’Ange et d’Ana (oui oui le Bastion-convoi sous drogue de Junkertown on l’a tous croisé au moins une fois).

Vous l’aurez compris, tout comme Reinhardt, Orisa apprécie d’avoir son équipe autour d’elle pour avancer, une équipe qu’elle peut protéger en se mettant en première ligne plutôt que des flankers. Elle peut elle-même créer de la pression en avançant son shield tout en martelant l’équipe adverse avec son canon à fusion, elle donnera plutôt des opportunités d’éliminations à ses alliés derrière elle grâce à Halte ! et au Surchargeur. Son blindage lui permet d’assurer le tanking et de se replacer en cas de problèmes sans trop subir, il n’empêche qu’elle reste une plaie à soigner, car sensible au focus intensif, donc faites en sorte d’être à portée et en vue de vos soigneurs.

Voilà pour ce petit article sur Orisa, j’espère qu’il vous aidera pour vos rankeds futurs avec elle.

A très bientôt pour un nouvel article !

Fan art en haut de page réalisé par ArtKitt-Creations

 

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Overwatch : Être efficace avec Soldat 76 en ranked

Overwatch : Être efficace avec Soldat 76 en ranked

NB : Rédigé entre les saisons compétitives 6 et 7.

Bonjour à tous !

Bienvenue sur ce 5e article dédié à un héros d’Overwatch ! Aujourd’hui, je vais vous parler de l’un des piliers des héros d’attaque, ce bon vieux Soldat : 76.

Soldat : 76 a connu toutes les époques d’Overwatch, de sa création jusqu’à sa macabre dissolution. C’est à peu près pareil avec les métas qui ont pu se succéder au fil des saisons, et pourtant, le commandant Morrison a toujours été présent. Il faut dire que Soldat : 76, c’est un peu le personnage le plus basique que l’on peut avoir dans un FPS : il a un fusil, des roquettes, peut sprinter, se soigner seul, il a un aimbot (bon ça ce n’est pas le plus commun c’est vrai…quoi que) … et tout cela en dégâts raisonnables et assez intéressants pour qu’il soit toujours utile à une équipe. Mais ne vous inquiétez pas, on va tout de même pouvoir tirer quelque chose à analyser sur notre bon vieux mercenaire.

Comme la plupart des personnages d’attaque à hitscan, on peut affirmer pour Soldat : 76 qu’il possède une base de dégâts intéressantes. Pour peu que vous puissiez mettre tout votre chargeur sur votre cible, et en plus des headshots, Soldat : 76 est autant capable qu’un McCree de descendre rapidement un ennemi avec une base de points de vie faible (entre 5 à 20 points de dégâts par balle). Mais là où un McCree applique un burst de dégâts, Soldat va plutôt gratter lentement mais sûrement la vie de ses ennemis. Ce que j’insinue par là c’est que Soldat a du coup à minima un certain de degré de sécurité vis-à-vis de son ultime, qui montera plus ou moins vite selon votre précision. Ça l’est aussi pour McCree bien sûr, mais vous avez plus de chances de toucher sur 25 balles que sur 6.

Et puis le pistolero n’a pas la chance d’être aussi mobile que Soldat : 76. Le commandant a cette faculté de se déplacer assez facilement et de retrouver facilement une autre position de tir. Il est primordial de bien vous positionner avec n’importe quel héros d’attaque. Soldat a beau avoir 200 points de vie et courir comme un lapin, il n’a aucune raison de se placer devant ses tanks ou d’aller chercher une cible mourante, ses flankers pourront très bien le faire. C’est pour cela que vous préférerez le plus souvent rester derrière le shield de votre Orisa ou votre Reinhardt, ou bien vous placer sur les hauteurs si les snipers ne vous ont pas à la bonne, car à moins d’un push surprise, toute autre ennemi en hauteur sera également seul, et Soldat est bien capable de se débrouiller seul en duel, notamment grâce à son soin.

Une autre compétence parfois sous-estimée peut lui servir en duel, mais aussi lorsque les deux équipes se jaugent et cherchent un entry kill, c’est bien sûr les roquettes LX. 120 points de dégâts nets si les roquettes touchent directement, ça fait aussi mal que les roquettes de Pharah mais vous avez encore moins le temps de les voir arriver (50m par seconde contre 35m). Les roquettes LX sont un excellent outil de protection sur les flankers, pouvant vite calmer les ardeurs d’une Tracer un peu trop collante ou d’une Sombra, ainsi qu’un excellent moyen de terminer une cible, que ce soit en duel ou en teamfight. Le splash damage des roquettes est aussi plus intéressant que celles de Pharah (ça varie entre 20 et 80 pour ses roquettes, contre 40 à 80 pour le soldat), n’hésitez pas à les spammer si vous vous trouvez en hauteur par exemple. En fait, spammez vos roquettes dès que vous le pouvez, à courte portée vous devez pouvoir punir avec, sur une plus longue distance anticipez un peu mais tentez tout de même, elles peuvent vraiment débloquer des situations.
Autre point auquel on ne pense pas souvent à propos des roquettes ; commencez par les utiliser sur les tanks qui ont de l’armure. Pour rappel l’armure permet de tanker 5 points de dégâts pour chaque tick de dégâts pris. Puisque les roquettes LX comptent pour un tick de dégâts, elles infligeront sur un direct hit 115 points de dégâts, ce qui vous permettra d’aller gratter tout de suite après les points de vie basique de l’ennemi sans perdre de potentiel de dégâts sur votre fusil à impulsions.

Passons à la capacité ultime de Soldat : 76, la Visière Tactique. Bien que celle-ci soit simple à comprendre et utiliser, c’est une autre paire de manches pour la rendre efficace, tout reposera en effet sur votre positionnement mais aussi sur vos alliés qui devront vous avoir à l’oeil, car vous deviendrez le centre d’attention illico. Personnellement, je trouve que la Visière Tactique est un excellent ultime de dernier recours, c’est-à-dire que si un combat d’équipe s’éternise et devient brouillon, Morrison peut se faire oublier quelques temps pour se replacer et semer ensuite le chaos. Son ultime n’est pas celui requérant forcément un combo, il en profitera au contraire pour éliminer et punir des ennemis isolés, mal placés, et surtout dans les airs. Soldat est le contre parfait à une Mercy s’apprêtant à partir en Valkyrie.
Sous Visière Tactique, pensez-bien à vider votre arme avant de lancer votre ultime, ça rechargera l’arme automatiquement. N’oubliez pas également que vos Roquettes LX seront aussi guidés vers l’ennemi visé sous ultime. Ana peut faire de vous une redoutable machine de guerre avec cette ultime, tout comme une Ange, dans tous les cas vous aurez besoin de soutien pour profiter au maximum de votre ultime.

Je crois que j’ai fait le tour du sujet, merci à vous d’avoir lu cet article, et bonne chance pour votre prochaine saison compétitive, héros!

Fan art en haut de page réalisé par Eric Yin.

Overwatch : Être efficace avec Pharah en ranked

Overwatch : Être efficace avec Pharah en ranked

NB: Cet article a été écrit à la fin de la saison compétitive n°5.

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, on va s’intéresser au gameplay de la gardienne des cieux, et accessoirement de mon personnage favori d’attaque (je n’ai pas récupérer en premier son arme dorée par hasard), je veux bien entendu parler de Pharah!

Tout comme sa mère Ana, Fariha Amari a le sens du devoir. Ayant vécu sa jeunesse entourée par les meilleurs agents d’Overwatch et admirant leurs exploits, elle s’engagea plus tard dans l’armée égyptienne pour monter les échelons, avant qu’Overwatch soit tristement dissout en raison des évènements que nous connaissons.

En jeu, Pharah est un personnage d’attaque profitant de sa supériorité aérienne pour écraser ses adversaires. Armée de ses réacteurs et de son lance-roquettes, elle domine les cieux et donne des opportunités d’attaque intéressantes à son équipe, forçant l’adversaire à observer à la fois le ciel et le sol. En ranked, on pose souvent Pharah comme un personnage à deux faces : soit vous allez détruire totalement vos adversaires et ça se passe bien, soit ce sont les hitscans style McCree, Soldat 76 ou Fatale qui vous donneront le mal de l’air. Or, Pharah a largement les armes pour se débarrasser d’eux sans se faire allumer à chaque face-à-face.

Vitesse et anticipation

La première chose qu’il faudra maîtriser avec Pharah, c’est avant tout son lance-roquettes, unique source de dégâts dont vous disposez avec votre ultime. Les roquettes de Pharah infligent 120 points de dégâts sur un direct hit et 80 points de dégâts maximum en zone, diminuant fortement même assez proche de la zone d’impact. Ce qui implique qu’il faut savoir faire preuve d’une bonne précision avec Pharah tout de même, moyennant une certaine capacité d’anticipation.

Anticiper les mouvements d’un ennemi énorme comme Reinhardt ou Chopper n’a rien de compliqué, en revanche cela s’avère bien plus difficile pour une Tracer, un Genji ou fatalement une autre Pharah en combat aérien. Savoir anticiper n’a rien de facile, cela s’apprend avec le temps, ainsi qu’en jouant les autres héros. Dès lors on peut deviner facilement une trajectoire, prévoir la position de Rappel d’une Tracer, anticiper le dash d’une Ange vers un allié blessé… les déplacements dues aux capacités sont à punir lorsque vous le pouvez. Mais ici seul l’entraînement vous permettra de bien gérer vos distances de tir pour envoyer vos roquettes dans le mille.

Intervention éclair

Les Pharah jouant à bas niveau se font facilement punir. La raison? Elles restent beaucoup trop longtemps dans les airs, se rendant archi-vulnérables.

Utiliser le jet-pack et le propulseur de Pharah est une prise de risque permanente, il faut prendre les airs pour une raison bien précise, pas seulement flâner en essayant de tirer à vue, car ce sera plutôt ce que fera l’adversaire. La pression que Pharah peut imposer depuis les airs n’est utile et pertinente que si vos alliés sont aussi là pour en poser au sol, dans le cas contraire vous devenez rapidement la cible prioritaire. Ne prenez donc pas votre envol si votre équipe n’est pas là pour vous soutenir, sans quoi vous devenez une cible facile.

Une autre approche dans l’utilisation des cieux par Pharah est le combo de votre conflagration + jet-pack pour foncer sur une cible et la descendre rapidement et vous replacer avec votre équipe. Cette technique permet en général de surprendre vos adversaires qui ne s’attendent pas forcément à vous voir vous projeter en avant si vite, ce qui ne leur donne pas forcément le temps de se replacer. Avec une bonne prise d’information et une maîtrise de vos capacités, vous pourrez ainsi éliminer des cibles faibles telles que les supports pour handicaper l’équipe adverse et permettre à votre équipe de suivre avec un bon combat juste derrière. Une Fatale est par exemple assez sensible à ce genre de solo push, car très statique, un Winston peut aussi le faire mais n’aurait pas forcément les dégâts pour l’éliminer aussi vite.

Vous reprendrez bien un peu de roquette?

Discutons un peu de la compétence ultime de Pharah, le barrage de missiles. En termes théoriques, cette ultime lance 100 roquettes en 3 secondes, et chacune inflige 36 points de dégâts, il suffit de moins de 2 secondes donc pour éclater complètement le bouclier d’un Reinhardt par exemple. Le barrage peut être diablement efficace dans de nombreuses situations, mais ce qui posera souvent problème dans son utilisation, c’est la gestion de la dispersion des missiles. En effet, ces derniers sont libérés dans un cône de dispersion assez important, ce qui fait que de temps en temps on ne tue pas des cibles aussi vite qu’on l’aurait pensé.

Il faut alors bien choisir les ennemis que vous voulez éliminer grâce au barrage, tout en vous mettant à portée suffisante pour ne pas subir le contrecoup trop vite. Cependant  soyons réaliste sur une chose : être immobile pendant 3 secondes, c’est long sur Overwatch. Et même si vous êtes en train de tirer une salve de missiles, tout ennemi loin de vous peut vous éliminer facilement et quiconque arrivera dans votre dos fera de même. Le barrage de missiles est ainsi un ultime qui va forcément vous mener à mourir, mais si vous emmenez 2 ou 3 adversaires avec vous, et surtout les supports, alors on peut dire que le travail est fait.

Faites cependant attention aux personnages que vous ciblez, car le barrage est une compétence facile à interrompre. Un hook de Chopper, une flash de McCree, où juste se faire renvoyer tous les missiles par un Genji. Dans la mesure du possible, vous devez vous assurer que ce genre de compétences soit en récupération chez votre ennemi pour lancer votre barrage sans trop de soucis.

L’arme des combos fatales

Avec un ultime aussi puissant, les possibilités de combos et de synergie sont très intéressantes pour Pharah. Zarya est le premier personnage qui peut venir en tête, assurant à Pharah plusieurs cibles dans une petite zone, et il en va de même avec Orisa, Reinhardt ou encore Mei. Ces combos d’ultimes peuvent se révéler dévastateurs, notamment si l’équipe adverse joue beaucoup en groupe rapproché.

Pharah peut mettre davantage de pression aérienne si ses soigneurs gardent un œil sur elle, ou si elle est tout simplement suivie à la trace par une Mercy. Ce duo a l’avantage de pouvoir rester dans les airs plus longtemps, en plus de pouvoir envoyer encore plus de dégâts grâce au boost de Mercy. C’est aussi pour cette dernière un excellent point de vision, car elle peut switcher plus facilement entre un allié blessé au sol et sa Pharah dans les airs.

Pour terminer, j’ajouterai que Pharah est l’un des personnages qui peut bien profiter des spécificités de certaines cartes. Elle se retrouve souvent en bonne position sur les KOTH, avec la plupart des cartes lui permettant d’éliminer ses ennemis grâce à la conflagration et en les propulsant dans le vide. Les 2CP (Volskaya et compagnie) sont aussi intéressantes pour Pharah, car elle peut harceler facilement des héros statiques en défense tels que Torbjorn et Fatale. Elle est, de mon point de vue, plus difficile à jouer en escorte, car en progressant, vous vous retrouverez parfois désavantagé par la structure de la carte, notamment les points de passage en intérieur (les dernier tiers de Route 66 Eichenwalde par exemple sont assez durs pour Pharah je trouve).

Voilà, j’ai dit à peu près tout ce que je pense utile et intéressant à avoir en tête pour se lancer à l’assaut des rankeds avec Pharah! Mon gameplay est assez influencé par le streamer et youtuber Valkia, un excellent joueur de Pharah qui m’a permis de m’améliorer sur ce héros, si vous voulez plus d’éléments.

Si vous avez apprécié cet article, n’hésitez pas à également jeter un œil aux précédents guides et suivre le blog pour les prochains!

Bonne chance dans vos rankeds, et à bientôt!

Fan art réalisé par LiangXing

 

Overwatch : Être efficace avec Zenyatta en ranked

Overwatch : Être efficace avec Zenyatta en ranked

PS: Article réalisé pendant la transition entre les saisons 3 et 4.

Bonjour à tous!

Troisième transition de saison veut bien évidemment dire troisième article sur un héros Overwatch! (pas du tout, c’est juste que je mets 10 ans à écrire mes articles)

On va revenir chez les supports, avec un héros que j’affectionne : Zenyatta. Bien que la méta favorise encore et toujours Lucio et Ana, Zenyatta est un support qui est agréable à sortir de temps en temps, pouvant faire la différence non seulement en termes de heal, mais aussi en termes de dégâts, et qui est extrêmement intéressant à utiliser en tant que leader en groupe.

Zenyatta est un moine omniaque se servant de ses orbes pour soigner ses alliés et attaquer et saboter ses adversaires. Le personnage dispose de 200 points de vie, dont 150 points de bouclier, et vous verrez que ces points de vie ont leur importance. Du point de ses compétences, il tire des orbes d’énergie faisant 46 points de dégâts, qu’il peut charger pour en envoyer plusieurs à la fois. En marge de cela, vous disposez d’un Orbe d’harmonie pour soigner vos alliés de 30 pvs par seconde, c’est loin des stats d’Ange et Ana, mais déjà mieux que Lucio. Vous avez également un Orbe de discorde à envoyer sur un ennemi qui prendra 30% de dégâts supplémentaires. Enfin votre capacité ultime est la Transcendance rendant Zenyatta invincible pendant 6 secondes et lui permettant de soigner en zone 300 pvs par seconde.

Commençons par les compétences au centre de son gameplay : les Orbes de discorde et d’harmonie. Tant que vous les avez placés sur quelqu’un et que ce dernier reste dans votre ligne de vue (selon une certaine portée), l’orbe restera sur votre allié ou ennemi. Il restera 3 secondes supplémentaires après que la cible passe derrière un obstacle. L’utilisation de l’orbe d’harmonie est assez subtile, dans le sens où dans les teamfights, on voit tout le monde avec peu de vie mais on peut pas heal tout le monde et on panique! Si si, vous le savez tout aussi bien que moi, ça se passe toujours comme ça avec Zenyatta. C’est d’ailleurs une des raisons qui rendent peu efficace un Zenyatta en soloheal dans une équipe. De manière générale, on souhaite garder l’orbe sur le héros qui est le plus souvent dans le feu de l’action : un flanker, un Roadhog, un Reinhardt qui mouline, grosso modo ce qui est en danger immédiat de mon point de vue. Poser l’orbe sur le second soigneur peut aussi parfois être intéressant, en raison du focus que peuvent exercer les flankeurs sur vous.

Mais vous avez de la chance car Zenyatta est un duelliste assez solide à mon sens, surtout grâce à l’orbe de discorde. Si vous êtes précis au tir, vous pouvez vous défaire rapidement de vos ennemis en flank, et plus généralement punir tout ennemi se trouvant près de vos alliés. L’orbe de discorde se révèle être également un excellent outil de lead, en demandant à votre équipe de focus l’ennemi sous discorde pour le faire tomber rapidement et changer de cible. Les 30% de dégâts supplémentaires sont surtout non-négligeables contre les tanks et les cibles nano-boostés par une Ana.

L’utilisation de ces deux orbes reposent cependant sur un placement dans l’espace précis et safe. Zenyatta pouvant seulement soloheal, il doit pouvoir connaître ses options de heal en tout temps, et donc avoir un œil sur tous vos alliés à l’écran. A la différence de Lucio qui peut simplement se mettre au milieu de tout le monde, Zenyatta doit rester en retrait pour surveiller ses équipiers, et dans la meilleure situation derrière son Reinhardt pour également envoyer des orbes sur les ennemis. Zenyatta a néanmoins l’avantage d’avoir 150 points de bouclier, ce qui lui permet de se risquer un peu à tirer sur les lignes de vue ennemis pour appuyer le dps de ses alliés, qui est loin d’être négligeable grâce aux effets de la Discorde, puis de se retrancher le temps de récupérer son bouclier. Le tout est de trouver l’équilibre donc entre soigner vos alliés et éliminer les assaillants, ce que vous trouverez plus simple à faire en gardant une certaine distance par rapport aux combats.

Comme dit précédemment, Zenyatta est aussi un excellent support offensif. Ses dégâts sont largement sous-estimés, notamment ce qu’il peut infliger sous l’effet de la discorde. Sur un bon setup, il peut même one-shot une cible en chargeant ses orbes. Cette capacité-ci est en général peu utilisé, car la charge prend du temps et est faite au milieu de l’action. Elle se révèle cependant intéressante lors des phases d’observation ou pour éliminer des snipers un peu trop statiques.

Enfin, parlons de ce qui donne à Zenyatta une certaine puissance et légitimité dans cette méta : la Transcendance. L’ultime de Zenyatta est un excellent contre à la plupart des autres ultimes dans Overwatch, et surtout aux héros les plus prisés par la méta. Zenyatta devient invulnérable pendant 6 secondes , se déplace plus vite et soigne grandement. Il peut être utilisé pour vous sauver in extremis d’une mort certaine et de vous replacez auprès de vos alliés. Mais le principal atout est de nullifier les ultimes adverses. C’est simple, si vous entendez un Soldat ou un Genji lancer son ultime, ne vous posez pas de questions et répondez avec la Transcendance. En général, l’ultime de Zenyatta est efficace contre les ultimes infligeant des dégâts sur la durée. Ainsi, si votre équipe se dote d’un Lucio, vous pourrez aussi bloquer les ultimes à dégâts instantanés comme celui de D.Va, Tracer ou encore Junkrat. Notez cependant que l’ultime de Zenyatta met son temps à se charger si on ne fait pas en même temps des dégâts, ce qui vous force à être offensif pour avoir votre ultime au bon moment.

On achève ici cet article sur Zenyatta, qui était un peu plus court que les autres, il n’y a pas autant de matière à discuter que sur des piliers de la méta comme Lucio et Reinhardt, mais il est important de savoir gérer les heals/dégâts avec Zenyatta. C’est pourquoi je me suis dit qu’on va discuter de cette gestion, et notamment la différence entre celle de Zenyatta de Ana. Voici donc un mini-podcast sur cette problématique!

Merci à vous d’avoir lu cette article, et bonne chance pour la nouvelle saison!

Dessin en haut de page créé par AnatoFinnstark

Overwatch – Être efficace avec Lúcio en ranked

Overwatch – Être efficace avec Lúcio en ranked

NB: Article réalisé à la sortie de la saison compétitive n°2.

Salut la compagnie!

J’ai fait en plus de l’article écrit un podcast audio, sur lequel j’ajoute un peu des trucs en relisant l’article, si vous souhaitez m’écouter plutôt que de lire 🙂

Ça y est, la première saison compétitive d’Overwatch est terminée! Alors, ce fut surtout une saison de test, mais elle a permis de constater qu’entre les parties rapides et les parties classées, il y a un net fossé d’implication et de maîtrise si on commence à atteindre un rang convenable, en général au-dessus du rang 55 (en saison 1 en tout cas).

Une méta s’est également dessinée au cours du temps, notamment grâce à la scène compétitive naissante, imposant en grande majorité une équipe de deux héros faisant des dégâts, deux tanks, et deux supports / soigneurs. On voit également naître des compos 3 tanks/ 3 supports. Mais force est de constater que Lúcio a été extrêmement utilisé. Il est devenu rapidement indispensable, et bien que ce dernier a subi quelques changements pouvant nuire à son taux d’utilisation, il n’en reste pas moins une ressource intéressante, surtout pour les cartes KOTH (Ilios, Népal, Lijiang). Comme je vous l’ai dit dans mon article concernant la façon d’aborder les rankeds, il est de bon ton de savoir jouer un personnage par rôle, c’est pourquoi je vous propose une sorte de guide, ou en tout cas un truc qui s’y apparente, sur Lúcio, qui est de mon point de vue le héros de soutien le plus simple à appréhender, mais qui, bien joué, est un vrai plus dans n’importe quelle composition.

Étant donné que vous connaissez sans doute les capacités de Lúcio, je ne vais pas les récapituler, ce sera distillé dans mes explications.

Lúcio est un support relativement agressif, il est le métronome de l’équipe lorsqu’il est joué, et peut décider à lui seul du comportement à adopter pour votre équipe grâce à ses passifs de soin et de vitesse. Et c’est ce qui fait de lui un support simple à utiliser, car son soin est en zone, et appliqué passivement, ce qui fait que vous n’avez pas à gérer le heal individuel. Seulement en contrepartie, le soin apporté reste faible, et il faut savoir quand booster ce soin de zone dans les situations urgentes. La seule chose importante à retenir est que vos alliés doivent être sur votre ligne de vue pour recevoir le passif, et c’est la même chose pour le Mur du Son.

Là où Lúcio devient un personnage complexe, c’est en fait dans la façon de gérer justement ce Cross Fade. Les joueurs peu expérimentés auront tendance à rester en mode soin, tandis que ceux qui auront plus de vision de jeu et d’expérience sauront mieux alterner les deux modes. Par exemple, il n’est pas inutile de passer en mode vitesse, ne serai-ce que quelques secondes si vos coéquipiers sont full HP pour avoir un peu plus de mobilité. Ce mode est aussi très utile en début de round de KOTH. Si votre équipe n’est pas sur le point avant qu’il ne s’active, faites sonner un regroupement et booster tout le monde pour plonger sur le point ensemble.
Le Cross Fade de vitesse est aussi crucial pour éviter des ultimes adverses: se cacher d’une Autodestruction de D.Va ou d’un High Noon de McCree, se sortir de la pluie de missiles de Pharah, de la ligne de vue d’un Soldat:76 ou d’un Dragon d’Hanzo, sortir du Blizzard de Mei, etc. Le boost de vitesse est largement plus intéressant que celui de soin en cas d’ultime adverse. Couplé à son Mur du Son, un Lúcio peut endiguer n’importe quel ultime ennemi et aider au mieux ses alliés pour s’en tirer.

Tout ceci vient avec une certaine de vision de jeu à avoir, vous l’aurez compris. En ranked, mon point de vue avec Lúcio est d’aider mes alliés à lancer l’offensive, et de les extirper d’une mauvaise passe. Puisqu’en général la méta vous force plus ou moins à avoir deux supports, ce sera à l’autre de mettre plus de soin que moi, ce qui me permet d’avoir cet objectif en tête assez sereinement. Noté tout de même qu’en général, on reste bien souvent plus en mode soin que vitesse (c’est du 70-30, ça varie selon le mode je trouve).

Étant donné que les soins et buffs de vitesse de Lúcio sont passifs, vous devez en profiter pour être la sentinelle de votre équipe, afin d’anticiper tout danger ou offensive ennemi, et ne pas hésitez à lâcher de l’information dans le chat vocal (ou écrit, mais… meh…). Plus simplement vous devez avoir l’œil sur ce qui vous entoure, alliés comme ennemis, et toujours savoir si vos alliés possèdent leurs ultimes. De cette façon, grâce à votre vigilance, vous donnerez des opportunités supplémentaires à vos flankers, dps et tanks pour lancer la charge. A vous ensuite de faire en sorte qu’une action d’un de vos alliés soit suivie par le reste pour en tirer avantage.

Et je vais enchaîner sur ce qui me semble être l’intérêt principal de Lúcio en ranked, et surtout en soloQ, c’est de faire en sorte de coordonner les actions de votre équipe, les faire enchaîner, de sorte qu’un move solo, peut être raté, puisse être rattrapé en suivant derrière avec toute la baraque. De plus, Lúcio a tout comme Zenyatta cette capacité de temporiser et faire durer une attaque groupée en claquant le Mur du son pendant l’offensive (pour Ange si vous vous posez la question j’estime que la résurrection casse le rythme, mais ne fais pas durer l’attaque car l’ennemi peut se remettre en position très vite), voir de nullifier des ultimes adverses à son avantage. Le boost de vitesse et le Mur du son sont vos meilleurs outils de protection contre les ultimes, le premier peut être moins si la notion de repli n’est pas connue de vos alliés, mais le deuxième fait toujours le travail. Lúcio est un personnage qui même si ses capacités sont simples, reste difficile à utiliser si on ne l’appréhende pas de la bonne manière, mais on devient plus efficace en gagnant de la vision de jeu au fur et à mesure que l’on joue.

Enfin, pour en terminer sur notre DJ en lui-même, il faut reconnaître qu’il a une petite capacité de duel et il est agaçant de s’en débarrasser. Son arme est assez difficile à utiliser, on met très rarement une rafale de projectiles soniques entière sur la même personne, mais on fait en général un DPS de 30 à 60 points de dégâts avec. A côté le bump fait 25 points de dégâts. Couplé ça à vos soins et boosts de vitesse, tout en faisant du wallride, et vous devenez aussi chiant à tuer qu’une Tracer, en plus de faire perdre du temps à l’autre équipe. En tout cas, en duel face à un perso voir plus sans gap closer, vous êtes une plaie et pouvez largement temporiser jusqu’à l’arrivée de vos alliés. Et bien évidemment, le bump de Lúcio est un excellent choix sur des cartes à environnement favorable à la descente de vos adversaires dans des abysses, style Route 66, toutes les cartes KOTH, Eichenwalde et le pont devant le château…

Je pense avoir tout dit sur ce bon Lúcio, je vous remercie d’avoir lu jusqu’au bout cet article, j’essayerai sûrement de faire des guides du même style à chaque saison, pour 1 ou 2 héros.

Bon courage pour votre saison compétitive, que les dieux de la soloQ soit avec vous, et à très bientôt sur le blog et Overwatch!

Comment appréhender la nouvelle saison classée de League of Legends?

Comment appréhender la nouvelle saison classée de League of Legends?

Bien le bonjour tout le monde!

Ca y est! A l’heure où j’écris ces lignes, la 6e saison classée de League of Legends a débuté! Nouveau patch, nouveau système de sélections de champions, et pleins d’autres choses attendent les invocateurs. Et bien entendu, tout le monde espère faire de son mieux dans les games de placement et monter les divisions.

Mais avant de vous lancer, laissez moi vous donner quelques conseils pour que votre expérience des Rankeds soit la meilleure possible et vous aide à progresser. Bon certes, j’ai terminé en Silver, mais j’ai pas dépassé la soixantaine de games, et j’ai eu 70% de winrate sur cette année, ce qui n’est pas mauvais. En appliquant les quelques conseils que je vais donner ici, vous ne devriez pas avoir trop de mal à tenir ce score, jusqu’à stagner à votre meilleur niveau (Challenger, évidemment!).

Quand faire une partie classée?
Les parties classées supposent que vous soyez dans les meilleures dispositions pour faire votre partie. Donc évitez si possible de ranked si vous êtes fatigués, ou que vous sentez que vous allez seulement passer la game à flame; et faites plutôt de la normal draft, ça reste de l’entraînement. Ah et à moins d’être sadique, si votre soeur/frère télécharge la dernière série à la mode sur Netflix, évitez de ranked, ou à défaut, changer la clé wifi de votre box et gardez-là pour vous :p.

Avoir un minimum de polyvalence
Outre les onetrickponey, on peut croiser en ranked des joueurs qui s’obstinent à jouer un rôle particulier. Alors certes, la nouvelle file aide un peu ces types de joueurs, mais il faut faire face à toutes les situations. Assurez vous donc de savoir jouer au moins 3 ou 4 champions sur vos rôles de prédilections, et 2 pour les autres. Si vous faites de la ranked, ne vous donnez pas un handicap de base en jouant un champion que vous ne jouez pas d’habitude!

Savoir s’arrêter au bon moment
Il y aura surement des jours où…rien n’ira dans votre sens, où vous enchaînerez les défaites. Si vous sentez que ça se barre trop en cacahuètes, arrêtez vous dès que vous prenez deux défaites de suite! Continuer n’aura rien de bénéfique, vous serez déjà fatigué par vos deux parties précédentes, vous risquerez de flame vos mates pour la moindre action qui va de travers. Faites donc une pause, et regardez ce que vous avez fait pendant les games précédentes. Si vous avez LoLRecorder ou LSI, ce serai l’idéal. Regarder votre précédent match et essayez de comprendre ce qui ne s’est pas bien passé. Est-ce que votre phase de lane était mauvaise? Votre gestion des teamfights? Essayez de vous faire un résumé des actions qui ont eu un impact négatif sur votre game, et notez ce que vous avez à améliorer. Quand vous repartirez en classé ensuite, gardez en tête ces notes pour ne pas reproduire les mêmes erreurs.

Garder le moral de l’équipe
Si tout est bon de votre côté, le plus dur sera de garder une bonne ambiance dans votre équipe. Tout le monde est différent, et il se peut que certaines personnes pètent les plombs après un mauvais début de partie. Si vous sentez vos alliés décrocher, essayer de les réconforter, pour éviter qu’il parte en bad trip, histoire qu’il se dise que vous lui faites toujours confiance pour tenir sa lane.
Si le chat s’enflamme, dites leur d’arrêter de spam le chat et de se concentrer sur la partie. Si vous êtes bien dans votre partie, prenez le lead au niveau des décisions sur les objectifs, faites sentir à vos alliés que vous pouvez les carry, et ce, à n’importe quel rôle. Si vos calls sont bons, ils vous écouteront surement et feront moins d’erreurs via des moves en solo.

Jouez entre amis!
Et oui, profitez du nouveau système! La ranked reste un mode relativement stressant, et frustrant par moments. Jouer avec un (ou plusieurs maintenant!) ami(s) est idéal pour jouer de manière plus décontracté que d’habitude, et vous aurez moins de pression sur les épaules. Vous pouvez aussi mieux communiquer, bref, y a que du bon! Gardez seulement à l’esprit que d’autres personnes jouent avec vous si vous n’êtes pas 5, faites en sorte de les intégrer à vos rotations et prises d’objectifs, avant de vous demander: « WTF  pourquoi on était que 3 dans ce teamfight?! ». Et vous pouvez très bien vous retrouvez dans la situation inverse, alors ne faites pas ce que vous n’aimeriez pas que l’on vous fasse (tournure de phrase OP).

League of Legends est certes un jeu d’équipe, la victoire dépend aussi des capacités de chaque joueur sur le terrain. La ranked n’est pas un lieu d’expérience, mais un lieu d’approfondissement de vos compétences et de vos performances. Les gens qui réussissent à grimper dans le classement et à s’améliorer sont ceux qui savent apprendre de leurs erreurs. Jouer un champion en boucle ne suffit pas à se perfectionner, c’est la compréhension globale de votre rôle, de vos capacités et faiblesses qui vous permettront de gagner des parties.

Je vous souhaite une excellente saison 6, et bonne chance pour vos parties de placement!

Et vous, avez-vous des conseils aussi pour bien jouer en ranked? N’hésitez pas à partager votre point de vue, et à revenir sur la page même pour donner votre classement et score après vos parties de placement!

A la prochaine!