5 jeux à garder en tête après l’E3 2017!

5 jeux à garder en tête après l’E3 2017!

Salut tout le monde!

Je suis de retour, ça fait un bail je sais. J’ai eu pas mal de boulot ces derniers mois et peu de temps à consacrer au blog, mais je vais tâcher de le réalimenter ces prochains mois. J’en profite au passage pour vous remercier de vos visites sur le blog, puisqu’en ce mois de juin 2017, le blog a déjà fait plus de vues qu’en 2016, merci beaucoup!

Passons à présent au vif du sujet, cette année j’ai enfin pu suivre assez correctement l’E3 2017, les concours n’ayant pas aidé l’an dernier, et je n’ai pas été déçu du tout! Chaque conférence a apporté son lot de surprises, et pleins de bons jeux à attendre pour la fin de l’année et 2018.

Ainsi je vais vous présenter les 5 jeux qui m’ont marqués et que j’ai ajouté à ma liste de souhaits !

5 – The Last Night

Dans la frénétique conférence Microsoft où les jeux étaient annoncés à la pelle, un petit jeu indé a retenu mon attention. The Last Night est un jeu open-world au style très singulier, mêlant cyberpunk, environnement à la LittleBigPlanet et pixel-art, et le tout est cohérent de manière assez fascinante. On en sait pas plus sur ce jeu, si ce n’est qu’il s’agira d’une exclue temporaire à la Xbox.

4 – A Way Out

Un autre jeu indé, perdu cette fois-ci dans la conférence Electronic Arts. Les pères de Brothers : A Tale of Two Sons, Starbreeze Studios, ont rejoint le mouvement EA Originals aidant les studios indépendants. Et le moins que l’on puisse, c’est que ça a l’air super bien construit. A Way Out est une aventure coop où vous incarnez deux prisonniers, que vous allez suivre dans leur évasion et leur histoire. Le créateur du jeu, Josef Farès, incite les joueurs à jouer à ce jeu en split-screen, pour vivre ensemble l’aventure, une bien belle initiative qui est supporté par la façon dont les joueurs semblent être amenés à interagir en jeu. Il y a une recherche dans le gameplay assez sympathique et j’attends vraiment d’en voir plus sur cette aventure coop.

3 – Ori and the Will of the Wisps

Chez Microsoft toujours, qui a offert bon nombre d’annonces intéressantes, le nouveau Ori a fait une apparition inattendue avec un trailer montrant encore une fois le chaos régnatnt dans le monde d’Ori. Le trailer était en plus accompagné au piano par le compositeur de la BO d’Ori and the Blind Forest, Gareth Coker. On ne peut qu’espérer du bon de ce deuxième volet tant le premier étant excellent, tant en terme de design et de graphismes que d’ingéniosité de gameplay. Il ne reste plus qu’à attendre une date de sortie.

2 – Life is Strange : Before the Storm

Autre temps fort de la conférence Microsoft, l’annonce d’un nouveau Life is Strange. On sait que Dontnod travaille, en parallèle de son prochain jeu Vampyr, sur une suite au premier LiS. Mais c’est un autre studio, Deck Nine, qui a présenté une préquel au premier opus, toujours édité par Square Enix. Nous suivrons cette fois-ci Chloé et Rachel, quatre ans avant les évènements de Life Is Strange. J’espère que ce jeu ne sera pas trop en deçà de la qualité du précédent, mais au vu des premières images, ça semble plutôt pas mal, la hype est là ! Le 1er épisode sortira le 31 août sur PC, XONE et PS4.

1 – Beyond Good and Evil 2

Voilà une autre arlésienne du jeu vidéo qui va bientôt être entre nos mains. Quatorze ans après le premier Beyond Good and Evil, 9 ans après la première annonce du second volet, c’est un Michel Ancel ému qui a annoncé la relance de ce projet sans fin au terme d’une excellente conférence Ubisoft, jugeant que « la technologie est enfin là » pour réaliser un jeu à la hauteur de ses ambitions. Bien que très très peu de gameplay ait été montré pour l’instant, la promesse est cette fois-ci bien réelle, avec une volonté non négligeable et appréciable des développeurs de tenir bien informés la communauté de l’avancement du jeu par l’intermédiaire de leur Space Monkey Program. Espérons que le jeu sortira effectivement en 2018 maintenant ; et qui sait, peut-être que cela motivera Valve à finir Half-Life 3

Cet E3 2017 a été bourré d’annonces, et vous quel a été votre jeu préféré?

Merci d’avoir lu cet article et à très bientôt!

Overwatch : Être efficace avec Zenyatta en ranked

Overwatch : Être efficace avec Zenyatta en ranked

PS: Article réalisé pendant la transition entre les saisons 3 et 4.

Bonjour à tous!

Troisième transition de saison veut bien évidemment dire troisième article sur un héros Overwatch! (pas du tout, c’est juste que je mets 10 ans à écrire mes articles)

On va revenir chez les supports, avec un héros que j’affectionne : Zenyatta. Bien que la méta favorise encore et toujours Lucio et Ana, Zenyatta est un support qui est agréable à sortir de temps en temps, pouvant faire la différence non seulement en termes de heal, mais aussi en termes de dégâts, et qui est extrêmement intéressant à utiliser en tant que leader en groupe.

Zenyatta est un moine omniaque se servant de ses orbes pour soigner ses alliés et attaquer et saboter ses adversaires. Le personnage dispose de 200 points de vie, dont 150 points de bouclier, et vous verrez que ces points de vie ont leur importance. Du point de ses compétences, il tire des orbes d’énergie faisant 46 points de dégâts, qu’il peut charger pour en envoyer plusieurs à la fois. En marge de cela, vous disposez d’un Orbe d’harmonie pour soigner vos alliés de 30 pvs par seconde, c’est loin des stats d’Ange et Ana, mais déjà mieux que Lucio. Vous avez également un Orbe de discorde à envoyer sur un ennemi qui prendra 30% de dégâts supplémentaires. Enfin votre capacité ultime est la Transcendance rendant Zenyatta invincible pendant 6 secondes et lui permettant de soigner en zone 300 pvs par seconde.

Commençons par les compétences au centre de son gameplay : les Orbes de discorde et d’harmonie. Tant que vous les avez placés sur quelqu’un et que ce dernier reste dans votre ligne de vue (selon une certaine portée), l’orbe restera sur votre allié ou ennemi. Il restera 3 secondes supplémentaires après que la cible passe derrière un obstacle. L’utilisation de l’orbe d’harmonie est assez subtile, dans le sens où dans les teamfights, on voit tout le monde avec peu de vie mais on peut pas heal tout le monde et on panique! Si si, vous le savez tout aussi bien que moi, ça se passe toujours comme ça avec Zenyatta. C’est d’ailleurs une des raisons qui rendent peu efficace un Zenyatta en soloheal dans une équipe. De manière générale, on souhaite garder l’orbe sur le héros qui est le plus souvent dans le feu de l’action : un flanker, un Roadhog, un Reinhardt qui mouline, grosso modo ce qui est en danger immédiat de mon point de vue. Poser l’orbe sur le second soigneur peut aussi parfois être intéressant, en raison du focus que peuvent exercer les flankeurs sur vous.

Mais vous avez de la chance car Zenyatta est un duelliste assez solide à mon sens, surtout grâce à l’orbe de discorde. Si vous êtes précis au tir, vous pouvez vous défaire rapidement de vos ennemis en flank, et plus généralement punir tout ennemi se trouvant près de vos alliés. L’orbe de discorde se révèle être également un excellent outil de lead, en demandant à votre équipe de focus l’ennemi sous discorde pour le faire tomber rapidement et changer de cible. Les 30% de dégâts supplémentaires sont surtout non-négligeables contre les tanks et les cibles nano-boostés par une Ana.

L’utilisation de ces deux orbes reposent cependant sur un placement dans l’espace précis et safe. Zenyatta pouvant seulement soloheal, il doit pouvoir connaître ses options de heal en tout temps, et donc avoir un œil sur tous vos alliés à l’écran. A la différence de Lucio qui peut simplement se mettre au milieu de tout le monde, Zenyatta doit rester en retrait pour surveiller ses équipiers, et dans la meilleure situation derrière son Reinhardt pour également envoyer des orbes sur les ennemis. Zenyatta a néanmoins l’avantage d’avoir 150 points de bouclier, ce qui lui permet de se risquer un peu à tirer sur les lignes de vue ennemis pour appuyer le dps de ses alliés, qui est loin d’être négligeable grâce aux effets de la Discorde, puis de se retrancher le temps de récupérer son bouclier. Le tout est de trouver l’équilibre donc entre soigner vos alliés et éliminer les assaillants, ce que vous trouverez plus simple à faire en gardant une certaine distance par rapport aux combats.

Comme dit précédemment, Zenyatta est aussi un excellent support offensif. Ses dégâts sont largement sous-estimés, notamment ce qu’il peut infliger sous l’effet de la discorde. Sur un bon setup, il peut même one-shot une cible en chargeant ses orbes. Cette capacité-ci est en général peu utilisé, car la charge prend du temps et est faite au milieu de l’action. Elle se révèle cependant intéressante lors des phases d’observation ou pour éliminer des snipers un peu trop statiques.

Enfin, parlons de ce qui donne à Zenyatta une certaine puissance et légitimité dans cette méta : la Transcendance. L’ultime de Zenyatta est un excellent contre à la plupart des autres ultimes dans Overwatch, et surtout aux héros les plus prisés par la méta. Zenyatta devient invulnérable pendant 6 secondes , se déplace plus vite et soigne grandement. Il peut être utilisé pour vous sauver in extremis d’une mort certaine et de vous replacez auprès de vos alliés. Mais le principal atout est de nullifier les ultimes adverses. C’est simple, si vous entendez un Soldat ou un Genji lancer son ultime, ne vous posez pas de questions et répondez avec la Transcendance. En général, l’ultime de Zenyatta est efficace contre les ultimes infligeant des dégâts sur la durée. Ainsi, si votre équipe se dote d’un Lucio, vous pourrez aussi bloquer les ultimes à dégâts instantanés comme celui de D.Va, Tracer ou encore Junkrat. Notez cependant que l’ultime de Zenyatta met son temps à se charger si on ne fait pas en même temps des dégâts, ce qui vous force à être offensif pour avoir votre ultime au bon moment.

On achève ici cet article sur Zenyatta, qui était un peu plus court que les autres, il n’y a pas autant de matière à discuter que sur des piliers de la méta comme Lucio et Reinhardt, mais il est important de savoir gérer les heals/dégâts avec Zenyatta. C’est pourquoi je me suis dit qu’on va discuter de cette gestion, et notamment la différence entre celle de Zenyatta de Ana. Voici donc un mini-podcast sur cette problématique!

Merci à vous d’avoir lu cette article, et bonne chance pour la nouvelle saison!

Dessin en haut de page créé par AnatoFinnstark

Impressions sur mon expérience du HTC Vive

Impressions sur mon expérience du HTC Vive

Bonjour à tous!

Le premier article de l’année 2017 s’est fait attendre, mais reprenons sur de bonnes bases avec un sujet qui sort un peu de l’ordinaire sur mon blog.

On va aujourd’hui parler de réalité virtuelle, cette technologie en pleine essor qui permet à son utilisateur de se plonger dans un monde virtuel et d’évoluer dans ce dernier.

J’ai eu la chance de pouvoir le tester à de nombreuses reprises, et j’estime que je peux vous donner mon ressenti sur cette expérience après avoir pu jouer à pas mal de jeux.

Le casque de réalité virtuelle avec lequel j’ai joué est le HTC Vive, l’un des derniers nés parmi les casques VR. Je ne peux pas faire de comparaison avec le PSVR ou l’Oculus Rift, ne les ayant jamais testés, alors on va simplement passer en revue le casque en lui-même en premier lieu.

Le HTC Vive, c’est un casque vous l’aurez compris, mais comme vous avez pu le voir au dessus c’est aussi tout un système de spatialisation 3D et de détection de mouvements, grâce aux 2 manettes et aux capteurs fournis avec ce dernier. Vous devez avant toute chose vous placer avec le casque dans un espace suffisant pour positionner les capteurs et calibrer l’espace de jeu, afin de pouvoir jouer sans avoir peur de casser quoique ce soit. Les manettes sont plutôt légères, avec une bonne prise en main. Quant au casque, ce dernier peut paraître un peu lourd à porter, mais on s’y fait assez rapidement, et on peut assez bien régler la position de ce dernier une fois mis sur la tête. La résolution de l’écran dans le casque est globalement satisfaisante, bien que les pixels soient par moment bien visibles selon le jeu auquel on joue. La finition globale du casque et des manettes est soignée.

Bien entendu, le cœur du sujet n’est pas le matériel en lui-même, bien que celui-ci soit tout de même assez impressionnant, et il continue d’étonner lorsque l’on commence à jouer, notamment en termes de précision. Il y a 4 jeux dont je souhaite vous parler auquel j’ai pu jouer sur le HTC Vive.

Windlands

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Windlands est le premier jeu auquel j’ai joué sur HTC Vive. Parce que si on teste le Vive, autant voir tout de suite si j’ai le vertige ou des maux de tête grâce à un jeu de plateforme 3D. Dans Windlands, vous parcourez un monde situé dans les cieux, avec des îles flottantes, et vous devez passer d’île en île, d’obstacle en obstacle, en vous agrippant d’arbre en arbre grâce aux grappins. Windlands est de loin l’expérience la plus grisante que j’ai eu sur le HTC Vive. Les sensations de vitesse, de hauteur, d’immensité du monde sont immédiates, malgré la simplicité des décors.

Et on se confronte tout de suite au premier souci que peut poser la réalité virtuelle, à savoir l’interaction avec l’oreille interne. A la différence des autres jeux dont on parlera ensuite, Windlands vous permet de vous diriger comme-ci vous marchez en appuyant sur la manette, puis vous tournez en bougeant la tête dans la direction voulue. Or nous restons statique, et notre oreille interne déteste cette situation. De même que lorsque je prenais de la vitesse ou sautais, je basculais plus ou moins sur ma position. Alors soit on a de la chance et on est peu sensible à cet effet, soit on se sent vite malade après seulement 5 minutes.

Pour ma part, les 5 premières minutes ont été effectivement un peu difficile, mais j’ai tenu bon et j’en suis sorti ravi, j’ai adoré cette session de gameplay sur Windlands, cette liberté quasi-totale de pouvoir voltiger de plateforme en plateforme. Et ce sentiment devient de plus en plus fort au fur et à mesure que l’on s’améliore, on peut se permettre d’aller plus vite, de sauter plus haut, s’agripper plusieurs fois avant de retoucher le sol tel SpiderMan! Ce jeu est tout simple, mais c’est exceptionnellement fun à jouer si vous ne subissez pas trop de mauvaises sensations liés à l’oreille interne. Je vous encourage à regarder cette vidéo pour vous donner une idée du niveau de hype que j’avais en jouant à ce jeu.

Audioshield

Si vous êtes adepte d’Osu!, ou même de Just Dance, alors Audioshield est une expérience à faire. En jeu, vos manettes se transforment en boucliers bleu et orange avec lesquelles vous devez parer les projectiles (avec la couleur associée au bouclier), tombant du ciel au rythme de la musique. Et bien entendu, vous pouvez importer de la musique pour vous amuser dessus, le jeu calibre le niveau en fonction de la musique utilisée, comme un certain Audiosurf.

Dans ce jeu donc, on reste plutôt statique, étant donné que les projectiles viennent à nous. N’allez pas croire cependant que c’est une partie de plaisir, du moins pas si vous réglez la difficulté au maximum, ça devient assez épuisant mine de rien après 3 ou 4 parties. De plus, il existe plusieurs types de boucliers associés à vos manettes : certains vous forceront à mettre plutôt les avant-bras face aux projectiles, d’autres directement les poings. Grosso modo du coup, vous aurez l’air plus ou moins bêtes devant vos amis qui vous regardent gesticuler dans tous les sens. Mais le jeu est vraiment fun et simple, et surtout ne risque pas de donner le vertige comme un Windlands ou le jeu suivant.

RedOut

On va faire simple ici : RedOut, c’est WipeOut, version VR. Pour ce jeu, on joue exceptionnellement avec une manette classique, mais toujours avec le casque sur la tête. Tout comme Windlands, le jeu est assez frénétique, donc faites attention aux maux de tête. Si vous passez outre, alors bienvenue dans le temple de la vitesse. On revient aux sources des Wipeout et F-Zero en faisant des courses à toute allure sur des circuits futuristes et colorés (peut-être un peu trop aussi, les effets de lumière pètent de partout, et l’effet pixel est assez marqué dans RedOut).

Le jeu est de plus extrêmement complet, avec un mode carrière, différents modes de jeu pour les courses comme dans Wipeout, un système d’upgrades pour son vaisseau, il y a vraiment de quoi faire. Les vaisseaux ont aussi des caractéristiques faisant varier la vitesse, l’accélération ou encore la maniabilité du vaisseau. Et mine de rien ça joue car en montant de niveau dans le mode Carrière, les adversaires deviennent de plus en plus forts, et la complexité de circuit vous demandera d’être assez solide niveau pilotage.

Portal Stories VR

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Alors que l’on soit clair : non. Portal Stories n’est pas l’expérience Portal original. il faut dire que le pourcentage qui dégueulerait après avoir passé un portail de téléportation comme dans Portal à 300km/h pourrait être de 100%. Du coup, on joue dans l’univers de Portal, mais avec une sorte de translocateur, vous permettant de vous téléporter là où vous voulez, une solution très intéressante au souci d’oreille interne que pouvait poser un déplacement linéaire via la manette, et un laser pour récupérer les cubes.

Les salles de test conçues pour ce jeu VR sont relativement simples, mais l’atmosphère inhérente aux jeux Portal est là, et c’est un immense bonheur d’avoir pu tester ce jeu, ayant beaucoup joué à Portal 2, notamment sur les salles créées par la communauté. Se retrouver dans une salle de test grandeur nature, c’est juste impressionnant et jouissif, il y a même une salle avec les fameuses tourelles, qui font plutôt peur car on ne s’attend pas à les croiser. Résultat vous êtes obligé de vous accroupir derrière une vitre, donc de réellement vous accroupir, pour les tuer à coup de laser grâce au cube de réflexion laser. Bref, Portal Stories relève plus de l’expérience que du jeu, mais c’est une sensation étrange et unique de jouer en VR à un jeu que l’on a poncé pendant des heures simplement au clavier/souris.

Voilà, on a fait le tour des jeux VR dont je voulais vous parler. Vous l’aurez compris, je suis vraiment conquis par le HTC Vive, ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti autant d’émerveillement en jouant à des jeux, notamment sur Portal Stories et Windlands. L’immersion qu’offre le casque VR est bluffante, et on se met à rêver de voir des jeux qu’on a apprécié sur console ou PC arriver sur le Vive. Rien que de penser à la possibilité de rejouer à Journey sur Vive *pleins d’étoiles dans les yeux*…

J’en profite pour remercier les élèves de 3è année de mécatronique de l’ENSIL qui nous ont permis de tester le HTC Vive à de multiples reprises pendant les soirées LAN du club Rézo, vous êtes géniaux!

Ainsi se termine cet article, j’espère que cela vous aura plu, en tout cas je vous invite vivement à tenter l’expérience de la réalité virtuelle au moins une fois.

A très bientôt!

After: Dofus – Livre 1: Julith

After: Dofus – Livre 1: Julith

Cette fois, je n’ai pas attendu dix ans avant d’aller au cinéma!

Salut tout le monde, voici ma première « critique » de cinéma. Si vous avez lu mon article sur les films tirés de jeux qui arrivent cette année, et bien Dofus Livre 1 Julith est le premier film que je souhaitais voir en 2016!

Ce film est tiré du MMORPG français du même nom, qui a déjà 11 ans d’existence si je ne m’abuse, et qui tient toujours la route, ce qui est un sacré exploit pour un MMO, qui de plus tient son profit en majorité du public français.

Depuis sa création, le jeu a subi un élargissement transmédia assez massif, entre les mangas, les BDs, les séries télés, et maintenant un film!

L’histoire se déroule dans le monde des Douze, un monde dont l’équilibre repose sur les 6 Dofus primordiaux, des oeufs de dragons légendaires qui donnent des pouvoirs exceptionnels à leur détenteur. Les deux cités majeures de la planète, Brakmar et Bonta, détiennent chacune un de ces Dofus (Dofus Ebène pour Brakmar, Dofus Ivoire pour Bonta). Après un court temps de paix du à l’amour entre les dirigeants des deux factions, Jahash et Julith, celle-ci décide de rompre le pacte de paix et tente, en vain, de détruire Bonta. Son bien aimé y laissera sa peau, et Julith sera laissée pour morte. Les Dofus sont quant à eux neutralisés et ne sont plus utilisables.
Mais voilà que plusieurs années plus tard, Julith refait surface et s’empare du Dofus Ebène pour reprendre son entreprise, au nez et à la robe de Bakara, la sœur de Jahash. Cette scène va ainsi déclencher toute l’histoire, dans laquelle Joris va découvrir d’où il vient et tenter d’arrêter Julith dans sa quête.

Voilà grosso modo les premières minutes du film en terme de narration pour vous expliquer comment ça se déroule. Et comme le laisse penser le pavé précédent, oui, la mise en situation prend pas mal de temps, mais elle est nécessaire, et toutefois bien faite, rassurez vous ce n’est pas aussi chiant dans le film. C’est là en fait toute l’ingéniosité d’Ankama en terme de narration. Le début de l’histoire est en effet raconté via un style graphique différent de celui utilisé tout au long du film, ce qui permet de rester accroché au film et de ne pas trop se perdre.

Tant qu’on y est, parlons donc de l’animation du film. Globalement c’est très bien réalisé, on est vraiment un cran au-dessus en tout cas comparé à la série Wakfu. Les décors sont vraiment sublimes, très colorés et foisonnent de détails (on pense notamment à la maison de Kerubim, une vraie caverne d’Ali Baba), les séquences dans la dimension Ecaflipus sont très belles également. Les scènes de combat sont tout aussi haletantes, encore une fois Ankama joue sur l’animation et la direction artistique, avec des traits plus prononcés sur les personnages en mouvement et leurs attaques.

Parlons maintenant des personnages. Globalement ils ont tous étés plutôt bien travaillés, on peut penser que certains sont un peu stéréotypés (coucou Khan), mais ça passe plutôt bien, et les personnages principaux comme Julith, Joris et Bakara sont très bien amenés. On se surprend même pendant le film à avoir un semblant de compassion envers Julith, qui au fond n’est pas si méchante qu’elle le laisse paraître. C’est très difficile de parler d’elle sans spoiler; disons qu’elle est le modèle de l’antagoniste dont les intentions ne sont pas si mauvaises, mais qui restent néanmoins en conflit avec le reste, assez égoïstes et menaçantes pour être mauvaises. Julith est un personnage très intéressant à suivre tout au long du film.

Resituons-nous en effet dans l’histoire, qui est relativement bien ficelée. Celle-ci se joue en fait (c’est très dur de ne pas spoiler) sur la relation existante entre Joris et Julith, et qui va être creusé au fur et à mesure dans le film. La quête de Joris débute sur la recherche du Dofus Ivoire pour sauver Bonta, mais il va en même temps découvrir ses origines (car rappelons-le il est orphelin), qui vont amorcées ou désamorcées des situations, et posent des décisions difficiles pour Joris. Et comme il n’est encore qu’un enfant, cela amène à des péripéties supplémentaires par mauvais jugement du héros (ou pas!). Après, ses choix sont parfois désamorcés par un retournement de situation supplémentaire, retournements qui arrivent trop souvent à mon goût. Après, ça reste cohérent, l’histoire n’en pâtit pas.

S’il y a une chose importante à dire, c’est que le synopsis reste très sombre, et on s’en rend compte surtout en arrivant au dernier acte du film. Heureusement que le personnage de Khan, et tout l’aspect comique créé autour du « couple » qu’il forme avec Bakara est présent pour détendre l’atmosphère.

Ce qui me permet d’ajouter qu’il y a quand même pas mal d’humour dans ce film, comme dans toutes les productions Ankama en fait. On peut trouver pas mal de références provenant de multiples domaines (pas autant que dans les séries, format ciné oblige), en plus des séquences comiques. Bon, peut-être qu’il devait pas y aller aussi fort sur la relation entre Khan et Bakara, des fois il y a un malaise (je parlerai pas de l’Osamodas efféminé un peu too much) . Mais Ankama réussit son pari en amenant un film tout public, pouvant satisfaire les plus petits comme les plus grands.

Dofus – Livre 1: Julith est un film qui fait plaisir à voir. Malgré une mise en situation un peu lente, l’histoire reste prenante et intéressante jusqu’à la fin du film, servi par une excellente animation. Le plus dommageable en fait, c’est de voir que le film réalise si peu d’entrées, qui plus est il s’agit d’une réalisation française. Après 2 semaines en salle le film a peiné à dépasser les 50 000 entrées, alors qu’il mérite clairement plus (ou bien autant qu’un Aladin pourri, n’est-ce pas?). Même si vous n’êtes pas un joueur de Dofus, il n’y a aucun souci pour rentrer dans l’histoire et comprendre les enjeux du film. Franchement, vous pouvez aller voir le film sans problème si vous êtes amateur de film d’animation (notamment japonais), vous ne serez pas déçu.

J’espère que cette « critique » vous a plu, c’est la première fois que je m’y essaie, du moins pour le cinéma. S’il y a quoique ce soit que je puisse améliorer dites le moi, je sais que je n’ai pas pu parler de tout ce que je voulais, mais je veux pas trop en faire pour une première, et paraître trop brouillon.
Merci beaucoup d’avoir lu cette article, et à la prochaine, sur ce je retourne sous ma pile de bouquins pour préparer les concours!