5 jeux à garder en tête après l’E3 2017!

5 jeux à garder en tête après l’E3 2017!

Salut tout le monde!

Je suis de retour, ça fait un bail je sais. J’ai eu pas mal de boulot ces derniers mois et peu de temps à consacrer au blog, mais je vais tâcher de le réalimenter ces prochains mois. J’en profite au passage pour vous remercier de vos visites sur le blog, puisqu’en ce mois de juin 2017, le blog a déjà fait plus de vues qu’en 2016, merci beaucoup!

Passons à présent au vif du sujet, cette année j’ai enfin pu suivre assez correctement l’E3 2017, les concours n’ayant pas aidé l’an dernier, et je n’ai pas été déçu du tout! Chaque conférence a apporté son lot de surprises, et pleins de bons jeux à attendre pour la fin de l’année et 2018.

Ainsi je vais vous présenter les 5 jeux qui m’ont marqués et que j’ai ajouté à ma liste de souhaits !

5 – The Last Night

Dans la frénétique conférence Microsoft où les jeux étaient annoncés à la pelle, un petit jeu indé a retenu mon attention. The Last Night est un jeu open-world au style très singulier, mêlant cyberpunk, environnement à la LittleBigPlanet et pixel-art, et le tout est cohérent de manière assez fascinante. On en sait pas plus sur ce jeu, si ce n’est qu’il s’agira d’une exclue temporaire à la Xbox.

4 – A Way Out

Un autre jeu indé, perdu cette fois-ci dans la conférence Electronic Arts. Les pères de Brothers : A Tale of Two Sons, Starbreeze Studios, ont rejoint le mouvement EA Originals aidant les studios indépendants. Et le moins que l’on puisse, c’est que ça a l’air super bien construit. A Way Out est une aventure coop où vous incarnez deux prisonniers, que vous allez suivre dans leur évasion et leur histoire. Le créateur du jeu, Josef Farès, incite les joueurs à jouer à ce jeu en split-screen, pour vivre ensemble l’aventure, une bien belle initiative qui est supporté par la façon dont les joueurs semblent être amenés à interagir en jeu. Il y a une recherche dans le gameplay assez sympathique et j’attends vraiment d’en voir plus sur cette aventure coop.

3 – Ori and the Will of the Wisps

Chez Microsoft toujours, qui a offert bon nombre d’annonces intéressantes, le nouveau Ori a fait une apparition inattendue avec un trailer montrant encore une fois le chaos régnatnt dans le monde d’Ori. Le trailer était en plus accompagné au piano par le compositeur de la BO d’Ori and the Blind Forest, Gareth Coker. On ne peut qu’espérer du bon de ce deuxième volet tant le premier étant excellent, tant en terme de design et de graphismes que d’ingéniosité de gameplay. Il ne reste plus qu’à attendre une date de sortie.

2 – Life is Strange : Before the Storm

Autre temps fort de la conférence Microsoft, l’annonce d’un nouveau Life is Strange. On sait que Dontnod travaille, en parallèle de son prochain jeu Vampyr, sur une suite au premier LiS. Mais c’est un autre studio, Deck Nine, qui a présenté une préquel au premier opus, toujours édité par Square Enix. Nous suivrons cette fois-ci Chloé et Rachel, quatre ans avant les évènements de Life Is Strange. J’espère que ce jeu ne sera pas trop en deçà de la qualité du précédent, mais au vu des premières images, ça semble plutôt pas mal, la hype est là ! Le 1er épisode sortira le 31 août sur PC, XONE et PS4.

1 – Beyond Good and Evil 2

Voilà une autre arlésienne du jeu vidéo qui va bientôt être entre nos mains. Quatorze ans après le premier Beyond Good and Evil, 9 ans après la première annonce du second volet, c’est un Michel Ancel ému qui a annoncé la relance de ce projet sans fin au terme d’une excellente conférence Ubisoft, jugeant que « la technologie est enfin là » pour réaliser un jeu à la hauteur de ses ambitions. Bien que très très peu de gameplay ait été montré pour l’instant, la promesse est cette fois-ci bien réelle, avec une volonté non négligeable et appréciable des développeurs de tenir bien informés la communauté de l’avancement du jeu par l’intermédiaire de leur Space Monkey Program. Espérons que le jeu sortira effectivement en 2018 maintenant ; et qui sait, peut-être que cela motivera Valve à finir Half-Life 3

Cet E3 2017 a été bourré d’annonces, et vous quel a été votre jeu préféré?

Merci d’avoir lu cet article et à très bientôt!

Terminus : Overwatch

Terminus : Overwatch

Bonjour à tous!

Après avoir dépassé les 90h de jeu et joué pendant plus de trois mois maintenant, j’estime que j’ai pu prendre assez de recul afin de pouvoir vous parler d’Overwatch dans sa globalité, et vous dire concrètement ce que vaut le jeu.

Cela faisait maintenant près d’une dizaine d’années que Blizzard n’avait pas lancé une nouvelle licence. Né des cendres du projet MMORPG abandonné nommé Titan, Overwatch est annoncé en grandes pompes à la Blizzcon 2014. Blizzard se lance alors dans la guerre des FPS, à l’écart néanmoins de CoD et Battlefield, partant sur une direction artistique plus cartoonesque et un gameplay plus centré sur l’équipe et à personnages uniques.

Overwatch prend place dans le futur, dans un monde où humains et robots cohabitent (robots qui sont appelés omniums ici). Une guerre a cependant éclaté entre eux, la Guerre Omniaque, qui a poussé les gouvernements à former un groupe d’unités d’élites, baptisé Overwatch, pour rétablir la paix dans le monde. A l’heure où se déroule l’action du jeu, l’organisation a su rétablir la paix, mais l’organisation a été dissoute, après que celle-ci ait subi de multiples remises en cause sur ses actes, et que leur quartier général ait été détruit lors d’une querelle entre les deux chefs du groupe, Jack Morrisson et Gabriel Reyes. De nouvelles organisations criminelles en ont ainsi profité pour refaire surface et menacer une nouvelle fois le monde.

Je ne vais pas continuer de détailler l’histoire, ceci était en guise d’introduction, mais pour en savoir plus vous pouvez jeter un œil au site du jeu qui regorge de détails, avec l’histoire globale via des textes et même des bandes dessinées,  ainsi qu’aux fabuleux courts-métrages d’animation réalisés en amont de la sortie (celui-ci explique dans quelles circonstances Winston rappelle les héros, et je vous conseille vivement de regarder les suivants, ce sont de petits bijoux d’animation).

Bref, vous l’aurez deviné, bien que le jeu soit exempt de mode solo, l’univers sur lequel il repose est bien fourni. Passons au jeu en lui-même à présent. Overwatch est un FPS dans lequel 2 équipes de 6 joueurs s’affrontent dans différents modes de jeu. Il y a un mode Roi de la Colline, où les deux équipes se battent pour un même point qu’ils doivent posséder un certain temps pour gagner ; on a ensuite le mode Convoi, où une équipe doit emmener un convoi au bout de la carte pendant que l’autre défend, et enfin le mode Assaut, où l’attaque doit prendre deux points fixes pendant que l’autre équipe les défend.

Peu de modes donc mais tout de même un lot conséquent de cartes, sachant que certaines allient le mode Convoi et l’Assaut, en posant comme objectif un point et un payload. Les cartes sont pour la majorité bien pensés, et ont toute une identité nette, chacune reconnaissable au premier coup d’œil. Et elles sont aussi très belles, avec des ambiances singulières, on pense notamment à Dorado, où l’on traverse une place en fête avant de s’enfermer dans une centrale à l’architecture totalement décalée avec le reste des bâtiments, ou encore Eichenwalde, un village abandonné regorgeant de détails, surplombé d’un immense château. Pour finir sur les détails graphiques, il en va de même pour les héros, tous différents avec bien entendu un background plus ou moins étendu, et en jeu l’animation est on ne peut plus fluide, le jeu a ce côté cartoon qui le rend très agréable à regarder; ça fourmille de détails, sans tomber dans le fouillis total, notamment dans les phases de combat d’équipe.

Du point de vue du contenu brut, Blizzard semble prendre comme plan de mise à jour un héros ou une carte à chaque saison, sans compter les skins et autres récompenses/évènements en jeu qui peuvent survenir en même temps. Ainsi depuis la sortie le 24 mai dernier, un héros (Ana) et une carte (Eichenwalde) ont été ajouté, et il y a eu un évènement d’été à l’occasion des JO. Votre compte est associé à un niveau, qui fait plus office de niveau d’expérience et de temps de jeu que d’un niveau d’aptitude, qui est révélé quant à lui grâce aux parties classées. A chaque niveau gagné, vous obtenez un coffre contenant des skins, icônes, tags et autres récompenses cosmétiques pour vos héros. Vous pouvez bien entendu acheter avec vos sous des coffres, mais aussi acheter directement les récompenses grâce à la devise du jeu, accumulés via les coffres et les doublons d’items obtenus.

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Le genre d’items rares que vous obtenez dans les boîtes….1 fois sur 100

En terme de contenu limité ou ponctuel, Overwatch dispose, à la manière d’Hearthstone, d’un mode hebdomadaire changeant toutes les semaines, ou restant toute la durée d’un évènement spécial ou mise à jour importante. Les mises à jour correctives sont également très régulières, notamment sur PC, et peuvent être différentes d’un support à l’autre, étant donné que certains personnages sont plus forts ou plus faibles en jouant au clavier/souris plutôt qu’à la manette.

Côté gameplay, le jeu est ultra plaisant à jouer, et ce quelque soit votre niveau de jeu. Il y a toujours un héros que vous pouvez jouer correctement même si vous n’êtes pas un pro de la gâchette, notamment grâce aux capacités et à l’ultime. Les contrôles sont simples, et la latence générale a été largement amélioré depuis la sortie, donnant une précision de tir moins frustrante. Le plus dur sera évidemment d’apprendre à jouer les héros, mais surtout les cartes, savoir où vous pouvez vous replier, vous soigner, etc. Mais globalement, la courbe de progression est relativement équilibrée, surtout que Blizzard a eu la bonne idée de créer un mode Coop vs IA pour aider les néophytes avant de se perdre dans la jungle en ligne, et les capacités et les ultimes sont là pour dynamiser les parties, même à bas niveau.

En partie rapide, les combinaisons de héros sont assez grandes, sachant que vous pouvez avoir plusieurs fois le même héros dans votre équipe, ce qui peut parfois amener à des situations très drôles pour vous, et très énervantes pour les ennemis. Mais ça marche dans les deux sens. Après en règle générale il y a toujours de quoi trouver le déclic pour percer une défense ou endiguer une attaque déchaînée dans les derniers instants. Overwatch crée souvent des moments de tension assez intenses, notamment dans les situations de prolongations, ou à cause d’une défense insoutenable sur un même point depuis 10 minutes, ce qui rend le jeu passionnant dans la victoire comme la défaite. Chaque dénouement épique est une histoire à raconter dont on retient ce qui a fait pencher la balance pour les victorieux: un ultime bien placé, un changement de héros opportun.

Parlons-en d’ailleurs du changement de héros, une mécanique de jeu importante ayant souvent son importance dans des parties mal embarquées. Certains héros souffrent bien plus face à d’autres, typiquement un Faucheur fait excessivement peur aux tanks comme Chopper et Winston, et il faut savoir s’en servir. C’est très utile à bas niveau pour commencer à voir les forces et faiblesses des héros contre d’autres, et cela peut débloquer des situations que l’on pensait impossible à résoudre. Un autre point intéressant à noter en ce qui concerne le gameplay: le sound design, qui est globalement excellent. A force on arrive à discerner d’où proviennent les projectiles ou si un ennemi est proche de nous (on peut même deviner qui c’est grâce aux bruits de pas propres à chaque héros, sauf Zenyatta parce qu’il vole, il s’en fiche), et la technologie Dolby Atmos facilite la spatialisation audio pour le joueur, une donnée extrêmement utile pour les plus expérimentés. Mention spéciale également aux musiques qui sont elles aussi très bonnes, que ce soient les thèmes des cartes, ou les musiques d’ambiance.

Toute cette intensité de jeu dont je viens de vous parler s’amplifie encore en parties classées. Les parties gagnant en intérêt, elles deviennent alors plus stratégiques et forcément plus intéressantes à jouer. N’y voyez pas là un but suprême cependant, ce n’est pas mon propos. Chacun est libre de jouer et de s’épanouir dans un mode précis et d’apprécier le jeu à sa manière. Certains ont la fibre compétitive, d’autres seulement envie de se défouler, et Overwatch de ce point de vue répond parfaitement à ces attentes. Petit bémol cependant sur le système des classées, encore un peu en chantier et qui mériterait d’être étoffé. Le système semble essayer de créer un niveau moyen, un intervalle de score dans lequel on retrouve une majorité de joueurs, avec ensuite les plus mauvais et les meilleurs qui s’en détachent. On a alors un espèce de ventre mou, qui laisse planer un mauvais semblant de hasard sur le vrai niveau de nos coéquipiers et ennemis d’un match au lieu d’être à l’équilibre, ce qui peut rendre les parties classées frustrantes voir injustes si on est classé dans cette intervalle.

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Le système vous classe entre un score de 0 à 5000 après 10 matchs de placement.

N’oublions pas enfin qu’en plus d’un chat écrit il y a un chat vocal intégré dans ce jeu, ce qui est indispensable pour un FPS aussi rapide. Dans mon cas, le chat vocal a été une expérience positive, de mémoire je n’ai eu à couper le micro qu’une seule fois pour un coéquipier lourd, sinon en général ça se passe bien, et j’ai même fait ami ami avec d’autres joueurs plutôt sympas, et les parties sont on ne peut plus passionnantes lorsque l’on joue en groupe.

Je pense avoir fait le tour de ce Terminus sur Overwatch, je m’arrête volontairement car je serai capable d’en écrire bien plus, sûrement trop, mais ici c’est ce qu’il y a de plus important à retenir.

Overwatch est définitivement un excellent jeu. On peut lui reprocher d’être effectivement pauvre en contenu brut encore à l’heure actuelle,  mais le plaisir de jeu y est, on fait fit du manque de cartes et de modes tant les parties peuvent se dérouler différemment d’une partie à une autre. Elles s’enchaînent rapidement et agréablement en solo, et elles le sont encore si on est bien accompagné. Je ne peux que vous conseillez d’acheter Overwatch si vous aimez les jeux dans le style de Quake, ou encore de Team Fortress, surtout si vous pouvez y jouer avec des amis. La hype est peut-être retombée, mais Blizzard réalise un suivi exemplaire, et est à l’écoute d’une communauté qui regorge de bonnes idées et d’inventivités. En bref, Overwatch est un agréable FPS, qui vient donner un vent de fraîcheur à cette catégorie de jeu qui reste d’habitude cloîtré au pan pan boum boum réaliste. Ici vous pouvez buter des gens à coup de babouche d’un moine robot, et personne ne viendra dire que c’est débile, au pire c’est juste très humiliant pour votre cible!

Overwatch est disponible sur PC, Xbox One et PS4 (mais prenez-le sur PC), à 59,99€ en édition Origins sur tous les supports, et à 39,99€ pour l’édition de base sur PC uniquement (si cela n’a pas changé)

Merci à vous d’avoir lu cet article, n’hésitez pas à garder dans un coin de votre navigateur mon blog si vous souhaitez lire les prochains posts!

BONUS: J’ai fait une compilation de quelques Play of the Game que j’ai réalisé si vous êtes curieux:

Comment aborder les parties classées sur Overwatch?

Comment aborder les parties classées sur Overwatch?

Bonjour à tous!

Depuis la fin du mois de juin, le mode compétitif est arrivé, et a été pris d’assaut par les joueurs chevronnés et avides de compétition.

Alors, avant de rentrer dans le vif du sujet, je dois évidemment vous expliquer le fonctionnement de la ranked:

  • Le mode compétitif consiste à vous mesurer, en 6 contre 6, à des adversaires de votre niveau (normalement) et de pouvoir vous classer selon un rang de 1 à 5000 (5000 étant le meilleur rang), que vous recevez après avoir fait 10 parties de placement.
  • Pour participer aux parties classées, vous devez au préalable avoir atteint le niveau 25, ce qui correspond à une bonne quinzaine d’heures de jeu. Une saison de parties classées a une durée calquée sur les vraies saisons, elles dureront en général deux mois et demi, avec une période de battement d’environ deux semaines entre deux saisons.
  • Contrairement aux parties rapides, les parties compétitives ont un fonctionnement particulier:
    • En mode Roi de la Colline : (Népal, Tour de Lijiang, Ilios et prochainement Oasis), les parties se jouent en 3 rounds gagnants contre 2 en parties rapides (donc 5 cartes au maximum).
    • En mode Capture de Point : les deux équipes passent chacune en attaque et en défense. Chaque point pris vous donne un point. L’équipe qui obtient le plus de points l’emporte. Si les deux équipes sont à égalité, on rejoue une attaque/défense avec le temps qu’il restait à chaque équipe si elles sont arrivés au bout de la carte. S’il y a égalité et que les équipes n’ont plus de temps, il y a match nul.
    • En mode Convoi : les deux équipes font l’attaque/défense. Celle qui amène le convoi le plus loin possible l’emporte. A noter: si la première équipe à attaquer n’a pas atteint le bout de la map, la seconde a juste à atteindre l’endroit où l’équipe précédente s’est arrêtée pour l’emporter. En cas d’égalité, si les deux équipes n’ont plus de temps, le match se solde par une égalité.
    • En mode Hybride : idem qu’au-dessus..
    • IMPORTANT: Les doublons et plus d’un même héros sont impossibles en parties compétitives.
  • Après les parties de placement, à chaque fin de partie, votre rang est ajusté par rapport à la performance de votre équipe et la vôtre dans la partie.

Je vais vous donner quelques conseils généraux pour mieux vous débrouiller dans votre progression en mode compétitif.

Maîtriser les cartes

Vous allez sûrement avoir des personnages favoris sur Overwatch, mais il y a une chose que vous ne pouvez pas choisir : les cartes. Mémorisez les spots de heals est un point important et mourir le moins possible est capital. Regardez aussi les spots utiles pour les tourelles de Symmetra, Torbjörn ou Bastion et les différents chemins qui vous sont accessibles pour faire une attaque, mais aussi par lesquels les ennemis peuvent vous surprendre. Certaines cartes sont propices à l’utilisation de certains héros, par exemple les snipers sont plutôt forts sur les cartes Convoi, mais sont peu utiles en mode Roi de la Colline. Ainsi même si vous devez jouer sur un héros sur lequel vous n’êtes pas trop à l’aise, connaître la carte vous permettra de vous sortir de mauvaises situations.

Pouvoir répondre aux besoins de l’équipe

J’entends par là que, comme sur ce que j’ai pu dire sur les rankeds de League of Legends, vous devez être capable de jouer tous les rôles. Attention, je ne dis pas tous les héros, mais bien les rôles, c’est-à-dire Attaque, Défense, Tank et Soutien. Le minimum serait donc de savoir jouer au moins un héros par rôle, et plus dans le ou les rôles que vous préférez. Le but est de pouvoir s’adapter aux choix de l’équipe adverse pour pouvoir mieux les contrer, mais aussi à ceux de votre équipe, en apportant des dégâts, du soin, des options de flank (action de contourner l’adversaire pour le mettre en déroute) et adopter la méta adéquate. Pour donner un ordre d’idées, la composition idéale est deux héros qui font du dégâts, deux soigneurs et deux tanks, avec bien évidemment des variantes au cours de la partie, ou selon le degré d’agressivité et de pression que vous voulez appliquer.

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Ange est un des soutiens les plus appréciés dans le jeu, notamment pour son pouvoir de résurrection. Fan art de alexnegrea

Profiter du switch

Je vais insister sur ce point, le switch est une mécanique capitale dans Overwatch, le changement d’un seul héros dans une équipe peut parfois faire une très grande différence au cours d’une partie. Prenons deux exemples concrets, Tracer est un personnage de switch typique en cas de prolongations, car elle permet de continuer à contester le point le temps que votre équipe revienne à la charge. Ange est extrêmement utile dans ces conditions également grâce à sa Résurrection, permettant de gagner un temps énorme au lieu de faire tout le trajet pour revenir sur le point. Autrement, Symmetra est un personnage typiquement utilisé sur des points fixes en défense pour protéger des accès, mais surtout pour son téléporteur, extrêmement utile à l’équipe en défense pour revenir sur le point en vitesse. Si toutefois le point est capturé, le joueur prend souvent l’option de switcher sur un autre personnage, Symmetra devenant moins efficace sur des phases de Convoi ou sur les seconds points sur des cartes comme l’Usine Volskaya ou le Temple d’Anubis.

Il y a bien entendu de nombreux cas où le switch est intéressant, et c’est au fur et à mesure que vous jouez et que votre vision de jeu s’améliore que vous en ferez bonne usage. L’important est de ne pas trop attendre. Si vous jugez le switch nécessaire, faites-le, même si vous avez un ultime en réserve. N’hésitez pas d’ailleurs à conseiller vos alliés sur d’autre héros en cas de problème, ce qui me permet de rebondir sur le conseil suivant.

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Torbjörn est, comme Symmetra, très intéressant pour la défense de point fixe. Fan art de Scebiqu

Communiquer avec vos alliés

En plus de la roue d’interactions et du chat écrit, Overwatch propose également un chat vocal, qui est bien souvent trop peu utilisé entre les joueurs en solo, et trop souvent bien utilisé pour insulter ses pairs. Si vous ne jouez pas avec vos amis, tentez un maximum d’utiliser les moyens de communication à votre disposition, que ce soit pour signaler un ennemi qui flank, pour dire que votre ultime est prêt, demander des soins, suggérer un autre héros, conseillez vos alliés, les motiver, etc. Même si vous êtes en escouade, pensez si vous n’êtes pas à 6 à passer sur le channel général de l’équipe pour pouvoir parler au reste de l’équipe.

A cause de la limite de héros, il arrivera sûrement que l’un de vos alliés choisisse le vôtre. Dans cette situation, soyez beau joueur, ne commencez pas à vous cracher à la gueule dès le début du match. Jetez un coup d’œil à sa carrière et les statistiques qu’il a sur ce personnage. S’il le joue majoritairement, faites-lui confiance, et attendez que quelques minutes se soient écoulées pour lui demander de switch si ça tourne au vinaigre. Dites vous que si un de vos alliés switch, c’est soit parce que l’adversaire le contre trop bien, soit car il juge que l’équipe a besoin d’autre chose que son héros. Réfléchissez-y donc à deux fois avant de reprendre un héros abandonné par votre équipe.

Pensez également à parler en anglais, que ce soit en vocal ou à l’écrit, à moins que par chance votre équipe soit totalement française, sans quoi vous pourriez laisser à l’écart certains de vos alliés lors d’une attaque, et perdre inutilement de la force de frappe s’ils ne suivent pas. N’oubliez pas que certains personnages ont des noms différents en français et en anglais. Un petit rappel donc quand vous parlez des personnages:

  • Chacal (FR) = Junkrat (EN)
  • Fatale = Widowmaker
  • Ange = Mercy
  • Chopper = Roadhog
  • Faucheur = Reaper
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Genji est un des héros les plus difficiles à maîtriser du jeu, mais son ultime est très fort dans les mains d’un expert et dévastateur si couplé avec d’autres ultimes comme le Marteau Pilon de Reinhardt. Fan art de TsaoShin

Une ranked se joue en deux manches, rien n’est jamais perdu

La motivation est importante et il faut avoir un bon mental pour jouer en ranked. Comparé à d’autres FPS où perdre une première manche violemment est un mauvais présage pour la seconde, cela ne se vérifie pas du tout sur Overwatch. Sur certaines cartes, l’attaque est plutôt favorisée par rapport à la défense et inversement. Les cartes Convoi sont par exemple les plus dures à défendre, car une fois que plusieurs défenseurs ont été éliminés, l’attaque va tenter de désynchroniser au maximum la défense pour avancer le plus rapidement possible. La défense n’arrive plus à les arrêter et se fait alors rouler dessus. Au contraire, Hanamura est une carte extrêmement avantageuse pour la défense, et ce, sur les deux points de la carte. Tout est possible donc, les deux équipes peuvent toujours finir à égalité ; alors si vous sentez que vos alliés perdent confiance, motivez-les et forcez-les à se concentrer sur le jeu, plutôt que de rager dans le chat.

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Reinhardt est un personnage extrêmement populaire, pouvant encaisser une quantité astronomique de dégâts, utile dans n’importe quelle composition. Fan art de nakanoart

Terminons avec un dernier conseil, plutôt destiné aux plus néophytes des joueurs de FPS.

Ne vous précipitez pas

Je vais faire un nouveau parallèle avec LoL. Avoir un niveau d’anticipation et de vision de jeu globale dans ce jeu est crucial pour pouvoir jouer correctement avec son équipe, et cela prend vraiment beaucoup de temps, même après avoir atteint le niveau 30, et il est devenu beaucoup plus difficile de solo carry ces dernières saisons.Tout comme sur LoL, un joueur d’Overwatch qui joue avec son équipe et qui joue sur les conditions de victoire qu’on lui a donné sera plus enclin à remporter ses parties qu’un joueur jouant seul, en décalé par rapport à son équipe, n’apportant pas d’avantage en tuant des ennemis car l’équipe n’est pas là pour le soutenir.

Ainsi, prenez votre temps pour faire vos parties de placement, ne forcez pas si vous faites deux défaites à la chaîne, changez vous les idées en normale, apprenez surtout à savoir qui est autour de vous, qui est mort chez vous ou en face pour savoir quand reculer ou avancer sur la carte, et toujours garder un œil sur les ultimes de vos alliés pour lancer l’assaut au moment opportun.

Voilà, je crois que c’est à peu près tout pour ce que j’avais de plus important à dire pour se lancer en ranked et accroître au mieux ses chances de victoire. Si vous terminez vos parties de placement, vous obtiendrez un tag et une icône de la saison, ainsi que des points de compétition, qui vous permettront d’acquérir les armes dorées de vos personnages préférés!

Je verrai si je réaliserai également un article sur les façons de s’améliorer sur Overwatch en terme de mécaniques et de skill individuel, ici j’ai voulu insister surtout sur ce qui permet d’améliorer sa façon de jouer en ranked dans une équipe.

Merci à vous d’avoir lu jusqu’au bout cet article, n’hésitez pas à partager également vos conseils si vous voulez, ainsi qu’à partager l’article à vos amis joueurs d’Overwatch!

A la prochaine, sur le blog ou en jeu, héros!

Preview: Overwatch, le nouveau défi de Blizzard

Preview: Overwatch, le nouveau défi de Blizzard

La bêta s’est terminée il y a quelques jours, et honnêtement, l’attente n’en est que plus grande!

Salut la compagnie, après avoir enfin fini mes concours (et saigné la bêta pendant une dizaine d’heures entre deux), je reviens avec un petit papier sur Overwatch, la nouvelle licence du studio Blizzard!

Après s’être attaqué au jeu de cartes et au MOBA, le studio embraye sur un nouveau type de jeu. Overwatch est un FPS dans lequel vous affrontez d’autres joueurs à 6 contre 6, en choisissant parmi les 21 héros disponibles pour organiser votre équipe et remplir votre objectif. Si vous avez jouer à Team Fortress 2, vous ne serez pas du tout dépaysé, c’est le jeu qui se rapproche le plus d’Overwatch en terme de gameplay et de teamplay. Il y a 12 cartes actuellement, et 3 modes de jeu:

  • Le convoi: Vous devez faire avancer un convoi au bout de la carte avant la fin du temps. Pour cela, vous devez vous postez à proximité pour pouvoir le faire avancer, mais bien évidemment l’équipe adverse fera tout pour vous barrez la route. La carte est souvent parsemée de checkpoints pour vous donnez du temps supplémentaire.
  • Capture d’objectifs: Ici c’est simple, vous avez deux objectifs fixes à capturer coup sur coup, le premier débloquant le second s’il est capturé, toujours sous une contrainte de temps
  • Roi de la colline: Pas de défenseurs dans ce mode, tout le monde attaque. Il y a un seul point de capture commun aux deux équipes sur le terrain. L’équipe qui le possède fait monter une jauge, et la première à la remplir gagne un round (ce mode de jeu fonctionne au meilleur de 3 rounds).

Sans compter qu’il y a un mode match à mort qui ne s’active qu’entre 2 matchs lorsque les joueurs sont en chargement, et un combo des captures d’objectifs et du convoi sur certaines maps, avec un objectif fixe, puis le convoi à emmener.

On peut penser que cela fait peu en termes de modes de jeu, mais c’est largement suffisant avec le nombre de maps. Chacune a un level design unique et qui rend la façon d’appréhender la partie différemment selon que l’on soit attaquant ou défenseur. Croyez moi, ce n’est clairement pas le nombre de modes de jeu qui compte, et il y a déjà pas mal d’exemples de jeux qui fonctionnent bien comme ça. Après, il est vrai que l’on pourrait apprécier la présence de certains modes assez classiques, notamment la Capture de Drapeau.

Outre les cartes et les modes, ce qui fait le cœur du jeu, ce sont bien entendu les 21 héros, qui possèdent chacun un gameplay qui leur est propre, avec des capacités spéciales et ultimes, et qu’il faut savoir combiner dans votre équipe pour mener à bien vos parties. Car tout l’intérêt d’Overwatch réside dans la stratégie d’équipe que vous appliquerez pour écraser vos adversaires. Certaines compositions ont déjà fait leurs preuves (Bastion/Reinhardt/Ange *tousse très fort* c’est pété *tousse encore*), mais vous avez toujours le choix de partir avec 6 Tracers et faire tourner en bourrique vos ennemis comme c’est pas permis. Il y a une tonne de choix possibles de composition, mais la clé réside dans vos capacités d’adaptation.

En effet, Blizzard a choisi de laisser le joueur changer de héros comme bon lui semble au cours de la partie, dans le but de forcer l’adaptation et surtout cela permet d’éviter de se faire rouler dessus si les compositions sont trop déséquilibrés. Et c’est là la clé du jeu, le changement de héros fait partie du gameplay et sert beaucoup pour faire avancer la partie. Il est très peu probable qu’un joueur porte littéralement son équipe à la victoire. C’est pourquoi le travail d’équipe dans Overwatch est ce qui est le mieux récompensé.

Bon, parlons un peu plus en détails du gameplay: c’est fun, jouissif et nerveux à souhait! Je trouve que les capacités des héros font vraiment la différence dans ce jeu, dans le sens où bien utilisées, elles peuvent retourner des parties qui semblaient perdu d’avance. Celles-ci, plus la capacité ultime de chaque perso, aident à rendre les parties moins frustrantes. Par exemple, dans Team Fortress 2, quand l’équipe adverse spawnkill et a juste posé sa tente devant votre base, vous ne pouvez rien faire. Alors qu’ici, il y a toujours un moyen de retourner la situation à votre avantage, et ça rend les parties beaucoup plus tendues. Pour le nombre de matchs que j’ai fait, j’ai rarement réalisé des énormes dominations, à part en mode « Roi de la colline » où il est plus fréquent de manger des rounds où une équipe prend le point et ne le lâche plus du tout.

Blizzard a ainsi, à mon sens, trouvé la bonne recette pour donner une saveur unique à son jeu. Chaque joueur peut y trouver son compte, ce qui correspond à son style de jeu, tout en matchant avec celui de son équipe. Ajoutons à cela une direction artistique au poil, très sympathique, dans le style de Team Fortress 2 d’ailleurs je trouve, rendant le jeu autant agréable pour son gameplay que pour ses graphismes. De plus, il est très bien optimisé, fonctionnant aussi bien sur les machines de guerres que les PCs datant un peu. Je fais tourner le jeu au minimum des paramètres graphiques, mais j’ai 30 FPS constant, ce qui suffit amplement pour jouer dans de bonnes conditions, et ce n’est pas trop moche non plus.

Pour parler de l’aspect esthétique, il y a en plus des skins, icônes et autres trucs à obtenir pour chaque personnage (54 récompenses pour chaque), que vous obtenez dans les coffres à chaque fois que vous montez de niveau. Pour donner un ordre d’idée, j’ai atteint le niveau 16 en 9h de jeu, et le niveau requis pour jouer au mode compétitif est 25. La barrière me semble plutôt adéquate donc, 15 à 20 d’heures de jeu sont largement acceptables pour comprendre les principes du jeu, et la maîtrise se fera avec les heures qui passent.

Alors est ce que le dernier-né de Blizzard a toutes ses chances de faire un succès tonitruant? Sachant que la bêta a été joué par 9,7 millions de joueurs, dépassant les résultats des bêtas de Star Wars: Battlefront et The Division, on peut se dire que l’engouement est certain. Après, et cela ne peut pas être nier, on peut trouver que le jeu manque de contenu pour un Pay2Play. Mais sous l’égide de Blizzard, on peut espérer un suivi important, avec des mises à jour qui permettront au jeu d’atteindre une forme optimale. Mais dans l’état personnellement, je trouve qu’il y a déjà assez de choses. Je trouve le soft suffisamment original, avec un background très poussé pour un FPS seulement multijoueur, pour qu’il ait un bon succès commercial, surement pas celui de Hearthstone, mais bien mieux que ce qu’un Heroes Of The Storm a pu réalisé.

Pour terminer cette article, je vais vous présenter 4 de mes héros préférés, un attaquant, un soutien, un défenseur et un tank.

Junkrat1~2

Voici le Demoman d’Overwatch! Dévoilé en même temps que Chopper, je ne pouvais que me jeter dessus, vu le temps que j’ai passé sur le personnage auquel il ressemble tant sur Team Fortress 2. Chacal est un héros de défense, notamment à cause de ses pièges et de son lance-grenades. Bien utilisé, ses dégâts sont bien souvent sous-estimés, tout comme sa mobilité. Il peut se servir en effet de son propre piège pour aller quasiment où bon lui semble. Sa capacité ultime envoie un pneu recouvert d’explosifs, qu’il contrôle et fait exploser quand il le souhaite pour faire des dégâts dévastateurs. Mais méfiez vous, l’ennemi peut le détruire avant qu’il n’arrive à destination. Chacal est facile à prendre en main, votre lance-grenades à retardement permet de tenir à distance vos adversaires sans être un as de la gâchette, mais plus vous serez précis, et mieux vous exploserez la figure de vos adversaires!

DVA~21

Ca a été plutôt difficile de choisir un tank favori, mais entre Winston et D.va, j’ai plutôt choisi la seconde. D.Va est un personnage remarquablement polyvalent, son rôle principal est de tanker, mais c’est un des tank qui possède les meilleurs dégâts en combat rapproché. Elle peut se projeter très rapidement au combat grâce à ses propulseurs, et encaisser une bonne tonne de dégâts grâce à ses boucliers. D.Va possède également une seconde chance, puisque lorsque son robot ne peut plus encaisser les coups, D.Va s’en éjecte et peut continuer à se battre, mais elle est littéralement en sucre, et sans capacités. Cependant, bien jouée, vous serez facilement capable de rappeler votre robot sans mourir, ou le lancer sur l’équipe ennemie pour qu’il s’autodétruise. Une capacité ultime dévastatrice pouvant renvoyer toute l’équipe adverse au spawn. D.Va reste néanmoins un personnage un peu plus dur à maîtriser, car il faut gérer les dégâts pris pour ne pas se retrouver H24 sans son robot.

Lucio~2[1]

Si on devait surnommer autrement Lúcio, j’opterai pour « Le chef d’orchestre ». Car c’est pour moi ce qu’est Lúcio dans une équipe: il dicte le rythme d’attaque ou de défense de votre équipe. Il donne un bonus constant à ses équipiers autour de lui, soit de vitesse, soit de régénération de vie, qu’il peut parfois augmenter sur quelques secondes. Ajoutons à cela une arme avec de bons dégâts de base, un knock-back (Lúcio peut repousser ses ennemis avec son haut-parleur), un ultime conférant beaucoup d’armure à ses alliés proches, et vous avez à mon sens le meilleur support du jeu. Clairement je trouve que Lúcio a une puissance assez insoupçonnée, et surtout extrêmement plaisant à jouer. Et puis il peut même wallride! Qu’est-ce qu’il vous faut de plus, turn the beat for Lúcio!

Tracer~2

Terminons sur mon héros favori, j’ai pu confirmer cela juste en la jouant 5 minutes, je veux bien entendu parler de Tracer. Bien qu’elle soit aussi fragile que D.Va, elle dispose d’un kit qui lui permett de mieux survivre. Tracer a la possibilité de blink plusieurs fois ( elle se téléporte sur une courte distance) et peut revenir dans le temps, récupérant sa vie et ses munitions perdues entre temps. Sa capacité ultime est une bombe qu’elle peut coller sur ses adversaires. Franchement, Tracer fait partie des personnages difficiles à jouer, elle a très peu de points de vie et il faut donc user au mieux ses capacités pour vivre. Mais bien maîtrisée, elle devient une vraie plaie pour l’ennemi, esquivant toutes les attaques et réinitialisant tout dégât subi si la situation dégénère, pour finalement vous laissez un petit cadeau explosif. Tracer est tout simplement géniale à jouer, et ses pistolets représentent un bon burst de dégâts à courte-moyenne portée.

Overwatch sortira le 24 mai sur PC, Playstation 4 et Xbox One!

En attendant, je vous laisse sur l’un des court-métrages d’animation que Blizzard a mis en ligne, et vous encourage à jeter un œil aux précédents! A très bientôt!